Q INFOS – Débriefing rapide du 26 Nov sur la Situation au USA.

Jeudi 26 novembre

Traduction: « L’élection est loin d’être terminée »

  • 19h19 : oubliez ce que disent les médias, le pouvez-vous ? Selon le dernier sondage de Newsmax/McLaughlin : deux-tiers de la nation soutient la décision de Donald Trump de recompter les élections.
  • 18h46 : Andrew Weissmann, surnommé le bulldog, un des adjoints de l’ancien conseiller spécial Robert Mueller qui a enquêté sur la fausse collusion russe, et fait régulièrement des cauchemars pour avoir échoué à fabriquer des preuves contre Trump, a déclaré mardi que le prochain procureur général sous la direction du président élu Joe Biden devrait enquêter sur le président Trump.
  • 18h40 : Biden et Harris vont commencer à recevoir des informations classifiées des services de renseignement à partir de lundi, rapporte le porte-parole de Biden.

    Le processus de transition officiel a été approuvé par l’administration des services généraux, ce qui permet à Biden d’aller de l’avant, alors que l’équipe juridique de Trump conteste les résultats des élections dans plusieurs États.

« Comme vous l’avez peut-être entendu, nous travaillons avec l’ODNI [Directeur du renseignement national] et la Maison-Blanche sur le « Brief quotidien du Président », a déclaré Jen Psaki, qui supervise l’équipe de nomination de Biden, lors d’une conférence de presse. « Nous attendons le premier briefing lundi. »

  • 17h31 : La descente aux enfers continue pour Fox News : le petit MSNBC est passé n°1 et remporte la première place et la journée totale en termes de nombre de téléspectateurs. Joy Reid bat Martha MacCallum d’un million de téléspectateurs – OUCH.
  • 17h29 : Ca cogne du côté des tribunaux – bis : Le juge du Nevada accepte d’entendre les preuves de votes illégaux et de permettre aux Républicains de la campagne Trump de déposer ceux qui sont au courant des « sales accords » de la campagne 2020.
  • 17h23 : Ca cogne, du côté des tribunaux : La Cour d’appel du 11e circuit a accepté la requête d’urgence de Lin Wood, avocat de Trump, demandant une révision d’urgence de la décision d’un tribunal inférieur, qui avait rejeté ses efforts pour retarder la certification du vote en Géorgie.
  • 17h23 : L’avocat @SidneyPowell a intenté une action en justice pour faire annuler les résultats des élections dans le Michigan, en invoquant « des centaines de milliers de bulletins de vote illégaux, inéligibles, doubles ou purement fictifs.
  • 08h06 : Sidney Powell a déposé une plainte tout aussi musclée dans l’Etat de Michigan.

06h27 : L’avocate Sidney Powell vient d’ouvrir les portes du Kraken et déposer une plainte au civil en Georgie. Voici tous les détails de la plainte :

  • Nous sommes maintenant en train de compiler, traduire et organiser les témoignages sous serment – ce qui s’appelle des preuves en langage judiciaire – des fraudes qui ont été observées par des personnes présentes. Elles seront en ligne dans un moment.
  • Pourquoi 96 000 bulletins de vote doivent être ignorés (Biden a 12 636 voix d’avance) :

    Des preuves irréfutables des dossiers du comité électoral montrent qu’au moins 96 600 votes par procuration ont été demandés et comptés mais n’ont jamais été enregistrés comme ayant été renvoyés aux comités électoraux des comtés par l’électeur. Ainsi, au minimum, 96 600 votes doivent être ignorés.

    En outre, le logiciel Dominion brouille la réconciliation entre le nombre d’électeurs et le nombre de bulletins de vote déposés, de telle sorte que ces chiffres ne puissent ne pas être réconciliés, ouvrant la porte au bourrage des urnes et à la fraude.

    Ceci a été constaté lors des élections primaires et du deuxième tour des élections en Géorgie cette année, ainsi que lors des élections de novembre, où l’on a découvert, lors de l’audit manuel, que 3 300 votes avaient été enregistrés sur des clés USB qui n’avaient pas été téléchargées le soir du scrutin, et que dans le comté de Floyd, 2 600 autres votes par procuration n’avaient pas été scannés. Ces « votes trouvés » ont réduit l’avance de Biden sur Donald Trump.

