France : Communiqué officiel de Natacha Rey et vidéo.


France : Communiqué officiel de Natacha Rey et vidéo.

Publié le 25.1.2022


Vidéo du 26.1.2022 sur Mur FB/NR

Communiqué officiel de Natacha Rey : Du 22.1.2022

Juste après l’entretien que j’ai donné à Mike Borowski, j’ai eu la surprise de recevoir un appel de Jonathan Moabad, qui en aucun cas n’est censé avoir mon numéro de portable et se permettre de m’importuner de la sorte, alors qu’il aurait pu depuis longtemps me contacter sur Messenger, s’il avait voulu échanger en privé avec moi.

Borowski jure ne pas être celui qui le lui a donné.

J’ai répondu à l’interrogatoire de ce monsieur pendant plusieurs minutes, alors qu’il s’érigeait face à moi en juge ou procureur et que je ne lui dois rien !

Je lui ai précisé être pressée et n’avoir pas tout mon temps, ce qu’il semblait ne pas comprendre, continuant à blablater et essayer de me retenir. J’ai fini par lui dire au revoir et raccrocher, donc pas au « nez » comme il le prétend, puisque j’ai eu la bonté de perdre du temps à lui répondre et qu’il ment une fois de plus !

Tant qu’aux recherches sur Amiens, le post où j’en parle est toujours sur mon mur, « nous », un proche ami et moi qui avons fait des démarches ensemble, coups de fils pour ma part, déplacement sur les lieux en voiture pour lui, que je n’avais pas pu accompagner, à la fois pour raisons de santé (très long trajet en voiture) et impératifs me retenant en Gironde. Je n’ai jamais refusé d’y aller, c’est même tout le contraire, encore une fois, il invente ou déforme tous mes propos !

S’il m’a enregistré à mon insu et diffuse cette conversation sans mon autorisation, je porterai plainte, comme j’ai déjà l’intention de le faire pour d’autres faits le concernant. Ma santé est fragile, on s’acharne sur moi, on essaie de me détruire socialement, on me menace, me met une pression insupportable, on aura à en payer les conséquences.

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE NATACHA REY : Du 21.1.2022

Ils (Moabad, Blanrue et Lapierre) ont retrouvé Jean-Michel Trogneux… ! Sur une photo sortie d’on ne sait où. Dans ce cas, qui est le jeune garçon copié-collé de Brigitte sur la photo de famille ? Parce que ce n’est pas le « Casimir » de la photo, censé vivre reclus depuis des années, rongé par la honte d’être « petit et gros » (de taille normale en vérité) et déclassé social, ce qui paraît peu vraisemblable. On attend toujours que l’intéressé se manifeste publiquement pour démentir ou que les journalistes aillent enfin l’interroger micro et caméra en main, pour nous en montrer des preuves, puisque même ses voisins ne le connaissent pas et ne l’ont jamais vu. On ne comprend pas pourquoi Jean-Jacques Trogneux n’a toujours pas publié sur sa page FB ou remis à la presse une ou des photos de son père (jeune ou moins jeune) afin de faire taire définitivement la « rumeur ».

De même que Brigitte Macron est incapable de fournir la moindre photo d’elle adolescente ou jeune femme. Les rares photos d’enfance données à la presse étant celles de ses filles, et non des photos d’époque, comme il a été clairement démontré.

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE NATACHA REY : Du 21.1.2022

On peut comprendre pourquoi la DGSI défend avec autant d’ardeur les secrets élyséens.

France 3 région ici

Communiqué Officiel Natacha Rey : Du 20.1.2022

Je prends acte que MM. Blanrue et Moatab ont publié le 19 janvier 2022 sur Twitter des actes d’état civils relatifs à – M. Jean-Michel Trogneux – Mme. Brigitte Macron Semble-t-il issu de la Mairie d’Amiens. Et, pour la simple rigueur des formes, je vais m’attacher à les demander moi-même à mon tour.

Dans cette attente, cf. photo jointe, je souligne avoir reçu de la Mairie d’Amiens à la date du 5 mai 2021 un document officiel de l’État Civil, signé d’un autre officier d’État civil, attestant à la même date, que l’acte d’État civil produit aujourd’hui n’était pas disponible à la Marie d’Amiens.

Cette contradiction soulève une grave question et une suspicion légitime, au sens juridique de l’expression. Si grave que celle-ci peut-être, je le signale, pénalement répréhensible de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende au titre de sa production, comme de son usage. La même peine est portée à 15 années d’emprisonnement s’il le fait est d’une personne dépositaire de l’Autorité Publique.

Légifrance

À suivre.