France : Une espionne ukrainienne arrêtée en France pour avoir filmé un débarquement de produits chimiques russes


Une espionne ukrainienne arrêtée en France pour avoir filmé un débarquement de produits chimiques russes

Publié le 16.3.2024


Depuis plusieurs mois, les tensions entre la Russie et l’Ukraine se sont intensifiées, et la France est devenue un terrain de jeu pour les opérations d’espionnage entre les deux pays. Ce mercredi 14 mars, une espionne ukrainienne a été interpellée par la police française en train de filmer à l’aide d’un drone le débarquement de 11 000 tonnes d’ammoniac d’un cargo russe en Normandie. Cette interpellation intervient dans un contexte de tensions croissantes entre la Russie et l’Ukraine, et de craintes d’une escalade militaire entre les deux pays.

Si le gouvernement français ne cherche pas la guerre directement avec la Russie sur son territoire, l’excuse sera certainement de la faire venir sur le territoire français, grâce à ses petits copains ukrainiens. Les autorités françaises doivent être vigilantes face aux risques d’opérations sous fausse bannière menées par les services secrets ukrainiens, qui pourraient chercher à provoquer un conflit direct avec la Russie depuis le territoire français.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que le président Macron est devenu plus que dangereux pour la France et les Français. Sa politique étrangère agressive et ses prises de position contre la Russie ont mis la France dans une situation de vulnérabilité accrue. L’armée doit maintenant intervenir pour protéger le peuple français contre les menaces extérieures, et pour prévenir tout risque de conflit direct avec la Russie.

En conclusion, l’interpellation d’une espionne ukrainienne sur le sol français est un signe inquiétant de l’escalade des tensions entre la Russie et l’Ukraine. La France doit rester vigilante face aux risques d’opérations sous fausse bannière menées par les services secrets ukrainiens, et prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger son territoire et sa population. L’armée doit jouer un rôle clé dans la protection du peuple français contre les menaces extérieures, et pour prévenir tout risque de conflit direct avec la Russie.

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Le JDD rapporte qu’une espionne ukrainienne interpellée par la police française en train de filmer à l’aide d’un drone le « débarquement de 11 000 tonnes d’ammoniac d’un cargo russe en Normandie.

En 2023, les Russes avaient accusé l’Ukraine d’avoir « saboté » un pipeline d’ammoniac. En effet, la jeune femme pilotait un drone équipé d’une caméra qu’elle a survolée “du site sensible” de l’usine chimique Borealis.

La femme de 33 ans, de nationalité ukrainienne, a été placée en garde à vue mercredi 14 mars. Elle pilotait un drone au-dessus d’un site sensible.

Un cargo russe à Vladivostok, Russie. (Illustration) Yuri Smityuk/TASS/Sipa USA/SIPA / © Yuri Smityuk/TASS/Sipa USA/SIPA

L’espionnage entre Russes et Ukrainiens ne s’arrête pas à la frontière française. Ce mercredi 14 mars, une ressortissante ukrainienne a été placée en garde à vue après avoir téléopéré un drone au-dessus de l’usine chimique Boréalis, à Grand-Quevilly (76), a appris le JDD de sources policières concordantes.

D’après nos informations, cette espionne agissait directement pour le compte de l’Ukraine. Inconnue des services de police et des renseignements territoriaux, la jeune femme s’est rendue, aux alentours de 13h, sur le site sensible de l’usine Boréalis, classée Seveso et spécialisée dans la production d’engrais et de fertilisants agricoles. Nos confrères soulignent que l’ammoniac est l’un des enjeux majeurs de la guerre en Ukraine. La Russie est le premier exportateur mondial. Et le principal fournisseur des pays occidentaux. « En juin 2023, les Russes accusaient l’Ukraine de saboter un pipeline d’ammoniac reliant la Russie au port d’Odessa »indique le JDD. La suite à lire ici.