    En plus des 96 000 bulletins, il existe des motifs constitutionnels suffisants pour annuler les résultats des élections en raison du non-respect par les défendeurs des exigences légales relatives au traitement et au comptage des votes par procuration, qui a conduit à la compilation de plus de cinquante mille bulletins de vote illégaux.
  • Les logiciels Dominion ont été accessibles par des puissances étrangères :

Comme l’explique et le démontre la déclaration d’un ancien analyste du renseignement électronique du 305e service de renseignement militaire, ayant l’expérience de la collecte de renseignements électroniques sur les systèmes de missiles SAM, le logiciel Dominion a été accessible à des agents agissant au nom de la Chine et de l’Iran afin de surveiller et de manipuler les élections, y compris les dernières élections générales américaines en 2020. Cette déclaration comprend en outre une copie des dossiers de brevets de Dominion Systems dans lesquels Eric Coomer est cité comme le premier des inventeurs de Dominion Voting Systems.

  • Explication de l’expert Navid Keshavarez-Nia, qui a dirigé ou soutenu la CIA, la NSA, le DHS US-CERT, USCYBERCOM et le FBI : [Le Dr Keshavarz-Nia est vice-président et directeur principal d’INFOSEC. Il possède 30 ans d’expérience dans le domaine de la sécurité nationale, couvrant la direction et l’exécution de programmes pour le compte d’organisations civiles, de la Défense, de l’Agence américaine de renseignements (USIA) et de banques commerciales. Son expérience s’étend à l’ingénierie de la cybersécurité, au contre-espionnage technique et à la gestion des réponses aux incidents) :

Les services de renseignements américains ont développé des outils pour infiltrer les systèmes de vote étrangers, dont Dominion. Le logiciel de Dominion est vulnérable à la manipulation de données par des moyens non autorisés et a permis de modifier les données électorales dans tous les États clés. Des centaines de milliers de votes qui ont été exprimés pour le président Trump lors de l’élection générale de 2020 ont été transférés à l’ancien vice-président Biden.

  • Accusation au mieux de négligence, au pire de dissimulation et de corruption contre le gouverneur de Georgie Brian Kemp et le secrétaire d’Etat Brad Raffensperger :

Les défendeurs Kemp et Raffensperger se sont empressés d’acheter des machines et des logiciels de vote Dominion en 2019 pour l’élection présidentielle de 2020. Un certificat du secrétaire d’État a été décerné à Dominion Voting Systems, mais il n’est pas daté.

De même, un rapport de test est signé par Michael Walker en tant que chef de projet, mais il n’est pas daté non plus.

Les défendeurs Kemp et Raffensperger n’ont pas tenu compte des préoccupations qui ont provoqué le rejet du logiciel Dominion par la commission électorale du Texas en 2018, à savoir qu’il était vulnérable à une manipulation non détectée et non vérifiable.

Un expert de l’industrie, le Dr Andrew Appel, professeur d’informatique à Princeton et expert en sécurité électorale, a récemment observé, en référence aux machines de vote Dominion :

« J’ai trouvé comment créer un programme informatique légèrement différent qui, juste avant la fermeture des bureaux de vote, fait basculer certains votes d’un candidat à l’autre. J’ai écrit ce programme informatique dans une puce mémoire et pour pirater une machine de vote, il suffit de 7 minutes seul et d’un tournevis ».

  • Comportements frauduleux d’employés des élections :

    Les fonctionnaires électoraux et les employés des bureaux de vote de Géorgie ont aggravé et aidé, que ce soit sciemment ou non, la possibilité pour le système de Dominion de manipuler massivement les résultats, en refusant d’observer les garanties légales pour les votes par procuration.

    Les fonctionnaires électoraux n’ont pas vérifié les signatures et les enveloppes de sécurité, et ils ont empêché les candidats d’observer le décompte des voix, ce qui a également facilité la fraude.

    De plus, les mensonges et la conduite de certains travailleurs électoraux du comté de Fulton, concernant un retard dans le vote à la State Farm Arena, et les raisons invoquées pour ce retard, témoignent de la fraude :

    Plus précisément, une vidéo de la State Farm Arena dans le comté de Fulton montre que le 3 novembre, après la fermeture des bureaux de vote, les travailleurs électoraux ont faussement déclaré qu’une fuite d’eau avait nécessité la fermeture des installations [c’était en réalité une fuite de chasse d’eau d’un wc]. Tous les travailleurs électoraux et les candidats ont été évacués pendant plusieurs heures vers 22h00. Cependant, plusieurs travailleurs électoraux sont restés sans surveillance et sans être interpellés, travaillant aux ordinateurs des machines à compilation des votes jusqu’à 1 heure du matin.
  • Description (un peu technique) des fonctionnalités du logiciel de Dominion :

les machines ont été connectées à Internet, en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État

La conception et les caractéristiques du logiciel Dominion ne permettent pas un un simple audit qui permette de révéler sa capacité à changer l’affectation, redistribuer ou supprimer des votes.

• Tout d’abord, l’accumulateur central du système n’inclut pas de journal d’audit protégé en temps réel qui conserve l’horodatage de tous les événements électoraux importants.

