France : Pourquoi Macron ne se déclare-t-il pas candidat ? Car il risque de perdre son immunité, pour conserver son immunité et son pouvoir, il a juste besoin de décrété l’article 36 – L’état de siège.


France : Pourquoi Macron ne se déclare-t-il pas candidat ? Car il risque de perdre son immunité, pour conserver son immunité et son pouvoir, il a juste besoin de décrété l’article 36 – L’état de siège.

Publié le 16.2.2022


Évidemment qu’ils vont imposer l’Apartheid à l’aide du 49-3.

Tout le monde comprend mieux ce que voulait dire Macron le 4 décembre 2020 lors de son entretien pour Brut.

Et nous précisons que ce n’est pas du passage en force du PassVacinal dont il parle, mais bien de l’insurrection qui pourrait s’ensuivre et de l’activation de l’article 16 donnant les pleins pouvoirs au nom de la « mise en danger de la sureté de l’État ».

Emmanuel Macron fait absolument tout ce qu’il peut pour créer une Insurrection.

Demandez-vous pourquoi.

Par conséquent, quiconque va chercher à déclencher une guerre tentera de convaincre le public avec tous les moyens. Mais, nous sommes en loi Martiale depuis le 20 mai 2020

Alors quelle leçon à en tirer ?

Soyez à l’affût de termes comme « fossés », « ligne rouge », « point de non-retour » ou « le compte à rebours est enclenché »

À lire ici, Macron énigmatique sur 2022 : « Peut-être que je devrais faire des choses qui m’empêcheront d’être candidat »

Comment travaillent les Maîtres Programmeurs des Illuminati, pour former leur armée d’esclaves mentaux ? – Ph. Anonymous.




Macron ne se déclare pas candidat, car il risque de perdre son immunité !

Publié le 8.2.2022 par Brigitte Bouzonnie

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1°) – Lu sur VK

“Macron n’est pas encore déclaré candidat pour les élections présidentielle. Pour une simple raison : au moment qu’il le fera, il n’est plus président mais candidat et son immunité saute”(sic).

2°) – Brigitte Bouzonnie : Macron tarde à déclarer sa candidature. En effet, il risque du même coup de perdre son immunité présidentielle. Toutes les actions judiciaires engagées contre sa personne deviennent ipso facto recevables. On pense en particulier à l’action judiciaire engagée par l’avocat Reiner Fuelmich, pour crimes contre l’humanité, contre les dirigeants occidentaux, dont l’audience a commencé le 5 février 2022 (voir discours d’ouverture et de clôture de Reiner Fuelmich postés sur la lettre politique indépendante le 7 février 2022);.

Cette action judiciaire vise à mettre en cause les dirigeants, qui ont laissé le Covid-19 s’installer dans leur pays, notamment en ne fermant pas les frontières en 2020. Refusant de donner un masque de protection élémentaire à la population. Interdisant la vente de la Chloroquine et des antibiotiques par décret de Véran : par exemple, l’azythromicyne. Imposé une vaccination obligatoire avec des injections tueuses, comprenant de l’oxyde de graphène très toxique.

Voilà ce qu’a dit l’avocat Reiner Fuelmich à son discours de clôture de l’action collective engagée pour crimes contre l’Humanité contre les auteurs de la gestion plus que calamiteuse du Covid : “Je vous remercie et vous implore de nous aider, de nous regarder, et de dire au monde ce qui se passe réellement.

Car il n’y a pas beaucoup de sources d’information auxquelles vous pouvez vous fier. Celle-ci en est une. Ce que vous verrez, lors de la poursuite de la procédure, quand seront interrogées les victimes.(…)

Car nous ne pouvons plus faire confiance en ceux en qui nous avions l’habitude de faire confiance. Nos gouvernements ne sont plus nos gouvernements, nos institutions ont été infiltrées par ceux qui commettent des crimes contre l’Humanité.

