Q SCOOP – Un réseau franc-maçon derrière la tentative de meurtre d’une coach par des agents de la DGSE.


L’affaire était déjà rocambolesque, elle prend une tournure encore plus incroyable.

Un réseau franc-maçon derrière la tentative de meurtre d’une coach par des agents de la DGSE

Vous pouvez lire dans cet article 2 versions, une par le Parisien et l’autre par un Pro Fide Catholica et d’autre média.

Publié le 3.02.2021 par Timothée Boutry, Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê


 Un coach en entreprise, soupçonné d’avoir commandité le meurtre d’une rivale, en recrutant deux agents de la DGSE, a été placé en garde à vue fin janvier.
Un coach en entreprise, soupçonné d’avoir commandité le meurtre d’une rivale, en recrutant deux agents de la DGSE, a été placé en garde à vue fin janvier. AFP/Martin Bureau

Version média mainstream (Le Parisien)

L’affaire était déjà rocambolesque, elle prend une tournure encore plus incroyable. Et inquiétante. L’enquête sur la tentative d’assassinat d’une coach en entreprise-hypnotiseuse dans laquelle plusieurs militaires de la DGSE sont impliqués a mis au jour l’existence d’une officine privée de tueurs à gages nichée au cœur d’une loge maçonnique de l’Ouest parisien.

Daniel B., un ancien policier des services de renseignement à la retraite, interpellé le 22 janvier puis mis en examen, a révélé au cours de sa garde à vue qu’il avait déjà été impliqué dans deux projets criminels, dont l’un a bel et bien abouti à un meurtre il y a deux ans. Vertigineux. Il a également mis les enquêteurs de la brigade criminelle de Paris sur la piste du commanditaire présumé du contrat contre la coach. Jean-Luc A.B., un rival de la cible dans ce milieu professionnel juteux, a été mis en examen ce mardi et écroué. Il avait été interpellé vendredi dernier, ainsi que l’a révélé France Télévisions.

Tout débute le 24 juillet dernier au petit matin. Intrigué par la présence de deux hommes vêtus de noir et porteurs de gants, un habitant de Créteil (Val-de-Marne) alerte les forces de l’ordre. Dans le véhicule, les policiers découvrent un pistolet avec une cartouche chambrée et un système artisanal de silencieux à base d’emballage souple de compote. Les deux passagers, Pierre B. et Carl E., sont deux militaires affectés à la surveillance du centre parachutiste d’entraînement spécialisé (CPES) de Cercottes (Loiret), où sont formés les agents du service action de la DGSE. Lors de son transfert vers la brigade criminelle, Pierre B. annonce qu’il œuvre pour le service action de la DGSE. Sa mission : exécuter Marie-Hélène Dini, une cheffe d’entreprise spécialiste du coaching.

Un contrat, de nuit, sous un pont

Les enquêteurs de la Crim’ s’attachent alors à démêler les contours de cette ténébreuse affaire. L’armée dément toute implication. Au gré des auditions, les policiers identifient le recruteur des deux soldats, un certain Sébastien L. Interpellé, cet autodidacte spécialisé dans la protection rapprochée finit par admettre le projet d’assassinat. Il affirme dans un premier temps avoir été missionné par un homme « de type européen d’une quarantaine d’années […] à la gueule carrée » parlant avec « un léger accent d’Europe de l’Est » qui lui aurait soumis le contrat une nuit de mai 2020 sous un pont surplombant le périphérique parisien.

Réentendu en septembre dernier, il précise avoir été mis sur la piste de Marie-Hélène Dini en janvier 2020 par « un ancien agent des services de renseignement ». Sébastien L. reconnaît en tout cas avoir monté une équipe, notamment par l’intermédiaire de Yannick P., un policier de la DGSI en congé parental reconverti dans la sécurité sur Internet et formateur à la DGSE. Mais il se refuse à donner le nom de son commanditaire qu’il appelle « le vieux ».

C’est l’audition récente de la compagne de Sébastien L. qui va faire rebondir l’enquête. La jeune femme révèle qu’en 2016 son compagnon a été mis en relation avec Daniel B., un ancien policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, l’ancêtre de la DGSI) à la retraite depuis 2009. Et que c’est ce dernier, spécialiste en intelligence économique, qui lui aurait remis le contrat de Marie-Hélène Dini. Une somme de 50 000 euros est évoquée.

