
Le juge ordonne la détention du PDG de la banque Ueno et de plusieurs de ses dirigeants : le président Santiago Peña destitué
Publié le 07.11.2026 à 01h10 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 4mn
Le juge spécialisé en crimes économiques, Rodrigo Estigarribia, a prononcé la détention préventive du directeur exécutif (CEO) de la banque Ueno, Miguel Vázquez, ainsi que d’autres dirigeants de l’établissement.
Cette décision s’inscrit dans le cadre des enquêtes et des procédures judiciaires en cours, portant sur de supposées irrégularités financières et un système de fraude attribué à la banque. Les autorités poursuivront les investigations nécessaires afin de déterminer les responsabilités individuelles dans le dossier impliquant le conseil d’administration de la banque concernée. Le tribunal devra trancher si Miguel Vázquez, accusé d’abus de confiance et d’autres infractions, sera incarcéré.

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Diana Leticia Mongelós González, vice-présidente de la banque Ueno, a été arrêtée et menottée dans les locaux du Palais de Justice, dans le cadre des investigations relatives à la situation financière de l’institution. L’arrestation a été réalisée conformément aux procédures légales en vigueur, tandis que les autorités continuent de rassembler des preuves et d’évaluer les prétendues irrégularités dans l’affaire touchant la banque. Cet événement suscite une vive attention tant au niveau national qu’international, au cœur des processus judiciaires en cours visant à éclaircir les responsabilités correspondantes.
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Derrière ces images spectaculaires, une crise bancaire majeure : la saisie de la Ueno Bank aurait provoqué le gel de millions de comptes, privant une partie considérable de la population de son argent.
La colère populaire explose, tandis que le pays traverse une crise politique et financière d’une ampleur considérable.
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Le contexte du secteur bancaire paraguayen
Depuis le début du siècle, le système bancaire paraguayen a connu une succession de réformes destinées à renforcer la supervision financière et à harmoniser la réglementation locale avec les standards internationaux. L’objectif : attirer les capitaux étrangers, sécuriser les dépôts des épargnants et limiter les risques de blanchiment d’argent. La Banque centrale du Paraguay exerce ainsi un contrôle strict sur les opérations de crédit et la transparence des comptes, sanctionnant administrativement, voire pénalement, les établissements qui enfreignent les règles. Ce cadre explique en partie la rapidité d’intervention des autorités lorsqu’une banque devient l’objet d’une enquête majeure.

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Pendant ce temps, des MILLIONS de Paraguayens PERDENT L’ACCÈS à leur argent à mesure que la banque Ueno s’EFFONDRE

Enjeux pour l’économie nationale
L’implication d’une banque de taille moyenne comme Ueno dans des soupçons de fraude financière soulève des questions sur la stabilité du système de paiement et la confiance des déposants. Une perte de crédibilité peut déclencher une fuite des capitaux, affectant non seulement les clients directs mais aussi les partenaires qui comptent sur la liquidité de la banque. Les entreprises paraguayennes, souvent dépendantes de crédits à moyen terme, redoutent une contraction du crédit si les autorités limitent les activités de l’établissement pendant l’enquête. À plus long terme, ces dynamiques pourraient peser sur le PIB et le taux de chômage, d’où l’enjeu d’une issue judiciaire claire et transparente.
Ces procédures s’inscrivent dans une lutte plus vaste contre la criminalité économique en Amérique du Sud, où plusieurs États ont renforcé leurs législations pour combattre blanchiment d’argent et corruption. Les juridictions paraguayennes coopèrent régulièrement avec des organisations internationales et des agences de renseignement financier, échangeant informations et coordonnant actions pour traquer les flux transfrontaliers. Cette coopération accélère la collecte de preuves, tandis que médias et société civile scrutent de près le déroulement de l’affaire, exerçant une pression supplémentaire sur les magistrats pour garantir impartialité et équité. Les audiences prévues dans les semaines à venir détermineront si les accusations relèvent d’incidents isolés ou d’un schéma plus structuré impliquant d’autres acteurs du secteur.
Le sionisme en Amérique latine entame sa chute libre. Santiago Peña, président du Paraguay et actionnaire de Ueno Bank, démissionne en raison de l’escroquerie de 862 millions de dollars qui a affecté la moitié de la population, soit plus de trois millions de personnes.



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