Kazakhstan : Qui a intérêt de semer le trouble dans le pays, l’enquête, nous montre que « l’ambassade américaine au Kazakhstan avait averti d’une manifestation le 16 décembre dans tout le pays ? »


Kazakhstan : Qui a intérêt de semer le trouble dans le pays, enquête.

Publié le 6.1.2022


Kazakhstan : Des manifestants à Taldykorgan enlèvent le monument à Nazarbayev.

Des véhicules blindés ont été déployés dans la ville d’Almaty, qui est en proie à des manifestations. Des véhicules blindés de transport de troupes ont été vus à la périphérie de la ville.

Les forces de la Garde nationale du Kazakhstan ont mis en place des barrages routiers à l’approche des installations gouvernementales à Almaty.

Explosions multiples dans le bâtiment du gouvernement à Aktobe, Kazakhstan. En outre, on rapporte maintenant que l’Internet a été complètement fermé dans tout le Kazakhstan !

Le bâtiment de l’Akimat à Almaty est la proie des flammes. Dans la ville et capitale du Kazakhstan, Nur-Sultan, les communications téléphoniques ont été coupées.

Explosion près du bâtiment Akimat à Aktobe. Il y a des blessés.

À Nur-Sultan, la police et les gardes nationaux sont en faction dans les rues.

Attention à la désinformation : Nous ne pouvons vérifier ces dires, car on nous rapporte que ces images montrent le CMP russe Wagner distribuant des armes à feu aux manifestants afin de justifier l’ingérence russe dans la région ?

Un massacre est probablement en train de se produire à Almaty ce soir alors que les forces de sécurité ont commencé une « opération anti-terroriste » dans la ville. Des coups de feu, des cris, un cadavre sur le sol.

Au cosmodrome de Baïkonour, la protection armée des installations clés a été renforcée, a déclaré M. Rogozin. La photo montre le marqueur RTK au cosmodrome de Vostochny.

Il y a des points de contrôle à la résidence du Président du Kazakhstan à Nur-Sultan, rapporte Sputnik Kazakhstan.

Le personnel et l’équipement de la division aéroportée se déplacent vers l’aérodrome pour un départ vers le Kazakhstan.

Images filmées par drone du rassemblement d’aujourd’hui à Aktau, au Kazakhstan, au cours duquel il a été annoncé que les autorités avaient accédé aux demandes des manifestants. Le rassemblement est maintenant terminé.

Bref retour en arrière sur la situation confuse qui a régné pour en arrivée là :

C’est intéressant ci-dessous : L’ambassade américaine au Kazakhstan avait averti d’une manifestation le 16 décembre dans tout le pays.

Le président kazakh déclare qu' »il y a une bataille entre des gangs terroristes et une unité aéroportée du ministère de la Défense près d’Almaty ».

Ça a l’air intéressant !

L’une des premières raisons de l’émeute du peuple kazakh est qu’un sniper a tué un manifestant lors de la manifestation antigouvernementale ce jour justement.

Le Kazakhstan a été attaqué par des bandes terroristes qui ont été formées à l’étranger, a déclaré le dirigeant kazakh Tokayev.

Si la Russie devait normalement déployer des forces militaires au Kazakhstan, nous nous attendrions à voir des unités de la 41e armée à armes combinées du district militaire central, basée en Sibérie et dans l’Oural, qui est presque entièrement déployée près de l’Ukraine et du Belarus à l’heure actuelle.

Le président kazakh a demandé l’aide de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) dirigée par la Russie dans le contexte des violents troubles qui secouent le pays, affirmant que des « terroristes » s’emparent d’installations stratégiques dans tout le pays.

Des soldats de la paix russes appartenant aux forces collectives de l’OTSC se dirigent vers le Kazakhstan pour aider à stabiliser la situation (vidéo du ministère russe de la défense).

Retour sur le début du chaos le 4.1.2022

Les forces de sécurité utilisent des grenades lumineuses et sonores pour réprimer les manifestations de masse à Almaty.

D’importantes forces de police et des forces spéciales sont désormais concentrées sur la place de la République, où la situation évolue selon le pire scénario.

Les manifestants ont réussi à repousser le bâtiment de l’administration.

Images du chaos sur la place de la République à Almaty. Plusieurs grenades assourdissantes déployées par les forces de sécurité.

Chaos et destruction lors des manifestations de masse de ce soir au Kazakhstan. Des voitures de police brûlent dans les rues d’Almaty.

