Ukraine : Stepen James installé depuis huit ans a Izioum, «Je ne pouvais pas imaginer que les Ukrainiens tirent sur les leurs» et bien d’autres témoignages sur ce qui se passait avec les Ukronazis.


Stepen James installé depuis huit ans a Izioum, «Je ne pouvais pas imaginer que les Ukrainiens tirent sur les leurs» et bien d’autres témoignages sur ce qui se passait avec les Ukronazis.

Publié le 30.5.2022


Il y a 8 ans, l’Américain Stephen James Humberd s’installait avec sa femme dans la ville d’Izioum, dans la région de Kharkov.

Depuis le début des combats dans le Donbass, son attitude envers les positions russe et ukrainienne a évolué. Au début, il ne pouvait pas imaginer que les Ukrainiens tiraient sur leurs propres civils. Il a cependant compris que ça avait été fait pour que les gens aient peur des Russes, à des fins de propagande. «Je ne pouvais pas imaginer que les Ukrainiens tirent sur les leurs.»

« Ils ont mis tout le monde dehors ».

Anatoli Borisovich, habitant du quartier Cheremushki à Marioupol a raconté comment les membres du bataillon Azov se sont comportés avec les habitants.

Enlèvements et tortures : les méthodes du Service de sécurité ukrainien.

Un habitant d’une banlieue de la ville de Severodonetsk, dans la région de Lougansk, a évoqué son expérience dans une chambre de torture du Service de sécurité d’Ukraine.

Ligoté, un sac sur la tête, tabassé et électrocuté, il a préféré reconnaître qu’il était séparatiste, terroriste et traître à la Patrie pour rester vivant.

28 jours dans un sous-sol sans rien.

Une des rares habitantes qui restent dans la ville de Popasnaïa, dans le Donbass, n’est pas partie parce qu’elle ne pouvait pas abandonner une voisine blessée.

Elle a survécu 28 jours dans le sous-sol,

«Seule, sans lumière, sans rien.»

Ce ne sont pas des contes, ils tiraient spécialement sur les immeubles portant l’inscription «enfants», «civils».

Trois familles évacuées de la ville de Liman, dans la région de Donetsk, ont passé un mois dans un sous-sol sans pouvoir en sortir.

Selon leurs témoignages, les tirs ne s’interrompaient pas : les Ukrainiens détruisaient «maison après maison, rue après rue, magasin après magasin».

Ils tiraient spécialement «sur les immeubles portant l’inscription «enfants», «civils»».

«Nous l’avons ressenti nous-mêmes, ce sont des réalités, pas des contes.»

«On obligeait les vieillards à lire et à écrire en ukrainien».

Selon un habitant de la ville de Svetlodarsk dans le Donbass la langue maternelle, c’est-à-dire le russe, était interdite pendant l’occupation ukrainienne. Les écoles russes ont été fermées et il n’y avait que les ukrainiennes d’ouvertes.

«On obligeait les vieillards à lire et à écrire en ukrainien. Nous n’y étions pas préparés. C’est pourquoi nous vous avons attendus.»

Blessée à la jambe, elle a été transportée dans un hôpital en brouette, mais les médecins manquaient…

Une vidéo circulant en ligne montre une habitante de Marioupol, Lioudmila, qui raconte l’histoire de sa fille, Tatiana, blessée lors des bombardements. Elle dit que deux murs se sont effondrés près de Tatiana, lui cassant une hanche alors que la femme se trouvait à l’intérieur de l’immeuble. Tatiana avait aussi les jambes lacérées. Des voisins l’ont mise sur une chaise et l’ont portée jusqu’au lycée où 80 personnes se cachaient dans un sous-sol.

Quatre jours plus tard, Lioudmila a réussi à transporter sa fille à l’hôpital n°4 dans une brouette. Mais les médecins manquaient : les uns étaient morts, d’autres partis.

Après l’arrivée des forces de Donetsk, les deux femmes ont été évacuées. Tatiana reçoit actuellement des traitements en Russie, précise sa mère.

La mère d’une petite fille a par miracle survécu lors des combats à Marioupol.

