Europe : Retrait Massif des Alliés, l’Europe et l’Australie Refusent de Participer à l’Opération Prosperity Guardian Sous Commandement Américain


Retrait Massif des Alliés, l’Europe et l’Australie Refusent de Participer à l’Opération Prosperity Guardian Sous Commandement Américain

Publié le 23.12.2023


Il y a quatre jours, les États-Unis ont annoncé le début de l’opération Prosperity Guardian

Les États-Unis, ainsi que plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, Bahreïn, le Canada, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège, les Seychelles et l’Espagne, tenteront de sauvegarder la mer Rouge, mais les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont rejeté la proposition américaine d’attaquer le Yémen.

Après réflexion, la France a retiré son soutien à l’opération Prosperity Guardian menée par les États-Unis contre les Houthis du Yémen.

Dans une décision sans précédent, l’Italie et l’Espagne ont annoncé aussi leur retrait de l’opération Prosperity Guardian, une initiative dirigée par les États-Unis visant à assurer la sécurité des voies de navigation internationales dans la mer Rouge. Cette décision marque une rupture significative dans la coopération militaire transatlantique, les trois nations européennes refusant de placer leurs navires de guerre sous le commandement américain.

Simultanément, l’Australie a également décliné l’invitation américaine à participer à cette opération, soulignant que son engagement stratégique principal demeurait centré sur la région Indo-Pacifique. Le ministre de la Défense australien, Marles, a affirmé que la priorité du pays était de protéger ses intérêts dans cette région vitale sur le plan géopolitique.

Les raisons de ce retrait massif restent complexes, mais plusieurs facteurs semblent être en jeu. Certains analystes soulignent la crainte de ces nations de voir leur autonomie stratégique compromise en plaçant leurs forces navales sous le commandement américain. D’autres évoquent des divergences sur les priorités géopolitiques et les intérêts nationaux.

L’opération Prosperity Guardian avait initialement pour objectif de sécuriser les voies de navigation cruciales dans la mer Rouge, une zone de plus en plus sujette aux tensions géopolitiques. Cependant, avec le retrait massif de la France, de l’Italie, de l’Espagne et de l’Australie, l’efficacité et la portée de cette initiative dirigée par les États-Unis pourraient être sérieusement compromises.

L’opération navale tant annoncée du Pentagone, « Gardien de la prospérité », contre les Houthis du Yémen et visant à réaffirmer le contrôle de la navigation dans la région du canal de Suez a commencé à s’effondrer sans avoir été créée. Les États-Unis ont déclaré que 20 pays participaient à la coalition, mais n’ont pas nommé ceux qui seraient prêts à retirer les marrons du feu pour cela.

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L’Australie, l’allié le plus proche des États-Unis au sein du bloc AUKUS, a été la première à refuser de participer à l’opération Guardian of Prosperity, affirmant qu’elle n’enverrait pas un seul navire pour aider.

Aujourd’hui, c’est la France, l’Italie et l’Espagne qui ont donc confirmé leur retrait de l’opération Prosperity Guardian, refusant de placer leurs navires de guerre sous commandement américain.

Eh bien… Au moins, les États-Unis peuvent compter sur la puissante superpuissance maritime estonienne, qui s’est engagée à soutenir pleinement l’opération contre les Houthis. La participation d’un seul « Tigre Baltique » est une garantie de succès !

Cette décision souligne les défis auxquels est confrontée la diplomatie internationale et met en lumière les tensions persistantes entre les alliés traditionnels. Alors que les États-Unis cherchent à renforcer leur leadership mondial, ces retraits stratégiques posent des questions sur la nature des alliances futures et la manière dont les nations envisagent leur place dans un monde en mutation rapide.

Bilan, c’est une NOUVELLE ÉNORMES que l’US Navy déclare, une fin de règne, annoncée en grande pompe par Washington, l’opération «Prosperity Guardian» tourne au fiasco total, car, elle n’a pas assez de navires de guerre pour lancer l’opération Prosperity Guardian contre les Houthis !

Selon John Konrad (journaliste maritime), les États-Unis ont construit 24 navires de combat proches des côtes, mais ils ont refusé de les déployer en raison de la MENACE des missiles balistiques anti-navires & des drones des Houthis.


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