
Ils n’arrêteront jamais, ils arrêteront que parce que nous les arrêterons!!
Le PDG de Pfizer prévoit l’émergence d’un variant Covid-19 résistant aux vaccins.
Publié le 26.8.2021 par Tom Ozimek

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré ce mardi qu’une souche du Covid-19 résistante aux vaccins pourrait apparaître dans le futur.
« Chaque fois qu’un variant apparaît dans le monde, nos scientifiques mettent la main dessus », a déclaré M. Bourla dans une interview accordée à Fox News. « Ils font des recherches pour savoir si ce variant pourra échapper à la protection de notre vaccin. Nous n’en avons pas encore identifié, mais nous pensons qu’il est probable qu’un jour, l’un d’entre eux apparaisse. »
Ce n’est pas la première fois queth M. Bourla fait cette prédiction de mauvais augure. Il a abordé la question lors d’une interview accordée à la revue Fortune au mois de février dernier, au moment où l’attention se tournait de plus en plus vers les nouvelles mutations du virus du PCC (virus du Parti communiste chinois), l’agent pathogène responsable du Covid-19.
Répondant à une question sur l’efficacité du vaccin Pfizer contre les variants émergents, M. Bourla s’est dit « tout à fait confiant » qu’il pourrait neutraliser ces nouvelles mutations et a cité les résultats encourageants obtenus en laboratoire. Dans le même temps, il a déclaré que « la question fondamentale » est de savoir si la probabilité d’émergence d’une souche de coronavirus résistante au vaccin existe.
« Théoriquement, ce scénario est tout à fait probable. Si vous protégez une très grande partie de la population, et si une souche émerge et peut utiliser cette population pour se reproduire alors que les souches présentes ne le peuvent pas, il est évident qu’elle prendra le dessus sur la souche originale. Ce n’est donc pas une certitude, mais c’est désormais, je crois, un scénario probable », a-t-il déclaré.
À l’époque, M. Bourla avait déclaré à la revue Fortune que la technologie ARNm utilisée pour le vaccin Pfizer-BioNTech permettait le développement rapide d’un nouveau produit capable de créer une immunogénicité différente qui pourrait prendre en charge de nouvelles mutations. Il a prédit qu’un tel vaccin pourrait être développé en deux mois environ, mais a noté que cela dépendrait de multiples facteurs, notamment du cadre réglementaire.
Dans son entretien avec Fox News, il s’est étendu sur ce point, affirmant que Pfizer a mis en place un processus permettant à la société de développer un vaccin spécifique à un variant dans les 95 jours suivant l’identification d’une nouvelle mutation.
Ses propos ont été tenus le jour même où les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié de nouvelles informations sur l’efficacité du vaccin contre le variant Delta. Sur la base d’une étude portant sur 4 217 participants entièrement vaccinés – 65 % d’entre eux ont reçu le vaccin Pfizer, 33 % le vaccin Moderna et 2 % le vaccin Johnson & Johnson – le rapport des CDC a révélé une efficacité moindre (66 %) au cours de la période de prédominance du variant Delta par rapport aux mois précédant cette prédominance (91 %).
Un jour plus tôt, la Food and Drug Administration (FDA : Administration des denrées alimentaires et des médicaments) a accordé une autorisation complète au vaccin Covid-19 de Pfizer pour les personnes âgées de 16 ans et plus, ce qui en fait le premier vaccin de ce type à franchir le stade de l’utilisation d’urgence.
Tom possède une vaste expérience du journalisme, de l’assurance-dépôts, du marketing et de la communication, ainsi que de l’éducation des adultes. Le meilleur conseil en écriture qu’il ait jamais écouté est celui de Roy Peter Clark : « Atteignez d’abord votre objectif » et « gardez le meilleur pour la fin ».
Et dans le même temps ??
Coronavirus : l’efficacité des vaccins Pfizer et Moderna tombe à 66% contre le variant Delta, d’après une étude
Publié le 24.8.2021 par Epoch Times avec AFP

Selon des données publiées le 24 août par les autorités sanitaires américaines, l’efficacité des vaccins de Pfizer et Moderna contre l’infection au Covid-19 a baissé de 91% à 66% depuis que le variant Delta est devenu dominant aux États-Unis.
Ces données proviennent d’une étude menée sur des milliers d’employés de centres de soins et d’hôpitaux dans six États, afin d’examiner les performances des vaccins en conditions réelles. Les participants sont testés chaque semaine pour détecter à la fois les infections symptomatiques mais aussi asymptomatiques. La quasi totalité du personnel de santé vacciné a reçu les sérums de Pfizer ou de Moderna.
Entre décembre 2020 et avril 2021, l’efficacité des vaccins pour empêcher l’infection était de 91%, selon ces données publiées par les Centres de lutte et de prévention des maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays. Mais sur les semaines où le variant Delta est devenu dominant, c’est-à-dire où il était responsable de plus de 50% des cas selon le séquençage, l’efficacité est tombée à 66%.
Campagne de rappel à partir de mi-septembre
Les auteurs de l’étude préviennent toutefois que cette baisse pourrait n’être pas uniquement causée par le variant Delta, mais aussi par une efficacité s’érodant avec le temps. « Bien que ces données intermédiaires suggèrent une réduction modérée dans l’efficacité des vaccins contre le Covid-19 pour prévenir l’infection, le fait que la réduction des infections reste de deux tiers souligne l’importance et le bénéfice continus de la vaccination », écrivent les auteurs de ces travaux.
Les données publiées mardi ne font pas de différence entre l’efficacité du vaccin de Moderna et celle du sérum de Pfizer.
Cette baisse d’efficacité face au variant Delta a été pointée par plusieurs études, même si le chiffre précis diffère de l’une à l’autre. C’est l’une des raisons avancées la semaine dernière par les autorités sanitaires pour annoncer une campagne de rappel à partir de mi-septembre, qui concernera tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant.
La protection des vaccins contre les cas graves de la maladie, les hospitalisations et les décès reste toutefois élevée, martèlent les autorités. Delta est devenu dominant aux États-Unis début juillet, et est actuellement responsable de plus de 98% des infections.

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