La société de télécommunications « Beeline Kazakhstan » a confirmé qu’elle ne fournissait pas de services Internet cellulaires pour des « raisons indépendantes de sa volonté ».

Environ 10-13 milliers de manifestants dans les rues de Zhanaozen. Ils réclament de nouvelles élections parlementaires et la démission du gouvernement.

Des manifestations massives se son déroulé hier soir dans la capitale du Kazakhstan.

Un certain nombre de soldats de la Garde nationale du Kazakhstan ont été faits prisonniers et désarmés par les manifestants. Et on déplore 12 policiers tués.

Alors que les manifestants rassemblent des soldats de la garde nationale, d’éminents responsables de la santé et des politiciens qui ont promulgué des mandats de vaccination, la police Kazak continue de se joindre aux manifestants, laissant le pays dans un état d’anarchie où les manifestants violents sont en roue libre.

Bandes de manifestants en maraude et continuent de désarmer les forces de sécurité tout en exigeant la fin des mandats de vaccination. Leurs revendications initiales étaient la fin des hausses des prix du gaz et du carburant, mais lorsque le gouvernement kazakh a cédé, ils ont porté leur attention sur les restrictions Covid.

L’aéroport d’Almaty aurait été pris d’assaut par des manifestants et les employés s’enfuient. On rapporte également que des manifestants tentent de prendre d’assaut le District Department of Internal Affairs, la police tirant des grenades paralysantes depuis le toit.

Confrontations entre les manifestants et les forces de sécurité à Pavlodar hier soir.

Un manifestant a été abattu d’une balle dans la tête par les forces de sécurité et tué à Atyrau.

Voici le début plutôt exact du départ du conflit, augmentation soudain du gaz, des carburants et du coup de la vie dans le pays, voici la carte des manifestations « gazières » au Kazakhstan pour le 4 janvier 2022 ?

Alors coïncidence ou non ? Dans un endroit du globe hyper fournis naturellement en gaz, deux acteurs possible !

Résumons ce que savons-nous :

«CELUI QUI NE REGRETTE PAS l’URSS n’a pas de cœur ; celui qui souhaite sa restauration n’a pas de tête», a déclaré un jour Vladimir Poutine.

Le président russe est certes un homme de tête, mais son cœur prend le dessus ces derniers temps. Jamais les efforts pour restaurer l’influence de Moscou sur ses anciens satellites de l’URSS n’ont été aussi visibles, de la reconquête militaire de la Crimée jusqu’aux efforts diplomatiques pour créer l’Union eurasienne, pendant russe à l’Union européenne, regroupant la plupart des anciennes républiques soviétiques. L’expansionnisme est lié au désir de voir la Russie revenir au premier rang mondial. Le mot superpuissance est revenu dans le vocabulaire des journalistes proches du Kremlin, accompagné d’imprécations envers l’Occident calquées sur celle de la guerre froide… mais sans le lexique marxiste-léniniste en vigueur à l’époque et accélérer par le président du sous sol américain, J. Biden et une UE au talon de la Russie. Cette mayonnaise a plusieurs composantes est en train de prendre coté russe, l’opposé de ce que voulait l’Otan et les USA.

Explications :

Imaginons que le président Kasak, ait véritablement voulu mettre le feu a son propre pays, il n’aurait pas fait mieux (en augmentant le Gaz, les carburants et le coup de la vie, en plus de la politique covid) et aussi fort pourquoi ? Problème au même moment un préavis de manifestation au peuple Kasak avait été faite par les USA ? Pourquoi les USA s’ingère dans une manifestation (DS ?) comment savait -ils sont devenir ? et s’ensuivi la mort d’un manifestant par un sniper, mais de quelle armée à qui appartenais ce sniper ??.

Partant de ces constats, alors à qui profite le crime et à qui la volonté d’en découdre dans cette autre point du globe, jamais entendu parler avant, tout comme la Biélorussie, les mêmes causes provoquent les mêmes effets, les mêmes scènes et les mêmes annoncent MNS.

Qui de l’Otan ou/et des USA voudrait voir se délocaliser le problème Ukrainien, Biélorusse et d’embarquer la Russie dans un nouveau conflit, ailleurs ? Ou alors serait-ce plus subtil que cela sachant que la spécialité Slave est la politique de « la terre brulée » ? Alors ok, mais tout ceci fera le jeu de V. Poutine comment ? Après l’appel du président Kasak a la Russie, voilà une occasion rêvée pour Poutine d’agrandir encore plus sa volonté de reformer la grande URSS.

