France : Nouvelle épine pour Macron, « Bercy a payé 40 millions d’euros au cabinet de conseil CapGemini pour un logiciel défectueux qui utilise Googlemaps pour détecter les piscines non déclarées… De plus, le fisc aurait fait un cadeau fiscal à l’entreprise pour un montant de 13,4 millions d’euros ».


Bercy a payé 40 millions d’euros au cabinet de conseil CapGemini pour un logiciel défectueux qui utilise Googlemaps pour détecter les piscines non déclarées… De plus, le fisc aurait fait un cadeau fiscal à l’entreprise pour un montant de 13,4 millions d’euros.

La France n’aura été gouvernée pendant cinq que par des puissances étrangères sous forme de cabinet-conseil et considérée déjà comme de l’ingérence au plus haut niveau. De plus, la question fatidique, au regard des salaires mirobolants de ces pseudos gouvernants, mais que faisait-il durant ce temps-là, pendant que les cabinets de conseils travaillaient pour eux soi-disant ? 

Cela se résume à avoir doublé ou triplé le nombre de personnes et d’argent, pour nous avoir fait vivre l’enfer que nous avons vécu pendant cinq ans ??

Plus de doute, tous se résume en une seule phrase : Tous passibles de la cour martiale pour haute trahison et détournement d’argent public en bande organisé.

Publié le 4.4.2022


Le fisc aurait fait un cadeau au cabinet de conseil CapGemini de 13,4 millions d’euros

Publié le 1.4.2022 par Xavier Martinage

Le fisc aurait fait un cadeau au cabinet de conseil CapGemini de 13,4 millions d’euros
Wikimedia

Tempête autour des cabinets de conseil. Alors qu’un rapport sénatorial dénonce « un phénomène tentaculaire » quant au recours à ces cabinets, dont McKinsey, par l’État, c’est CapGemini, cette fois-ci, qui est épinglé par nos confrères de Libération. L’entreprise de services numériques, cabinet de conseil au plus gros chiffre d’affaires français et parmi les dix plus gros au monde, aurait en effet bénéficié d’une jolie ristourne alors qu’elle subissait un redressement fiscal. D’après les informations de Libération, CapGemini a subi un contrôle fiscal en 2017.

À l’époque, Bercy se penche sur sa filiale de réassurance qui couvre les risques liés à sa maison mère et aux autres filiales. Sauf qu’elle est installée au Luxembourg, où la fiscalité est beaucoup plus souple qu’en France. Dans ce pays, le résultat imposable est très largement réduit. Dans un document consulté par nos confrères, en 2020, les services fiscaux estiment que le groupe a bénéficié d’un régime fiscal « privilégié » et décide de lui infliger un redressement. Celui-ci tombe et s’élève à 17,3 millions d’euros couvrant la période 2009-2016.

7,6 millions de contrats

S’estimant lésé, CapGemini contre-attaque et obtient donc une ristourne de 13,4 millions d’euros, ne lui laissant plus que 3,9 millions à régler. Une somme que le cabinet n’est visiblement pas encore prêt à payer, indique Libération puisqu’il ne l’a pas mentionnée dans son document annuel transmis aux investisseurs. Contactée par nos confrères, la société n’a pas souhaité s’épancher sur la question, estimant seulement payer ses impôts en France et rappelant ses succès face à la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Celle-ci n’a pas souhaité répondre non plus.

Une nouvelle épine dans le pied du gouvernement, puisque selon le rapport d’enquête de la commission d’enquête sénatoriale, CapGemini aurait bénéficié de 7,6 millions de contrats de l’État. Face à la polémique, Emmanuel Macron s’est dit « choqué comme tout un chacun » sur le dossier McKinsey qui n’aurait versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Mais il a justifié, comme deux de ses ministres le 30 mars, leur utilité tant que cela se faisait de manière « transparente et contrôlable ». La ministre de la Transformation et de la Fonction publique, Amélie de Montchalin, a jugé que le recours aux cabinets de conseil était « habituel et utile ».

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