L’ancien commandant est interpellé le 22 janvier dernier. Et se met à table. Daniel B., qui se revendique franc-maçon, explique qu’il a effectivement recruté Sébastien L. pour s’en prendre à Marie-Hélène Dini, victime en octobre 2019 d’une première agression devant son domicile au cours de laquelle son ordinateur portable est dérobé. Très fortement suspecté d’y avoir participé, Sébastien L. le conteste. Mais ce premier avertissement n’ayant manifestement pas été jugé suffisant, il est alors question d’éliminer la quinquagénaire en simulant un accident. Daniel B. explique que, pour motiver son contact, il lui fait croire qu’il s’agit d’une mission d’Etat…

«Des dérives d’institutions censées être irréprochables»

Le nom de Jean-Luc A.B. n’est pas étranger à Marie-Hélène Dini. Dès sa deuxième audition, deux jours après la tentative d’assassinat à laquelle elle a échappé, elle avait livré son nom comme faisant partie des confrères qui auraient pu lui en vouloir. En 2019, elle avait créé un syndicat du coaching qui n’avait pas été du goût de tous ses concurrents, à commencer par Jean-Luc A.B. « [Il] me reprochait de lui faire de la concurrence déloyale en me disant que mes commerciaux avaient un discours qui dévaluait sa société et que si cela se savait dans le milieu cela pourrait être ennuyeux pour mon image, livrait-elle à l’époque. Il m’a dit qu’il était quelqu’un de conciliant, mais que s’il devait attaquer il attaquerait. » Sur le plan judiciaire, avait-elle imaginé.

« Cette affaire hallucinante mêle à peu près toutes les dérives d’institutions censées être irréprochables, réagit Me Joseph Cohen-Sabban, qui assure la défense de l’entrepreneuse au côté de Me Jean-William Vézinet. Elle révèle également une part très sombre de notre société. »

Un pilote de rallye corse assassiné

Déjà extravagante, l’histoire a pris une tournure encore plus folle avec les déclarations de Daniel B. L’ancien policier de la DCRI a assuré que son « frère » Frédéric V. n’en était pas à son premier contrat d’assassinat. Il y a deux ans, le pro de la sécurité privée aurait demandé à Sébastien L. d’éliminer un Corse connu dans le milieu du rallye, domicilié à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et criblé de dettes, en faisant passer cela pour une disparition. Ce pilote évoluait dans le Championnat de France GT II en Carrera Cup, et il a participé à l’édition 2008 des 24 heures du Mans. L’exécutant aurait envoyé, comme preuve du contrat honoré, une photo du cadavre enterré dans une forêt.

Selon nos informations, cette victime existe bel et bien. Après vérifications, les enquêteurs ont découvert qu’une procédure pour « disparition inquiétante » avait été ouverte par le parquet de Nanterre lorsque le pilote corse a cessé de donner signe de vie, avant d’être requalifiée en « homicide ». Le corps de la victime avait en effet été retrouvé en 2020, avant l’affaire Dini. Mais les enquêteurs en charge du dossier n’étaient pas parvenus à identifier le tueur et patinaient dans leurs investigations.

Contacté, l’avocat de Sébastien L. n’a souhaité s’exprimer. Les juges en charge de l’affaire Dini pourraient bientôt reprendre le dossier du pilote assassiné. Lors de ses auditions Daniel B., a évoqué un autre contrat d’assassinat visant « un syndicaliste » de l’Ain, mais ce projet n’aurait pas abouti.

« Nous sommes au bout de la chaîne dans cette affaire, estime une source proche de l’enquête. Pour de l’argent, des gros bras ont dévoyé une loge maçonnique pour commettre de basses œuvres dans une forme d’entraide mortifère. »


Version plus correct Pro Fide Catholica

Un réseau franc-maçon derrière la tentative de meurtre d’une coach par des agents de la DGSE.

Publié le 3.02.2021 par brianajane

L’enquête sur le projet d’assassinat visant une coach en entreprise a abouti à l’identification du commanditaire présumé. Selon nos informations, ce dernier est lié à un réseau maçonnique qui serait à l’origine du meurtre d’un pilote corse.