Il y a 30 ans, l’URSS s’écroulait, laissant 15 républiques indépendantes, un géant, la Russie, et 14 autres États.

Résumons l’URSS:

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la Russie a fait du renforcement de ses relations avec son « étranger proche », terminologie utilisée à Moscou pour qualifier les pays issus de l’ex-URSS, la première priorité de sa politique étrangère.

De ce point de vue, les « révolutions de couleur » en Ukraine et en Géorgie ont été perçues par Moscou comme la volonté des Etats-Unis de renforcer leur influence dans l’espace post-soviétique et d’isoler la Russie.

La période récente marque incontestablement un regain d’influence de la Russie dans l’espace post-soviétique, grâce notamment à l’arme énergétique, même si les relations avec l’Ukraine et surtout la Géorgie restent tendues, notamment en raison de la volonté de ces pays d’adhérer à l’OTAN.

Les anciennes républiques qui se sont déjà rapproché de la grande Russie et qu’est-ce que la CEI :

1. La Communauté des États indépendants

La Communauté des Etats indépendants (CEI), créée en 1991 sur les décombres de l’Union soviétique, regroupe toutes les anciennes républiques soviétiques, à l’exception des trois pays baltes.

Les relations de la Russie avec les 11 autres pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI) sont complexes. Ces pays ne forment pas un ensemble homogène et la CEI elle-même constitue un cadre très lâche, « à géométrie variable » selon que l’on traite de sécurité ou d’économie.

Parmi les anciennes républiques soviétiques, les trois pays baltes ont dès le départ rompu les liens avec leurs anciens partenaires de l’URSS, se tournant vers l’Union européenne et l’OTAN.

La CEI compte aujourd’hui 12 pays répartis, outre la Russie, en trois sous-ensembles : les pays « occidentaux » que sont la Biélorussie, l’Ukraine et la Moldavie, les trois pays du Caucase – Arménie, Azerbaïdjan et Géorgie – et les cinq États d’Asie centrale : Turkménistan, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizstan. La CEI forme un ensemble d’environ 280 millions d’habitants, dont un peu plus de la moitié dans la Fédération de Russie. 16 millions de Russes résideraient dans les 11 autres pays membres de la CEI.

La CEI n’est en rien un ensemble politique intégré, comme peut l’être l’Union européenne.

Plusieurs sous-ensembles coexistent en son sein.

En matière de sécurité, un traité de sécurité collective, dit traité de Tachkent, a été signé en mai 1992 par 7 des 12 pays de la CEI : la Russie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizstan, l’Arménie et la Biélorussie. En fin d’année 1993, l’Azerbaïdjan puis la Géorgie ont rejoint à leur tour le traité de Tachkent, dans le but semble-t-il d’obtenir l’aide russe pour maîtriser les conflits séparatistes du Haut-Karabakh d’une part, d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud d’autre part. Mais elles se retirent du traité en 1999, au moment de la crise du Kosovo, de même que l’Ouzbékistan. Ce dernier, a cependant réintégré le traité de Tachkent. Les 7 Etats actuellement parties au traité de sécurité collective de la CEI ont décidé en mai 2001 de créer des forces collectives d’intervention rapide. La plus importante sera stationnée à Bichkek au Kirghizstan, avec une vocation d’intervention en Asie centrale. Les deux autres forces sont constituées par la Russie conjointement avec l’Arménie d’une part et la Biélorussie d’autre part.

Sur le plan économique, une Communauté des Etats intégrés a été créée en 1996 pour devenir en octobre 2000 la Communauté économique eurasiatique. Elle ne comporte que 6 des 12 Etats de la CEI : la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan. Elle consiste en une union douanière destinée à renforcer les échanges entre les 6 pays membres. Un autre accord, plus récent, lie la Russie à l’Ukraine, au Kazakhstan et au Belarus. Signé en février 2003, il prévoit la création entre les quatre pays, à terme, d’un espace économique commun.

Enfin, les relations entre la Biélorussie et la Russie constituent une exception. Les deux pays ont créé, en 1996, une communauté devenue « union russo-biélorusse» en 1997. Cette déclaration de fusion dans un État unique est assez formelle et se traduit essentiellement par l’instauration par Moscou d’un protectorat militaire. L’intégration économique est en revanche peu poussée, compte tenu du maintien par Minsk de structures économiques héritées de l’Union soviétique.