• Les composants clés du système utilisent des logs non protégés. Cela permet essentiellement à un utilisateur non autorisé d’ajouter, de modifier ou de supprimer arbitrairement des entrées de fichiers, ce qui fait que la machine enregistre des événements électoraux qui ne reflètent pas les résultats réels du vote – ou plus précisément, qui ne reflètent pas les votes réels ou la volonté du peuple. (Voir la déclaration de Hursti d’août 2019, jointe à la présente comme Exh. 4, au paragraphe 4.1.2). 45-48 ; et la déclaration d’octobre 2019, jointe à la présente, sous la cote Exh. 4B, dans le document 959-4, p. 18, par. 28).

En effet, selon les normes professionnelles en vigueur dans le secteur de l’audit et l’analyse criminalistique, lorsqu’un log n’est pas protégé et peut être modifié, il ne peut plus servir de log d’audit.

Il existe en outre des preuves matérielles incontestables que les normes de sécurité physique des machines de vote et des logiciels ont été violées, et que les machines ont été connectées à Internet, en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État.

  • Témoignage du dénonciateur qui a assisté à la création du logiciel de Smartmatic :

Chavez a insisté pour que Smartmatic conçoive le système de manière à ce que le système puisse changer le vote de chaque électeur sans être détecté. Il voulait que le logiciel lui-même fonctionne de telle manière que si l’électeur plaçait son empreinte du pouce ou son empreinte digitale sur un scanner, alors l’empreinte du pouce serait reliée à un enregistrement du nom et de l’identité de l’électeur comme ayant voté, mais cet électeur ne serait pas suivi jusqu’au vote modifié. Il a précisé que le système devrait être configuré de manière à ne laisser aucune preuve du changement de vote pour un électeur sonné, et qu’il n’y ait aucune preuve visible et rien qui montre que le nom ou l’empreinte digitale ou du pouce dirigeait vers un vote modifié. Smartmatic a accepté de créer un tel système et a produit le logiciel et le matériel qui ont permis d’atteindre ce résultat pour le président Chavez. (Voir Id., voir aussi Exh. 3, Aff. Cardozo, ci-joint)).

  • voici des extraits de la plainte de Sidney Powell en Georgie – c’est du lourd :
    • Le même schéma de fraude électorale et de fraude à l’électorat s’est produit dans tous les États charnières avec seulement des variations mineures, voir les rapports d’experts, concernant le Michigan, la Pennsylvanie, l’Arizona et le Wisconsin.
    • La fraude a été exécutée par de nombreux moyens, mais le plus fondamentalement troublant, insidieux et flagrant est l’adaptation systémique du « bourrage des urnes » à l’ancienne, amplifié et rendu pratiquement invisible par des logiciels informatiques créés et gérés par des acteurs nationaux et étrangers dans ce but précis.
    • Des anomalies mathématiques et statistiques ont été relevées qui sont à la hauteur de l’impossibilité.
    • Ce stratagème et cet artifice de fraude ont affecté des dizaines de milliers de votes rien qu’en Géorgie et ont « truqué » l’élection de Joe Biden en Géorgie.
    • La fraude massive commence avec le logiciel et le matériel de l’élection de la Dominion Voting Systems Corporation (« Dominion ») qui n’a été achetée que récemment, et utilisée à la hâte par le gouverneur Brian Kemp, le secrétaire d’État Brad Raffensperger et le Georgia Board of Elections.
    • Smartmatic et Dominion ont été fondés par des oligarques étrangers pour assurer le bourrage informatisé des bulletins de vote et la manipulation des votes à tous les niveaux nécessaires, pour que le dictateur vénézuélien Hugo Chavez ne perde plus jamais une élection. (Voir le document du lanceur d’alerte)
    • Comme indiqué dans la déclaration sous serment du dénonciateur, le logiciel Smartmatic a été conçu pour manipuler les élections vénézuéliennes en faveur du dictateur Hugo Chavez.
  • 06h27 : L’avocate Sidney Powell vient d’ouvrir les portes du Kraken et déposer une plainte au civil en Georgie (voici une copie de la plainte) :

Fraude électorale massive, multiples violations des lois géorgiennes, y compris les articles 21-2-30(d), 21-2-31, 21-2- 33.1 et 21-2-522 de l’O.C.G.A., et multiples violations de la Constitution, comme le montrent les faits attestés par les témoins d’incidents spécifiques, les multiples témoins experts, et les impossibilités purement mathématiques constatées lors des élections générales de 2020 en Géorgie.

  • 06h15 : Susan Voyles, ancienne directrice de scrutin en Géorgie, a présenté une déclaration sous serment témoignant d’irrégularités électorales.

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