En juillet 2020, deux miliaires rattachés au service d’espionnage français avaient été arrêtés pour avoir planifié l’assassinat d’une cheffe d’entreprise. Le commanditaire de cette opération à 50 000 € aurait été lui aussi interpellé, selon nos confrères de France Info.

Qu’est-ce qui a bien pu pousser deux membres de la DGSE à planifier l’assassinat de Marie-Hélène Dini, coach en entreprise, durant l’été 2020 ?

L’affaire, qui piétinait depuis quelques mois, vient de s’accélérer avec l’arrestation, vendredi 29 janvier 2021, du commanditaire présumé de cet assassinat sur commande.

Selon les données recueillies par France Info , il s’agit d’un coach en entreprise, qui aurait fait appel à ces professionnels pour se débarrasser d’une concurrente encombrante.

Un récit bien ficelé

Retour sur les faits. Dans la nuit du 23 au 24 juillet 2020, au cours d’une banale intervention de police, deux hommes sont interpellés à bord d’un véhicule volé à Créteil (Val-de-Marne). Âgés de 28 et 25 ans, ils sont en détention de plusieurs armes à feux.

Placés en garde à vue, les deux hommes avouent rapidement leur appartenance à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le prestigieux service d’espionnage français. Pierre B. et Carl E. disent plus précisément être affectés au centre parachutiste d’entraînement spécialisé de Saran (Loiret). Ils répondaient aux pseudos d’Adelard et Dagomar.

En août 2020, ils sont mis en examen et écroués pour « tentative d’homicide volontaire en bande organisée ».

Selon leur version des faits, rapportée par France Info, Adelard et Dagomar avaient planifié l’assassinat de Marie-Hélène Dini, coach en entreprise, en raison des liens qu’entretenait cette femme avec le Mossad, les services secrets israéliens. Les deux hommes disent avoir tendu un piège à cette  espionne , en agissant au service de l’État. Elle échappe de peu à la mort.

Une récompense de 50 000 €

Mais cette  espionne  n’en est pas une. L’enquête révèle aux policiers que Marie-Hélène Dini, 54 ans, mène vie classique et sans aucun lien avec les services secrets israéliens.

Se pose alors la question du motif de cet assassinat commandité, avec 50 000 € de récompense à la clé.  Tout aujourd’hui indique que nous sommes en présence d’une tentative crapuleuse d’éliminer une concurrente , ont expliqué Joseph Cohen-Sabban et Jean-William Vezinet, les avocats de la plaignante, à nos confrères de France Télévisions.

En 2019, Marie-Hélène Dini voulait créer un syndicat professionnel du coaching, afin de mieux encadrer la pratique. Cette initiative n’avait certainement pas plu à d’autres entrepreneurs du secteur, qui auraient donc souhaité l’éliminer.

Outre le coach en entreprise arrêté le 29 juillet, les policiers ont procédé à d’autres interpellations pour tirer enfin au clair cette histoire digne d’un scénario hollywoodien.

Ouest France


MSN

L’affaire est troublante. L’enquête sur la tentative d’assassinat sur une coach en entreprise, imputée à deux militaires rattachés à la DGSE et stoppée in extremis en juillet à Créteil, a permis l’emprisonnement et la mise en examen d’un possible commanditaire. Deux nouveaux suspects ont également été interpellés, comme l’a appris l’Agence France-Presse mardi 2 février de sources concordantes. Ces trois nouveaux suspects dans cette affaire, qui a éclaté avec l’interpellation presque fortuite des deux agents de la DGSE sur le point d’exécuter le contrat, se sont connus au sein d’une loge maçonnique. Comme le rapporte Le Parisien, l’enquête a permis de mettre en lumière une officine privée de tueurs à gages ancrée dans ce réseau franc-maçon.

