URGENT : Nestlé, de l’oxyde de graphène dans le San Pellegrino. (test en vidéo)


Voyez ce test réel grandeur nature dans le San Pellegrino.

Tous les produits du groupe Nestlé peuvent contenir de l’oxyde de graphène, Nestlé a boycotté absolument pourquoi ?

Ils sont responsables de beaucoup de problèmes inhérents a l’eau entre autre :

Publié le 27.8.2021


Agroalimentaire. La plupart des produits Nestlé sont mauvais pour la santé

Publié le 31/05/2021

Le siège de Nestlé à Vevey, en Suisse, affiche le logo de la multinationale (ci-dessus en novembre 2020). FABRICE COFFRINI / AFP
Le siège de Nestlé à Vevey, en Suisse, affiche le logo de la multinationale (ci-dessus en novembre 2020). FABRICE COFFRINI / AFP

Dans un document interne, le numéro un mondial de l’agroalimentaire admet ne réaliser que 37 % de son chiffre d’affaires avec des produits atteignant le seuil de bonne qualité nutritionnelle.

Mauvais pour la santé. Une majorité des produits vendus par le numéro un mondial de l’alimentation ne sont pas “sains” et “certains de ses produits et gammes ne seront jamais ‘bons pour la santé’, en dépit des efforts pour les améliorer”, admet Nestlé dans un document interne auquel a accédé le Financial Times.

“La présentation faite aux cadres dirigeants en début d’année indique que 37 % seulement des produits alimentaires et des boissons vendus par Nestlé, en chiffre d’affaires, hors aliments pour animaux et compléments nutritionnels, obtiennent une note supérieure à 3,5” sur l’échelle de qualité nutritionnelle australienne. Ce système proche du Nutri Score, qui sert de référence à des institutions internationales, classe les aliments sur une échelle de 0,5 à 5, précise le quotidien économique britannique. Nestlé estime que 3,5 équivaut au seuil de qualité nutritionnelle.

99 % des glaces et bonbons

Le géant de l’agroalimentaire reconnaît que “plus de 60 % de ses boissons et produits alimentaires vendus sous des marques grand public [Nescafé, Nestea, Maggi, Buitoni…] ne peuvent être qualifiés de ‘sains selon des critères attestés’. Dans le détail, 70 % des produits alimentaires n’ont pas atteint ce seuil, 96 % des boissons (à l’exception du café) et 99 % des glaces et confiseries. Relèvent le niveau l’eau et le lait, 82 % des eaux et 60 % des produits laitiers atteignant le seuil de 3,5.

La présentation indique :

Notre portefeuille est toujours sous-performant par rapport aux critères de santé dans un paysage où la pression réglementaire et les exigences des consommateurs grimpent en flèche.”

Mark Schneider, PDG de la multinationale suisse, avait refusé, dans une interview accordée à Bloomberg en septembre, de se ranger du côté de ceux qui affirment que “les aliments transformés, y compris ceux qui sont produits par Nestlé et d’autres multinationales, ont tendance à ne pas être bons pour la santé”, mais avait reconnu l’aspiration des consommateurs à une alimentation plus saine.

À propos du E obtenu par une San Pellegrino aromatisée à l’orange, la pire note de Nutri Score (elle contient plus de 7,1 g de sucre par 100 ml), le document de Nestlé s’interroge : “Une marque mettant en avant la santé devrait-elle recevoir un E ?”


Comment le géant suisse Nestlé gagne des milliards chaque année en nous vendant… de l’eau gratuite. 


Dans les Vosges, la multinationale Nestlé Waters puiserait une partie de l’eau minérale qu’elle embouteille sous les marques Vittel, Contrex ou Hépar... sans en avoir reçu l’autorisation. C’est ce qu’a découvert une journaliste de « Pièces à conviction » au cours d’une enquête à voir le 13 mai 2020.

Chaque année, il sort du site Nestlé Waters Vosges plus d’un milliard et demi de bouteilles de Vittel, Contrex ou Hépar. De l’or bleu synonyme de gros profits pour la multinationale qui les détient depuis 1990. Soutenue par l’Etat, la firme suisse se sentirait-elle intouchable ? Dans les Vosges, elle puiserait une partie de cette eau… avant même d’en avoir l’autorisation. C’est ce qu’a découvert Delphine Lopez au cours d’une enquête pour « Pièces à conviction », à voir le 13 mai 2020. 

C’est un militant pour la protection de l’environnement qui a mis la journaliste sur cette piste. A la gare de Vittel, où les palettes de bouteilles d’eau ont remplacé les voyageurs, Delphine Lopez utilise une application qui permet de localiser tous les forages en service. Il y en aurait un appartenant à Nestlé le long de la voie ferrée, à proximité de la rivière.

Cinq forages Nestlé Waters des environs de Contrexéville ne seraient pas en règle

Ce forage s’appelle « Great Source ». Selon les documents de Nestlé Waters, il est exploité pour produire de l’eau minérale Contrex. La firme fournit même les volumes pompés sur dix années : en moyenne, 85 000 mètres cubes par an. Or, sur un autre document, émanant cette fois de la préfecture, on remarque l’absence d’autorisation de pompage pour ce forage ancien. Il ne serait donc pas en règle. Et ce serait le cas de cinq forages situés en ville et aux alentours, dans lesquels Nestlé Waters puiserait sans autorisation.

Qu’en dit la direction de Nestlé ? Après de nombreuses relances et quatre mois d’attente, la journaliste est enfin reçue par le directeur de l’usine de Contrexéville, Ronan Le Fanic. Embarrassé, il reconnaît qu’il « manquait quelques documents », et « espère régulariser tout ça dès que possible ». Selon ses dires, le dossier serait en cours d’instruction par les services de la préfecture, et le problème devrait être bientôt réglé.

Extrait de « Main basse sur nos ressources naturelles : citoyens contre multinationales », un document à voir dans « Pièces à conviction » le 13 mai 2020.

Source 1

Source 2


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