USA : Embarrassant ! La biographie de Jill Biden ne s’est vendue qu’à 250 exemplaires la première semaine… L’excuse des médias libéraux est pathétique.


Embarrassant ! La biographie de Jill Biden ne s’est vendue qu’à 250 exemplaires la première semaine… L’excuse des médias libéraux est pathétique.

Publié le 1.5.2022


La semaine dernière, deux journalistes ont publié une biographie sur la première dame du régime Biden, Jill Biden. Le livre a fait un flop majeur, ne se vendant qu’à environ 250 exemplaires la première semaine. Politico, connu pour être le porte-parole de Biden, a immédiatement cherché à limiter les dégâts.

Politico affirme que la politique présidentielle est devenue « ennuyeuse » depuis l’arrivée de Trump, ce qui a contribué aux ventes catastrophiques du livre de Jill.

Politico dirait sans doute que la politique présidentielle est devenue ennuyeuse parce que la Maison-Blanche n’est plus en proie à des scandales (qu’ils ont contribué à fabriquer).

Ce qui est tout aussi probable, c’est que personne ne veut lire l’histoire de la femme de l’un des hommes politiques les plus banals de l’histoire des États-Unis, qui n’a rien accompli de remarquable.

The Free Beacon Raporte :

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« Le peuple américain est décidément peu enclin à payer 26 dollars pour un livre sur la vie de la principale gardienne du président Joe Biden. Politico rapporte qu’une biographie récemment publiée sur le Dr Jill Biden, Ed.D, ne s’est vendue qu’à 250 exemplaires au cours de sa première semaine de diffusion.

L’article de Politico, qui documente l’anxiété professionnelle des correspondants de la Maison Blanche qui trouvent « ennuyeux et difficile » de couvrir une administration dont ils soutiennent de tout cœur les politiques, cite les faibles ventes de Jill : A Biography of the First Lady par les journalistes de l’AP Julie Pace et Darlene Superville comme un exemple de la raison pour laquelle les journalistes sont si déprimés maintenant qu’un démocrate est au pouvoir.

Écrire un livre sur l’ancien président Donald Trump était une entreprise bien plus lucrative, et couvrir son administration était une expérience profondément exaltante pour les journalistes qui, à leur humble avis, « sauvaient la démocratie ».