France : Décidément, « Everything Macron touch turns to shit » disait Trump. Il avait raison, avec la vente de la branche énergie du groupe Alstom à l’américain General Electric en 2014 signée par Macron, une Optimisation fiscale de GE aurait fait échapper 800 millions d’euros vers la Suisse et le Delaware.


Décidément, « Everything Macron touch turns to shit » disait Trump. Il avait raison, avec la vente de la branche énergie du groupe Alstom à l’américain General Electric en 2014 signée par Macron, une Optimisation fiscale de GE aurait fait échapper 800 millions d’euros vers la Suisse et le Delaware.

Publié le 30.5.2022


Il semble bien que D. Trump ait une nouvelle fois raison. La vente de la branche énergie du groupe Alstom à l’américain General Electric en 2014 a été signée par Macron, alors Ministre de l’Économie sous le quinquennat Hollande. Huit ans plus tard, cette cession continue de faire couler beaucoup d’encre. Le parquet national financier, notamment, a récemment indiqué s’être saisi de l’affaire après que le député Olivier Marleix a émis des soupçons quant à un potentiel « pacte de corruption » impliquant Emmanuel Macron.

Sachant que Frédéric Periucci, cadre dirigeant emprisonné plusieurs mois aux USA pour une fausse histoire de sanctions contournées par Alstom, et surtout afin de servir de levier pour faire accepter l’opération de rachat de la branche énergie d’Alstom à GE au bord de la faillite et qui venait d’être renfloué par l’administration Obama, a révélé que Macron avait dès 2012 (Macron était alors conseiller de l’Élysée), chargé le cabinet d’avocat américain AT Kearney de lui transmettre une note sur la cession de la branche énergie de la vieille entreprise française Alstom.

Après que Macron ait cédé la branche énergie d’Alstom à General Electric en 2014, Il a racheté les turbines nucléaires d’Alstom à General Electric le double du prix qu’il les avait vendues (rachat sans les prestations de maintenance, restées dans le portefeuille produit de GE) et fait porter par EDF la dette de l’achat, soit un total de plus de 1 Milliard d’€.

Et comble de l’incompétence, aujourd’hui, les Français apprennent que selon une enquête de Disclose, GE aurait fait échapper 800 millions d’euros de bénéfices vers la Suisse et l’État américain du Delaware depuis le rachat de l’usine de Belfort à Alstom en 2015.

Le géant industriel américain General Electric (GE) a eu recours à de l’optimisation fiscale en France entre 2015 et 2020, lui permettant de transférer jusqu’à 800 millions de profits à l’étranger, selon des informations publiées dimanche par le site d’investigation Disclose.

Ces pratiques concernent l’entité française de turbines à gaz de GE à Belfort, où il a été assigné en justice par des salariés en décembre 2021 qui dénonçaient justement son schéma d’optimisation fiscale.

Ils avaient déposé plainte pour « fraude au droit à la participation des salariés ». Depuis le rachat de l’usine de turbines de Belfort à Alstom en 2015, la multinationale américaine aurait fait échapper 800 millions d’euros de bénéfices vers la Suisse et l’État américain du Delaware, soit un manque à gagner entre 150 et 300 millions pour le fisc français, selon les bilans de l’usine et des audits consultés par Disclose.

Selon ce montage financier, l’usine de Belfort était une « unité de fabrication sous contrat » ou « prestataire » de filiales suisses de GE, qui se chargent des ventes et engrangent la plupart des bénéfices. Macron cumule donc les relations troubles sur ce dossier, depuis 2012.

Optimisation fiscale : GE aurait fait échapper 800 millions d’euros vers la Suisse et le Delaware

BFMTV

Marianne

Le Figaro

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Sud Radio-Alstom

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