France : Un programme TV sur les effets indésirables des vaccins anti-Covid suscite la pression du gouvernement sur France Télévision.


Un programme TV sur les effets indésirables des vaccins anti-Covid suscite la pression du gouvernement sur France Télévision

Publié le 8.1.2022 par Epoch Times avec AFP


(Photo : Sergio Flores/Getty Images)
(Photo : Sergio Flores/Getty Images)

Début décembre, la diffusion d’une émission  intitulée « Regards Croisés » sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid-19 – causé par le virus du PCC (Parti communiste chinois) – sur la chaîne « Guadeloupe la première » a fait réagir le ministre.

La chaîne publique guadeloupéenne a diffusé le 9 décembre, une émission, « Regards Croisés », sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid, à laquelle le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a réagi dans un courrier du 6 janvier adressé à Delphine Ernotte, la présidente de France Télévision, appelant « à la responsabilité des acteurs (…) surtout médiatiques au sujet de la vaccination ».

« Il est indéniable que votre mission de service public consiste à ouvrir le débat et à répondre aux inquiétudes de la population », mais, « dans la réalité, aussi bien l’intitulé de l’émission que la composition de plateau, ainsi que les échanges entre les intervenants ont laissé s’installer dans l’opinion l’idée que les vaccins n’étaient pas sûrs », écrit le ministre.

« 20 mois de sensibilisation quotidienne »

« Nous avons répondu au collectif de médecins », a-t-on indiqué chez France TV, où l’on ajoute qu’une réponse sera également formulée au ministre.

Dans le courrier adressé au collectif de médecins, Delphine Ernotte a rappelé « 20 mois de sensibilisation quotidienne » aux gestes barrières, à la vaccination, la diffusion de « conférences publiques » sur le sujet, en partenariat avec les instances hospitalières et de gouvernance locale.

Par ailleurs, « l’ampleur de la très forte réticence à l’encontre de la vaccination d’une partie de la population, rend impossible le fait de ne lui réserver aucun traitement journalistique », a-t-elle estimé.

À l’heure actuelle, moins de 50% de la population guadeloupéenne de plus de 18 ans est primo vaccinée.

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