La CEI est donc une organisation peu structurée, peu contraignante, à géométrie variable. En revanche, à travers les réunions périodiques et les sommets de chefs d’État, elle offre un cadre au règlement de certaines questions bilatérales tout en permettant à la Russie de faire valoir ses priorités.

Le Daghestan, plus que jamais sous l’œil de Moscou

Reprise en main politiquement par le Kremlin, globalement débarrassée du terrorisme islamiste, la République la plus peuplée du Caucase du Nord espère consolider son fragile développement économique au sein de la Fédération de Russie. Sous la surveillance accrue de Moscou qui la considère comme une zone stratégique sur le plan militaire et pour la sécurité de ses voies de transport énergétiques.

Voyons maintenant la puissance mondiale de la Russie

  • C’est le plus grand pays du monde avec plus de 17 millions de km2 de territoire.
  • C’est le deuxième plus grand producteur de pétrole au monde (après les États-Unis) avec 10,27 millions de barils par jour.
  • Elle possède le deuxième plus grand arsenal nucléaire du monde (après les États-Unis), avec 6 375 ogives.
  • Ses dépenses de défense sont les quatrièmes plus importantes au monde, avec des augmentations régulières ces dernières années : en 2020, elles ont atteint 66,84 milliards de dollars US.
  • Elle est un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU (l’un des cinq) avec un droit de veto.

Source : BP World Energy Statistics, SIPRI

Et voyons ses priorités :

Comme le soulignent les experts, la priorité absolue de M. Poutine pour inverser le déclin post-soviétique de la Russie était de stopper l’avancée des puissances étrangères dans l’ancienne région soviétique.

En 2008, l’armée russe a envahi la Géorgie pour empêcher le président pro-occidental Mikheil Saakashvili de reconquérir militairement le territoire géorgien sécessionniste d’Ossétie du Sud, un protectorat russe.

Si Saakashvili avait réussi à réunifier son pays fracturé, il aurait pu se rapprocher de son objectif déclaré de faire de la Géorgie un candidat viable à l’adhésion à l’OTAN.

56ème Brigade aéroportée
Légende image,Le Kremlin a déployé plus de 114 000 soldats à la frontière ukrainienne

De même, en 2014, en Ukraine, après que des manifestations pro-occidentales ont renversé le président Viktor Ianoukovitch, un allié de Moscou, la Russie est intervenue militairement, d’abord pour annexer la péninsule de Crimée, puis pour soutenir les rebelles anti-Kiev dans le Donbas, la région russophone de l’est de l’Ukraine.

Comme l’explique Mira Milosevich, ces incursions ne s’inscrivent pas dans la volonté de Poutine de rétablir l’Union soviétique. Il s’agissait, selon elle, d’un « principe historique de la sécurité nationale russe. »

« Cette impulsion pour préserver les zones d’influence vient du concept de sécurité nationale de la Russie, pour protéger ce qu’elle considère comme son intérêt national et est très façonnée par son expérience historique d’être envahie », dit-il.

« Ce que la Russie veut, ce sont des espaces entre elle et l’ennemi potentiel. Et la Russie perçoit l’OTAN comme la plus grande menace pour sa sécurité nationale et ne veut pas de l’OTAN à ses propres frontières », dit-elle.

Le grand retour de la Russie en Afrique

Le retour 30 ans après : les contrats remplacent l’idéologie

L’effondrement de l’Union soviétique, les difficultés économiques et les problèmes internes d’une Russie en plein chaos auront raison de ces alliances et partenariats. Les années 1990 marquent un tournant et la fin précipitée de l’influence russe sur le continent africain : les fermetures d’ambassades et consulats se succèdent, les programmes d’aide et les centres culturels sont en déclin. L’Afrique n’est plus une priorité pour Moscou.

Il faudra près de 20 ans au Kremlin pour revenir progressivement sur le continent. Cette fois, non pas avec une idéologie, mais avec des contrats. Trois ans après un voyage de Vladimir Poutine au Maroc, le président Dimitri Medvedev se rend en Angola, en Namibie et au Nigeria, accompagné de 400 hommes d’affaires.  Un poste de conseiller pour l’Afrique est même créé au sein du Ministère des Affaires Étrangères russe. 

