Urgent : Assimi Goita a déjoué le complot d’E. Macron et de ses Préfets.


Assimi Goita a déjoué le complot d’E. Macron et de ses Préfets.

Publié le 20.9.2021 par Afrique Média



Pourquoi le rapprochement entre Bamako et Moscou agace Paris ?

Publié le 20.9.2021

Le Mali a le droit de demander un soutien militaire à qui il veut, ce sont les propos du Premier ministre Choguel Maïga alors que la France et d’autres puissances étrangères s’inquiètent du possible rapprochement entre Bamako et Moscou.

On ne peut pas nous interdire d’acheter du matériel avec un pays si on a un accord parce qu’un autre pays ne veut pas lâche en conférence de presse le Premier ministre malien Choguel Maïga, visiblement choqué de la posture adoptée par la France et des forces étrangères. En effet, pour Paris tout accord entre la Russie et Mali serait incompatible avec sa présence militaire au Mali.

Plusieurs sources attestent que le groupe russe Wagner fournit des instructeurs chargés de former l’armée malienne et protéger les hauts responsables, une information confirmée par le Premier ministre malien qui n’y voit aucun inconvénient : Nous sommes obligés aujourd’hui de nous interroger, si de la même façon dont les partenaires ont décidé de quitter certaines localités, s’ils décident demain de partir, qu’est-ce qu’on fait ? On est obligé de nous interroger s’il ne faut pas avoir des plan B. D’autant plus qu’on a vu des pays où on a lâché et les gens se sont retrouvés seuls.

Le Mali est libre de coopérer avec tous les pays avec lesquels il existe des accords renchérit-il. Une réponse selon Bamako au plan de restructuration des opérations au Sahel qui prévoit de réduire le nombre de ses soldats de 2 500 ou 3 000, de transférer davantage de moyens au Niger, d’achever le redéploiement d’ici janvier et de déployer davantage de forces spéciales européennes.

On ne peut pas nous empêcher d’envoyer des gens pour être former dans un pays donné parce qu’un pays ne veut pas, et ce d’autant plus qu’au départ, l’intervention des forces internationales était justifié par trois raisons : premièrement détruire le terrorisme, deuxièmement aider l’Etat malien à étendre son autorité et sa souveraineté sur tout le territoire, troisièmement appliquer les résolutions des Nations unies.

L’armée française a commencé à se redéployer de ses bases de Kidal, Tessalit et Tombouctou, dans le nord du Mali, et des pourparlers sont en cours pour remettre ces bases aux forces maliennes ou de l’ONU.

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Le 20.7.2021 Une tentative d’assassinat du président intérimaire du Mali – AFP

Deux hommes armés, dont l’un serait armé d’un couteau, ont tenté de poignarder le président intérimaire du Mali, Assimi Goita, mardi. La tentative d’assassinat ratée a eu lieu pendant la prière de l’Aïd à la grande mosquée de la capitale Bamako, selon un journaliste de l’AFP présent sur les lieux.

Le malien Assimi Goita se porte « très bien » après une attaque au couteau dans une mosquée


Le président de transition du Mali, le colonel Assimi Goïta, a déclaré mardi à la télévision d’État qu’il allait « très bien », quelques heures après qu’un homme a tenté de le poignarder après les prières de l’Aïd al-Adha à la Grande Mosquée de Bamako.

Cette attaque choquante fait suite à des mois de troubles politiques au Mali, qui est également aux prises avec une insurrection militante qui a fait des milliers de victimes et chassé des centaines de milliers de personnes de leurs foyers.

Deux personnes avaient tenté mardi matin de poignarder le président de la transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, pendant le rite musulman de l’Aïd al-Adha, la fête du Sacrifice, à la Grande Mosquée de Bamako.

C’est après la prière et alors que l’imam se dirigeait vers la sortie de la mosquée pour égorger le mouton que la tentative d’agression au couteau a eu lieu. Goita a ensuite été emmené et ne semble pas avoir été touché, selon le rapport de l’AFP.

Interrogé par l’AFP pour savoir si cet acte était une « tentative d’assassinat » du président, ses services de sécurité ont répondu : « Oui, absolument ».

« Nous sommes en train de mener l’enquête. Au moins une personne a tenté de l’attaquer avec un couteau à la Grande mosquée de Bamako aujourd’hui », a ajouté la même source, précisant que « le président est sain et sauf ».

Présent sur les lieux, le ministre des Affaires religieuses, Mamadou Koné, a déclaré à l’AFP qu' »un homme a immédiatement tenté de tuer le président de la transition avec un couteau dans la Grande mosquée de Bamako ».

Mais « il a été bien maîtrisé avant de commettre son forfait », a-t-il ajouté.

« C’est après la prière et le sermon de l’imam, au moment où l’imam doit normalement aller immoler son mouton, que le jeune homme a tenté de poignarder Assimi (Goïta) par derrière, mais c’est une autre personne qui a été blessée », a confirmé à l’AFP Latus Tourè, responsable de la grande mosquée.

Le Mali a été le théâtre de deux coups d’Etat en moins d’un an. Les deux, en août et en mai, ont été menés par les mêmes colonels de l’armée, avec à leur tête le colonel Assimi Goïta, devenu depuis président de la transition.

Ancien chef d’un bataillon des forces spéciales, il ne s’est jamais déplacé pendant neuf mois sans ses hommes, encagoulés et armés de fusils d’assaut.

Le colonel Goïta et le nouveau gouvernement, nommé par la junte, ont assuré qu’ils tiendraient leur engagement de passer les rênes aux civils après les élections prévues le 27 février 2022.

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Le colonel Goïta désigné président de la transition par la Cour constitutionnelle malienne

Publié le 29 mai 2021 par RT Avec AFP

Après avoir écarté le président de la transition Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane, Assimi Goïta a été désigné nouveau président de la transition par la Cour constitutionnelle malienne.

La Cour constitutionnelle malienne a déclaré le 28 mai le colonel Assimi Goïta chef de l’Etat et président de la transition censée ramener les civils au pouvoir, indique un arrêt de la cour, parachevant le deuxième coup de force conduit par l’officier et les militaires en neuf mois.

L’arrêt stipule que le vice-président de la transition, le colonel Goïta, «exerce les fonctions, attributs et prérogatives de président de la transition pour conduire le processus de transition à son terme», et qu’il portera «le titre de président de la transition, chef de l’Etat».

La Cour constitutionnelle en est arrivée là après avoir constaté la «vacance de la présidence» consécutive à la démission de celui qui était jusqu’alors le président de la transition, Bah Ndaw. «En raison de la vacance de la présidence de la transition, il y a lieu de dire que le vice-président de la transition assume les prérogatives, attributs et fonctions de président de la transition, chef de l’Etat», écrit-elle.

Le colonel Goïta, homme fort du Mali depuis le coup d’Etat qu’il a mené le 18 août 2020 avec un groupe d’officiers, avait fait arrêter le 24 mai le président Bah Ndaw et le Premier ministre Moctar Ouane, cautions civiles de la transition ouverte après le putsch.

Assimi Goïta avait annoncé le lendemain les avoir démis de leurs charges. Leur mise à l’écart a ensuite été présentée comme une démission, sans qu’on sache si elle était volontaire.