Les expériences vécues par les enfants de Marioupol, qui pendant les trois derniers mois ou presque a été l’un des épicentres du conflit militaire en Ukraine, correspondent à une période difficile de l’histoire de cette ville, fondée en 1778 par le général russe Vassily Tchertkov.

Cette petite fille raconte que sa mère a survécu au tir d’un sniper.

Aide humanitaire pour les habitants de Marioupol.

La police de la République populaire de Donetsk (RPD) et la fondation humanitaire «Géographie du cœur» ont apporté une aide humanitaire russe à Marioupol.

Une habitante de la ville, Elizaveta, remercie les volontaires dans cette vidéo partagée sur Telegram. Elle dit qu’elle a désormais moins peur de sortir dehors car les tirs visant les civils ont cessé après l’arrivée des forces de Donetsk.

Les habitants d’Iassinovataïa n’attendent pas la fin des hostilités et mettent tout de suite de l’ordre dans les rues.

«Si ça tire, nous sommes déjà habitués à nous cacher, à courir, à observer», fait savoir Sergueï, responsable pour l’aménagement urbain de cette ville située dans la région de Donetsk.

Cependant, d’après ses dires, malgré les bombardements, les riverains ne cessent pas de réparer les rues et d’y mettre de l’ordre.

«C’est notre maison, notre patrie, et nous ne la quitterons pas», lance Sergueï.

Il note également que les habitants d’Iassinovataïa essaient de célébrer les fêtes du 1er mai et 9 mai, quoi qu’il arrive.

«Tuer des Russes n’est pas en péché»? Un Ukrainien publie une nouvelle vidéo haineuse.

Un habitant de Vinnitsa a qualifié les Russes de robots sans âme qu’on peut tuer sans commettre de péché dans une vidéo partagée en ligne.

Cet homme s’est fait connaître après qu’il a plusieurs fois appelé des mères de soldats russes tués afin de se moquer de leur mort. Plusieurs de ses comptes ont été supprimés sur les réseaux sociaux après de nombreuses plaintes. Mais il en a créé d’autres.

Un habitant de Svetlodarsk parle de l’ambiance de peur créée par les nationalistes ukrainiens.

Quand la ville de Svetlodarsk, dans le Donbass, était contrôlée par les nationalistes ukrainiens, les habitants devaient «garder leur bouche fermée», affirme un habitant de Svetlodarsk qui se présente comme Nikolaï.

«On avait peur parce qu’ils sont fous. Les nazis commettaient des atrocités. Il y avait des bombardements partout et des obus tombaient dans le potager», dit-il dans une vidéo partagée en ligne.

Nikolaï se dit ravi que la ville soit passée sous le contrôle des Russes et des soldats de Donetsk «sans un seul coup de feu».

Un habitant de Donetsk a été blessé aux deux bras lors d’un bombardement par des militaires ukrainiens.

Le quartier Oktiabrskï a été la cible d’une attaque ukrainienne. L’un des riverains qui n’a pas quitté la ville depuis 2014 montre les conséquences de la frappe. Il a été blessé aux deux bras. Le toit et les fenêtres de sa maison ont été détruits.

Le conflit en Ukraine a montré «qui est qui» pour cette habitante de la région de Lougansk.

Cette femme n’a pas quitté la ville lors des hostilités. Elle a accueilli environ 30 personnes et s’est cachée avec eux en surface, car il n’y avait pas de sous-sol dans la maison.

Elle décrit des temps difficiles à surmonter, mais ne perd pas espoir: «Maintenant nous tiendrons le coup de toute façon».

«La Pologne se souvient non seulement de septembre 1939, mais aussi de mars 1923, lorsque les ambassadeurs des puissances alliées et associées, réunis à Paris, ont définitivement rattaché la Galicie orientale et la Volhynie occidentale à la Deuxième République polonaise», rappelle l’ancien chef d’État ukrainien dans un article partagé par son porte-parole sur Facebook.

À son avis, la perte de la souveraineté par l’Ukraine «sera le résultat de la réalisation du rêve européen pour lequel le peuple ukrainien s’est battu sur son dernier Maïdan».