L’un des trois suspects, Jean-Luc B., un coach en entreprise, est soupçonné d’avoir passé ce contrat pour éliminer une concurrente, Marie-Hélène Dini, a précisé une source à l’Agence France-Presse, confirmant les informations de France Info et RTL. Mme Dini, 54 ans, prévoyait de créer un syndicat pour encadrer les pratiques de la profession et son concurrent craignait de ne pas être labellisé, donc d’être financièrement pénalisé, selon les deux médias. Deux de ces nouveaux suspects « ont été mis en examen des chefs de complicité de tentative de meurtre en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs et complicité de vol avec violences », a indiqué une source judiciaire de l’Agence France-Presse. Les mêmes chefs ont été retenus contre le troisième suspect, également poursuivi pour « complicité de destruction de biens appartenant à autrui et acquisition et détention d’arme de catégorie A », a ajouté cette source. « Ces trois personnes », mises en examen entre le 25 janvier et ce mardi, « ont été placées en détention provisoire », a-t-elle précisé.

En planque dans une voiture

Au total, neuf personnes sont désormais poursuivies dans cette affaire qui avait démarré le 24 juillet à Créteil, dans le département du Val-de-Marne, quand un riverain avait signalé le comportement étrange de deux hommes visiblement en planque dans une voiture. Interpellés, les deux hommes s’étaient révélés être des soldats de 28 et 25 ans, affectés au centre parachutiste d’entraînement de Saran (Loiret), dépendant de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Dans leur voiture, volée, se trouvaient plusieurs armes, dont un revolver et des couteaux en dotation dans l’armée.

Quatre autres personnes avaient ensuite été arrêtées. En tout, quatre militaires du centre de Saran sont poursuivis dans cette enquête, confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris. « Les policiers ont remonté toute la filière », s’est réjoui auprès de l’Agence France-Presse l’avocat de Marie-Hélène Dini, Me Joseph Cohen-Sabban. « En bas, ce sont des fous dangereux et en haut des malfaisants dangereux », a-t-il ajouté, précisant que sa cliente « revit » de les savoir en détention. « Ce sont des personnes qui normalement sont là pour protéger les autres, qui sont dans le domaine de la défense, la police, la sécurité, le monde des affaires, ou qui y ont été, et qui violent toutes les règles. C’est le côté le plus sombre de notre société », a commenté Me Cohen-Sabban.

Un réseau également lié au meurtre d’un pilote de rallye ?

Selon plusieurs médias, les deux militaires arrêtés à proximité du domicile de Marie-Hélène Dini ont affirmé aux enquêteurs qu’ils pensaient agir pour le service action de la DGSE, dont ils ne faisaient pas partie. Au total, au moins sept suspects sont en détention provisoire. Certains des membres de l’équipe pourraient par ailleurs être impliqués dans d’autres affaires criminelles, notamment la disparition d’un pilote de rallye corse qui avait participé à l’édition 2008 des 24 heures du Mans, et dont le corps a été retrouvé en 2020, ainsi que la tentative de meurtre d’un « syndicaliste » de l’Ain, selon Le Parisien

Les juges de l’affaire de la tentative de meurtre sur Marie-Hélène Dini devraient reprendre le dossier du pilote corse assassiné. Les enquêteurs sont déterminés à mettre en lumière d’éventuelles autres « basses ouvres ». « Nous sommes au bout de la chaîne dans cette affaire », a déclaré une source proche de l’enquête au Parisien.

« Pour de l’argent, des gros bras ont dévoyé une loge maçonnique pour commettre de basses oeuvres dans une forme d’entraide mortifère. »


Ce n’est pas « Génération Identitaire » qu’il faut abolir,

c’est LA STRUCTURE FRANC-MACONNERIE dans laquelle sont mis sur Pied tous les plans et Complots contre les Peuples et les Nations depuis sa création.

C’est la Première Action qu’a accompli le Maréchal Pétain avec l’abolition du Décret Crémieux.

C’est pour cela qu’il a été emprisonné A VIE par De Gaulle qui remettra la secte en vigueur.

Fred Zeller : « De Gaulle nous a redonné Force et Vigueur ».

28 mai 1973 : Entretien avec Fred ZELLER, Grand Maître du Grand Orient, au sujet de la franc maçonnerie, son histoire, évolution, anti cléricalisme. Les propos sont illustrés par des images d’archives et des dessins, couvertures d’ouvrages. Images d’archive INA.

Le CANCER de la France et de Toutes les Nations est la Franc-Maçonnerie.


Source 1

Source 2