Vous savez, 25 ans après la chute du mur, la réalité africaine n’est plus la même, le renouvellement politique s’est opéré, et c’est une nouvelle génération d’hommes politiques qui gouverne le continent. Les chefs d’Etat ont oublié pour la plupart la parenthèse communiste. Il est clair que nous avons gardé des liens avec l’Angola, l’Afrique du Sud, la Guinée Conakry car plusieurs générations d’hommes et de femmes ont étudié à Moscou. Alexeï Vassiliev, ancien représentant spécial de la Russie pour les relations avec l’Afrique, interviewé par Jeune Afrique en 2015Près de dix ans après la reprise de liens économiques avec le continent africain, le Kremlin semble vouloir sortir de ses zones d’influence traditionnelles sur le plan militaire. Cette fois, c’est avec armes et bagages que des instructeurs militaires russes viennent de s’installer en Centrafrique début 2018.

Alors pourquoi plus de tensions :

Les tensions avec l’Occident sont aujourd’hui à leur comble.

L’Occident accuse la Russie de masser des dizaines de milliers de soldats près de l’Ukraine en vue d’une éventuelle attaque.

Le Groupe des Sept met en garde Moscou contre des « conséquences massives » s’il attaque l’Ukraine.

Le Kremlin souligne que la Russie n’a pas l’intention de lancer une nouvelle attaque contre l’Ukraine et que l’Occident semble avoir été convaincu des intentions agressives de Moscou sur la base de ce qu’il appelle de fausses histoires dans les médias occidentaux.

Le grand show de Poutine

Pour l’instant, il est peu probable que les divisions entre la Russie et l’Occident soient résolues de sitôt.

Poutine a peut-être déjà atteint son objectif de faire de la Russie un acteur respecté et « craint » dans le monde, mais, il est peu probable qu’il trouve une place durable pour la Russie dans le nouvel ordre mondial et c’est tant mieux, une place où elle serait traitée comme un partenaire égal normalement pour l’UE hypocrite.

« Je pense que la Russie essaie toujours de se positionner dans le monde. Et maintenant, avec la montée de la Chine, ce ne sera pas si facile », déclare l’expert du King’s College.

Sauf que V. Poutine est aussi a l’image de D. Trump un joueur d’échec invétéré et aussi un fin stratège sur le terrain, qu’en déplaise l’occident déjà en grande partie anesthésié par sa propre guerre déclarée a son propre peuple (la covid), puis Asphyxié par les réactions rapides de la Russie, Voyez au Mali, sortant la France, et en Afrique, la Russie en Syrie, Ukraine, Biélorussie, le Daghestan, en Arménie elle est sur tous les fronts actuellement et maintenant le Kazakhstan.

Le MAE russe Zakharova a annoncé que les forces collectives de l’OTSC sont composées de militaires de Russie, de Biélorussie, d’Arménie, du Tadjikistan et du Kirghizistan. Cette opération est vitale pour que la Russie démontre la viabilité de la clause de défense collective de l’OTSC et la sienne

Dernières minutes :

L’UE aux abois, appelle la Russie à respecter la souveraineté du Kazakhstan.

Le Tadjikistan enverra environ 200 militaires au Kazakhstan dans le cadre de la force de maintien de la paix de l’OTSC. L’Arménie enverra environ 70 militaires et la Biélorussie enverra un contingent de 500 militaires. Il est confirmer que 3000 militaires russes seront déployés

Nombre officiel de troupes étrangères dirigées par la Russie occupant actuellement, le Kazakhstan :

  • Russia – 3000
  • Belarus – 500
  • Tajikistan – 200
  • Armenia – 70

Sous la pression de La Turquie (et de l’OTAN), le Kirghizstan a refusé d’envoyer des troupes.

Les forces russes sur le terrain au Kazakhstan.

Loukachenko appelle les manifestants au Kazakhstan à s’excuser et à se rendre immédiatement. Il marque également le déploiement de troupes russes au Kazakhstan, comme exemple de la rapidité avec laquelle la Russie aiderait la Biélorussie contre les États de l’OTAN.


Mais en plus de la reformation de l’ex-URSS par V. Poutine, c’est peut-être autre chose de plus concret qui divise justement le Monde et que certains n’ont pas vu venir, voir uniquement les pays intéressés qui sont :

Regardez le symbolisme maçonnique et luciférien à Astana, au Kazakhstan. Et si vous ne savez pas, Hunter Biden avait des liens financiers avec cet endroit. Le renversement du Kazakhstan n’est peut pas être qu’une question de gaz, ou de carburants n’est-ce pas ?