Plus important encore, une fois que vous aurez réalisé cela, vous arriverez à la conclusion que c’est seulement le Peuple qui peut être un gouvernement différent” (sic).

Les gouvernement occidentaux sont directement mis en cause par l’action judiciaire engagée par Reiner Fuelmich pour crimes contre l’Humanité. Manifestement, Macron figure dans cette liste de pourris. S’il se déclare “candidat”, il perd son immunité juridique, et risque d’être interrogé par ce tribunal, pour tous les agissements mortels dont il a à répondre.

À lire aussi :  France : Les déclarations du Premier ministre : un signal d'alarme pour l'Europe

D’où cette stratégie actuelle, consistant à faire campagne, sans juridiquement être déclaré candidat : par exemple, sa réunion hier avec Poutine, pour faire croire aux français qu’il voulait la paix en Europe. Plus racoleur. Plus électoraliste, tu meurs ! Et, naturellement, personne ne moufte dans “l’opposition” de “gôche”, pour dénoncer la couardise du candidat Macron, qui a tellement à se faire reprocher, qu’il n’ose pas prendre officiellement le statut juridique de candidat, qui lui ferait perdre son immunité.

UNE SEULE SOLUTION, LA REVOLUTION !

UNE SEULE SOLUTION, LE POUVOIR AU PEUPLE !

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État de siège, état d’urgence, état de guerre : définition, différence ?

Attentats de Paris : les annonces de François Hollande devant le Congrès

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Comment les tactiques de siège ont-elles évolué ? [Histoire universelle#04]


À l’heure où les pouvoirs se fragilisent, que se passerait-il si l’article 36 de la constitution française – État de siège – était enclenché  ? Un roman de politique fiction.

13 janvier 2020 à l’aube. Les chars Leclerc pénètrent dans Paris. À Marseille, des unités d’infanterie et des blindés légers quadrillent les quartiers nord en liaison avec la police et la gendarmerie.

Sur toutes les ondes et l’intégralité des réseaux sociaux, le président de la République décrète la mise en œuvre de l’article 36 de la Constitution  : l’état de siège est proclamé sur tout le territoire. Les militaires prennent le contrôle du pays. Tout ce qui relève de la sécurité nationale relève désormais des généraux, qui ont la haute main sur les forces de l’ordre et mettent en place des tribunaux militaires. Le cours normal de la vie publique est aussitôt suspendu. Médias, syndicats, mondes enseignant et étudiant, corps intermédiaires civils et politiques, etc., sont comme gelés.
L’article 36, un dispositif oublié, hérité des régimes troublés du XIXe  siècle, qui n’a jamais été mis en œuvre depuis la deuxième guerre mondiale… mais que tous les pouvoirs successifs ont tenu à garder dans notre Constitution en songeant qu’ils pourraient peut-être en avoir besoin un jour. Si le Président s’y est résolu, faisant appel au général Maxime Gerfaut qui vient de s’illustrer par une action humanitaire d’éclat en Syrie, c’est que le pays, frappé par une nouvelle vague d’attentats monstrueux, est en proie à de graves émeutes en  banlieue et à des tentatives de sédition de groupes extrémistes.  
Mais après un bref rétablissement de l’ordre républicain, la situation va vite échapper à tout contrôle politique. Le général Gerfaut veut aller plus loin… Le pays se coupe en deux, une partie de la population applaudit l’autre se révolte.
 
Pure fiction  ? Oui bien sûr, ce livre est un thriller politique, pas un essai ni un document « vécu  ». Mais il est le fruit d’une enquête patiente et rigoureuse, nourrie de témoignages et d’entretiens avec des responsables clés des armées, des services de renseignement, de la police et de la gendarmerie  ; avec des juristes, des constitutionnalistes, des spécialistes de l’opinion publique, des femmes et des hommes politiques… Ce qui est raconté et décrit dans l’ouvrage est imaginaire, mais tout pourrait parfaitement arriver, et nous montrons comment. C’est tout l’enjeu de cette fiction «  vraie  ».

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