Canada : La police canadienne sécurise le centre-ville d’Ottawa alors que la manifestation des camionneurs prend fin et le maire d’Ottawa veut VENDRE les camions du Freedom Convoy confisqués.


Le maire d’Ottawa veut VENDRE les camions du Freedom Convoy confisqués.

Publié le 21.2.2022


Les dirigeants du convoi des camionneurs près de l’Assemblée législative du Manitoba à Winnipeg veulent une rencontre publique avec Trudeau avant d’arrêter leur manifestation qui dure depuis le début de février.


Ottawa des nouvelles de ce matin : Des nouvelles positives et magnifique.

Beaucoup de manifestant sont arrivés par tous les moyens possibles à Ottawa, et devant des centaines de policiers et ceux a chevaux plus tireurs d’élite sur les toits… Ils se sont assis dans la neige envoyant tout leur amour, les mains tendus vers eux et criant haut et fort « I LOVE YOU’ I LOVE YOU » ’Pendant un bon 15 Min.

Les policiers n’ont plus bougé et c’était impressionnant…

Les policiers sur place sont ceux du Québec qui ont été appeler en renfort, car ceux de l’Ontario et Ottawa sont avec les manifestants et refusent toute violence. Ils nous font même des accolades. Mais la police Québécoise est complètement aux ordres de leur dictateur…

Moment historique les amis… La musique de John Lennon envahit la foule ‘’ We are the world ‘’ Plus personne ne bouge et le calme règne…

Des personnalités de tous les pays se lèvent contre Trudeau et en Israël ils sont furieux… Eh oui, Trudeau nous traite de Nazis et ça, c’était bien quelque chose qu’il ne fallait pas dire…


Ce weekend les Canadiens ont continué à manifester dans tous les coins du pays. Même les mauvaises conditions hivernales n’ont pas arrêté les gens de sortir dans les rues. Trudeau ne pourra jamais être partout. On est un peuple uni et solidaire.

It’s my life! Ottawa, dimanche soir, le 20.02.2022. On est encore là et on continue. Et même le plus corrompu des premiers ministres ne nous dira pas comment vivre notre vie!

It’s my life
It’s now or never
But I ain’t gonna live forever
I just want to live while I’m alive
It’s my life

Jon Bon Jovi l’a écrit pour nous, les Canadiens, n’est-ce pas ?


Le 19/02/2022 North Bay Ontario : Des avions de l’ONU observée a l’aéroport, mais, que font-ils là ?

Les informations que des troupes de l’ONU sont en sol canadien et participent aux répressions contre les manifestants canadiens se confirment de plus en plus. Si tel est le cas, Trudeau comet la plus haute trahison envers notre pays et notre peuple.

L’homme raconte que pendant tout son séjour à Ottawa, il a rencontré et a parlé a de nombreux policiers de tous les corps policiers amenés dans la capitale(Ottawa, Toronto, GRC, etc). Tous, sans exception, félicitaient les camionneurs pour leur exploit et les encourageaient de continuer. Les violents « policiers » qui ont agressé les manifestants ne pouvaient pas être les mêmes. Quelque chose ne tourne pas rond… Est-ce qu’on nous a déjà mis sous tutelle de l’ONU sans qu’on le sache ?

Écoutez la langue. Des troupes étrangères sur le sol canadien… ARMÉES ? WTF ?


Le 20/02/2022 Ottawa : Un véhicule immatriculé de la Floride avec des policiers à bord, un citoyen pose des questions.


Le maire d’Ottawa, Jim Watson, a salué la répression policière contre les manifestants anti-mandat du Freedom Convoy dans la capitale canadienne. Une fois les manifestations terminées, il a déclaré aux médias d’État que les camions, les caravanes et les véhicules saisis aux manifestants devraient être vendus, affirmant que les pouvoirs d’urgence controversés du premier ministre Justin Trudeau lui permettaient de le faire.

Le Guardian rapporte que 206 comptes bancaires et comptes d’entreprise ont été confisqués par Justin Trudeau sans accusation ni procès pour leur soutien au convoi de camionneurs canadiens.

Une occupation de trois semaines concernant les précautions de Covid et le gouvernement Trudeau se termine par le remorquage de 76 véhicules et 191 arrestations.

La police canadienne sécurise le centre-ville d’Ottawa alors que la manifestation des camionneurs prend fin.

La police canadienne a sécurisé dimanche le centre-ville d’Ottawa à l’aide de clôtures, tandis que les employés municipaux nettoyaient les ordures et que les chasse-neige déneigeaient les rues, après deux jours d’affrontements tendus et 191 arrestations qui ont mis fin à trois semaines d’occupation.