Le monde de la crypto monnaie, en effet après les restrictions mises en place par Pékin, certains mineurs chinois se sont tournés vers le Kazakhstan, un pays frontalier où des fermes de bitcoin sont déjà installées. Wired évoque ainsi des « mineurs paniqués, passant la frontière à la nuit tombée avec leurs machines ». Le Kazakstan n’a cependant pas que des avantages pour les mineurs de bitcoin. Une grosse partie de son électricité (70 %) provient en effet des centrales à charbon et cette situation ne semble pas près de s’améliorer rapidement.

Trouver de l’électricité à bas prix

Une mine de bitcoin n’est pas le type de sites le plus complexe à délocaliser : les équipements utilisés peuvent être déplacés et, surtout, les mineurs n’ont pas besoin d’être basés à proximité des personnes et entités avec qui ils commercent.

Tous les pays ne feront pas pour autant l’affaire. Les mineurs ont en effet besoin de grandes quantités d’énergie au quotidien. À l’heure où le bitcoin est de plus en plus critiqué pour son impact environnemental, ils ont par ailleurs intérêt à privilégier les sites où ils pourront être alimentés en électricité verte (ou la produire eux-mêmes). L’électricité verte devient du reste de plus en plus compétitive. Après la débâcle chinoise, les sociétés de minage de bitcoin ont pour finir besoin de visibilité : elles cibleront certainement les zones où les autorités ont clairement montré leur soutien à cette activité et passent des réglementations en ce sens. Ce qui nous a amené à trouver des « mineurs paniqués » au Kazakhstan. Et pour ce genre de pratique très répandu avant en Chine, c’est maintenant les États-Unis qui ont basculé dans cette pratique alors que la Russie et la Chine l’ont interdite sur leur territoire alors à qui profite le crime ?? (Londres) Les mineurs de bitcoin, rouage crucial du réseau décentralisé qui permet aux cryptomonnaies d’exister, sont de moins en moins concentrés en Chine et de plus en plus développés aux États-Unis, révèle une étude de l’Université de Cambridge publiée jeudi. Les mineurs de bitcoin s’éloignent de la Chine et de la Russie.

Le « minage » de bitcoin consiste à faire résoudre des calculs complexes à des ordinateurs pour valider les transactions en cryptomonnaie, une activité ouverte réseau décentralisés et rémunérés par l’émission de nouveaux bitcoins.

Mais avec la flambée des cours, les sites de minage sont devenus des sites industriels, avec une puissance de calcul de plus en plus importante, qui n’ont rien à envier aux serveurs des géants du web comme Google ou Netflix.

Selon l’Université de Cambridge, le réseau consomme actuellement 0,3 % de la production mondiale d’électricité.

Et la concentration de l’activité en Chine, où l’électricité provient de centrales hydrauliques, mais également de centrales à charbon très polluantes, avait provoqué l’inquiétude de certains adeptes des cryptomonnaies.

Elon Musk, patron du constructeur de voitures électriques Tesla et adepte des cryptomonnaies, avait pris ses distances du bitcoin en raison de son impact sur l’environnement.

Les dernières données de Cambridge datent d’avril 2021, avant même que la Chine ne s’en prenne au réseau décentralisé en interdisant leur activité en juin.

Les mineurs américains représentent pour leur part 16,8 % du marché. Le Kazakhstan s’octroie la troisième place du podium, avec une part de marché de 8,2 %, suivi par la Russie (6,8 %) et l’Iran (4,6 %).

La tendance a pu s’accélérer depuis : des mineurs chinois avaient annoncé fin juin transférer leur activité au Kazakhstan. Alors à nouveau à qui profite le crime ?

« HUNTER Biden a travaillé comme intermédiaire pour un oligarque kazakh ayant des liens avec le prince Andrew qui a appelé le fils de l’ex-VP «  » mon frère « , a-t-on affirmé aujourd’hui le 17.10.2020. » par le Sun, à lire la suite ici.


Repris le lendemain sur E1, le 7.1.2022 : Si même Europe 1 reprenne nos propos ?

Les septiques vont finir par nous croire à la fin ?

« La Russie remet la patte sur le plus grand pays d’Asie Centrale ».