France : Des représentants pharmaceutiques licenciés expliquent pourquoi ils ne se sont pas vaccinés.


Des représentants pharmaceutiques licenciés expliquent pourquoi ils ne se sont pas vaccinés

Publié le 5.2.2022 par Beth Brelje

Un flacon de vaccin Covid-19 de Johnson & Johnson dans une clinique de vaccination à Los Angeles, Californie, le 15 décembre 2021. (Frederic J. Brown/AFP via Getty Images)
Un flacon de vaccin Covid-19 de Johnson & Johnson dans une clinique de vaccination à Los Angeles, Californie, le 15 décembre 2021. (Frederic J. Brown/AFP via Getty Images)

Une grande entreprise pharmaceutique a licencié cette semaine de nombreux employés qui ont refusé de se faire vacciner contre le Covid‑19. Syneos Health est une entreprise mondiale de sous‑traitance pharmaceutique qui compte quelque 28 000 employés dans plus de 110 pays. Elle passe des contrats avec de grandes entreprises pharmaceutiques, dont le fabricant de vaccin Covid‑19 Johnson & Johnson/Janssen.

Si J&J emploie des représentants pharmaceutiques, elle passe également un contrat avec Syneos Health pour la mise à disposition de représentants pharmaceutiques supplémentaires. Chaque représentant de Syneos est jumelé avec un représentant de J&J et ils travaillent ensemble pour vendre des médicaments aux médecins et autres prestataires de soins de santé.

« C’est exactement le même travail, exactement les mêmes clients, exactement les mêmes rapports de dépenses. Tout est identique, nous sommes simplement embauchés par des employeurs différents. Et pourtant, nous on nous oblige à être vaccinés et pas eux. On nous dit que c’est parce que nous ne pouvons pas faire notre travail, alors que mon homologue de Janssen peut ne pas être vacciné, bénéficier d’une exemption et faire exactement le même travail », a déclaré un représentant commercial à EpochTimes.

Deux représentants pharmaceutiques de Syneos récemment licenciés se sont entretenus avec EpochTimes sous le sceau de la confidentialité. Alors que leurs indemnités prennent fin, ils cherchent un nouveau travail.

Ils ont déclaré que J&J accorde des exemptions médicales et religieuses permanentes à ses employés, ce qui leur permet de conserver leur emploi. Du côté de Syneos par contre,  les exemptions n’étaient que temporaires et sont écoulées il y a peu.

Les employés qui ont demandé à être exemptés des piqûres ont reçu une lettre « bonne nouvelle/mauvaise nouvelle » de Syneos le 9 décembre. La bonne nouvelle : l’entreprise accorde une exemption temporaire. La mauvaise nouvelle : l’exemption prend fin le 31 janvier, en même temps que leur emploi. Jusque‑là, les employés n’étaient pas autorisés à entrer dans les bâtiments de Syneos aux États‑Unis.

Les employés de Floride ont reçu une lettre différente, leur accordant une exemption temporaire du vaccin. Cette lettre leur permet d’entrer dans les bâtiments de Syneos en Floride, mais les bâtiments de la société en dehors de l’État sont interdits. Leurs exemptions seront réévaluées dans 30 jours, précise la lettre. Les personnes se trouvant en Floride sont protégées par une loi de l’État ce qui rend plus compliqué pour les entreprises de rendre le vaccin obligatoire.

Syneos n’a pas répondu à une demande de commentaires à ce sujet et n’a pas fourni le nombre d’employés concernés dans cette entreprise mondiale. D’anciens employés ont déclaré que les licenciements étaient nombreux au sein de toute la société.

Les travailleurs pharmaceutiques opposent un « non »

Les représentants des ventes de produits pharmaceutiques de Syneos, dont beaucoup ont une formation scientifique ou dans le domaine de la santé, suivent une formation pharmaceutique de deux mois lorsqu’ils sont embauchés. Ils sont formés à la science qui sous‑tend les médicaments à vendre. Ils n’ont pas vendu les vaccins, mais ont une bonne connaissance du produit de par leur profession.

« Beaucoup d’entre nous ont remis en question les vaccins parce qu’ils n’avaient pas fait l’objet des études de sécurité et d’efficacité, comme c’est traditionnellement exigé pour tous les médicaments. Dans le secteur médical, une partie de notre travail consiste à discuter de la sécurité et de l’efficacité de nos produits et de ceux de nos concurrents avec les médecins, les assistants médicaux et les infirmières praticiennes. Comme il n’y avait pas de données sur la sécurité et l’efficacité de ces injections de Covid, beaucoup d’entre nous ont voulu attendre », a confié un ancien employé de Syneos.

Ces employés ne considéraient pas les injections comme « mauvaises ». Ils voulaient simplement plus de données avant de prendre une décision. De nombreuses personnes se sont fait vacciner sans se poser de questions.

« Le gouvernement a dit faites‑le, c’est dans votre intérêt et vous retrouverez une vie normale », explique un ancien employé. « Au fil du temps, nous avons vu, évidemment, que ce ne sont pas de véritables vaccins qui vous sont inoculés et vous donnent une immunité. Et il y a beaucoup de signalements – et des gens que nous connaissons personnellement – [de personnes] qui ont été blessées par ces vaccins, donc il y a un bon pourcentage d’entre nous qui ne se sont jamais fait vacciner. Au fur et à mesure que les données continuaient à arriver, nous avions de moins en moins envie de nous faire vacciner. »

Certains avaient déjà eu le Covid‑19 et font confiance à leur système immunitaire, d’autres avaient des objections religieuses.

« Dieu nous a donné un système immunitaire et a déjà prouvé que notre système immunitaire naturel fonctionne, il n’y a donc aucune raison de prendre un médicament expérimental », a déclaré un ancien employé.

Pour un autre ancien employé, il s’agit de ne pas vivre dans la peur.

« Je sais que le Covid a pris des vies, tout comme la grippe, la pneumonie et d’autres virus. Mais je ne vais pas m’injecter quelque chose qui n’a pas de données de longue date. Je ne suis pas à l’aise à l’idée d’être une expérience pour ces compagnies pharmaceutiques, et le taux de survie au Covid est si élevé que je n’en ai pas besoin. »

« Il y a tellement de gens qui vivent dans la peur et qui vivent à travers ce que les médias leur disent, et c’est malheureux que plus de gens ne fassent pas de recherches. Le taux de survie est si élevé et je suis en si bonne santé que je n’ai aucune raison d’avoir peur. »

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