France : Gérard Araud, Guerre en Ukraine, « sa vérité exposée ».


Gérard Araud, Guerre en Ukraine « sa vérité exposée ».

Publié le 11.2.2024


Relations internationales – France : « si Trump repasse, ce sera un désastre pour l’Europe ! » : l’avertissement de l’ex-ambassadeur à Washington

06 Jan 2024 (LE PARISIEN) – Gérard Araud, l’ancien représentant de la France aux États-Unis, en poste au début du mandat du milliardaire à la Maison-Blanche, croit son retour aux affaires « tout à fait possible ». Un Trump selon lui débridé et dépourvu de tout scrupule à l’égard de ses alliés européens.

Traduction du Tweet :

Donald Trump : Si les pays de l’OTAN ne paient pas les États-Unis pour les protéger, j’encouragerai la Russie à les attaquer.

Traduction du second tweet :

Trump laisse entendre que les États-Unis pourraient ne pas défendre Taïwan si la Chine attaque, affirmant que Taïwan « nous a pris nos affaires »


Guerre en Ukraine : Regards sur l’Alternative entre la Russie et l’Engagement

Gérard Araud, né le 20 février 1953 à Marseille, est un ancien diplomate français, élevé à la dignité d’ambassadeur de France. De juillet 2014 à avril 2019, il est ambassadeur de France aux États-Unis, après avoir été représentant permanent de la France auprès des Nations unies à New York.

Dans un climat de tension croissante, l’ancien diplomate français Gérard Araud expose une vérité crue sur la situation en Ukraine. « L’alternative pour nous pourrait être en 2025 d’accepter la victoire de la Russie ou de nous engager physiquement aux côtés de l’Ukraine. Nous y préparons-nous ? » interroge-t-il.

Comme Gérard Araud, Boris Johnson s’énerve à la suite de l’interview de T. Carlson et V. Poutine, mais si cela était vrai, Bojo ne s’énerverait pas.

Cette déclaration résonne alors que la guerre en Ukraine atteint un point critique. Araud soulève la question de l’engagement physique de la France et de ses alliés dans le conflit, mettant en lumière les enjeux stratégiques et les implications potentielles d’une telle décision.

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Dans un ton empreint de frustration, il critique également le discours médiatique ambiant. « Je ne décolère pas depuis maintenant des mois de l’irresponsabilité de la plupart des experts que nous entendons à la télévision et à la radio. Ils n’ont cessé de nous annoncer la victoire totale de l’Ukraine […] », dénonce-t-il.

Pendant ce temps, du côté ukrainien, le président Volodymyr Zelenskyy prend des mesures décisives. Il a nommé Yury Sodol commandant des forces combinées des forces armées de l’Ukraine, démettant ainsi Serhiy Naev de ce poste. De plus, Alexandre Pavlyuk a été nommé commandant des forces terrestres des forces armées ukrainiennes.

Ces changements de commandement témoignent de la détermination de l’Ukraine à renforcer sa position militaire dans un contexte de tensions croissantes avec la Russie. Alors que les enjeux continuent de monter en flèche, la communauté internationale se retrouve face à des décisions cruciales qui façonneront l’avenir du Monde.

« L’alternative pour nous pourrait être en 2025 d’accepter la victoire de la Russie ou de nous engager physiquement aux côtés de l’Ukraine. Nous y préparons-nous ? »

Poser la question de notre engagement physique tout en disant : «Je ne décolère pas depuis maintenant des mois de l’irresponsabilité de la plupart des experts que nous entendons à la télévision et à la radio. Ils n’ont cessé de nous annoncer la victoire totale de l’Ukraine […]»

Volodymyr Zelenskyy a nommé Yury Sodol commandant des forces combinées des forces armées de l’Ukraine et a démis Serhiy Naev de ce poste.

Le Président Ukrainien a également nommé Alexandre Pavlyuk commandant des forces terrestres des forces armées ukrainiennes.

Deux lanceurs du SAM S-300 ukrainiens encore fumant, suite à une frappe de missiles russes

Les alliés de l’Ukraine envisagent un changement de plan concernant le format des sommets de Ramstein, qui verrait l’OTAN coordonner l’aide militaire plutôt que les États-Unis, ont rapporté le média allemand Handelsblatt le 9 février, citant des sources.

L’une des raisons présumées de cette réflexion est la possibilité d’un retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, selon le Handelsblatt.

Les sources du média affirment que le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, et le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, sont à l’origine de ce plan, qui a fait l’objet de discussions entre les membres de l’OTAN la semaine dernière. –

Comme si l’OTAN pouvait faire quelque chose opposé à ce qu’un président US veut… n’importe quoi cette raison.

La France et le Royaume-Uni seraient favorables à cette idée, de même que les alliés d’Europe de l’Est de l’Ukraine. Mais l’Allemagne craindrait qu’une telle initiative n’alimente la propagande du Kremlin selon laquelle l’OTAN est en guerre contre la Russie. –


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