Les manifestants ont utilisé des centaines de camions et de véhicules pour bloquer le centre-ville depuis le 28 janvier, incitant le Premier ministre, Justin Trudeau, à invoquer des pouvoirs d’urgence rarement utilisés.

Les manifestants voulaient initialement mettre fin à l’obligation pour les camionneurs de se faire vacciner contre le virus Covid-19, mais le blocus s’est transformé en une manifestation contre Trudeau.

Soixante-seize véhicules ont été remorqués, a indiqué la police dimanche, tandis que des retardataires remballaient un dépôt logistique que le « convoi de la liberté » avait installé sur un parking pour approvisionner les manifestants qui campaient à plusieurs kilomètres de là, devant le Parlement. La police a distribué des tracts, les avertissant de partir sous peine d’arrestation et d’amende.

« Nous nous occupions du soutien au convoi et aux gens du centre-ville – nourriture, carburant, produits de première nécessité », a déclaré Winton Marchant, un pompier à la retraite de Windsor, en Ontario. « C’était le camp de base et nous faisons le ménage ».

Samedi, la police a utilisé du gaz poivré et des grenades assourdissantes sur les manifestants, dégageant la majeure partie de la zone située devant le Parlement. D’autres manifestants ont abandonné leurs positions dans le centre-ville pendant la nuit.

Les personnes arrêtées font face à 389 accusations criminelles différentes, dont obstruction à la police, désobéissance à une ordonnance du tribunal, agression, méfait, possession d’une arme et agression d’un agent de police, a déclaré aux journalistes le chef de police intérimaire d’Ottawa, Steve Bell.

« Nous n’en avons pas encore fini avec cette opération », a déclaré Bell, ajoutant qu’au cours des « prochains jours », la police déterminera « comment maintenir une présence et s’assurer que personne ne revienne occuper nos rues à nouveau ».

Pour la première fois depuis des semaines, il n’y avait que de la neige et du silence dans le centre-ville. Les camions qui klaxonnent ont disparu. Un résident a dit qu’il était soulagé.

« Il semble que nous ayons passé le cap », a déclaré Tim Abray à la Canadian Broadcasting Corp. (CBC). Mais il a ajouté que les divisions politiques ne disparaîtront pas si facilement.

Les manifestants qui ont été filmés par la police et qui ont quitté la ville devront rendre des comptes, a déclaré Bell.

« Nous chercherons activement à vous identifier et à vous faire suivre de sanctions financières et d’accusations criminelles », a-t-il dit, ajoutant : « Cette enquête va se poursuivre pendant des mois ».

Au cours des deux derniers jours de manifestations à Ottawa et en Colombie-Britannique, où un groupe a temporairement fermé un poste frontalier au sud de Vancouver samedi, les journalistes de télévision ont été harcelés, insultés, menacés et poussés.

Le ministre canadien de l’industrie, François-Philippe Champagne, a déclaré sur Twitter qu’un tel traitement des journalistes était « profondément troublant ».

Une enquête criminelle sur le traitement d’un membre des médias est en cours, a déclaré Bell, ajoutant : « Les médias ont été victimes d’insultes, d’abus ».

A lone protester stands draped in the Canadian flag at a temporary fence controlling access to streets near parliament in Ottawa.
Un manifestant isolé, drapé dans le drapeau canadien, se tient devant une barrière temporaire qui contrôle l’accès aux rues près du Parlement à Ottawa. Photo : Presse canadienne/REX/Shutterstock

M. Trudeau a invoqué les pouvoirs d’urgence pour donner à son gouvernement une plus grande autorité pour mettre fin aux protestations, y compris le pouvoir de geler les comptes bancaires des personnes soupçonnées de soutenir les blocages.

Jusqu’à présent, 206 comptes bancaires et d’entreprise ont été gelés et une institution financière a bloqué un compte de « processeur de paiement » détenant 3,8 millions de dollars canadiens (2,98 millions de dollars), a déclaré la police, ajoutant qu’elle continuait à recueillir des informations sur les entreprises et les personnes.

Le Parlement a continué à débattre des pouvoirs d’urgence, avec un vote requis et une adoption prévue pour lundi. Ces pouvoirs ont été fondamentaux pour coordonner la police afin de disperser la manifestation d’Ottawa, a déclaré Bell.

Le ministre de la Protection civile, Bill Blair, a laissé entendre que les pouvoirs extraordinaires ne seront peut-être plus nécessaires très longtemps.

« Nous suivons la situation d’heure en heure », a-t-il déclaré à la CBC. « Ils ne seront en place que tant qu’ils seront nécessaires pour faire le travail ».

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