
« Ordre public préservé : comment l’Italie a maîtrisé les débordements du week‑end »
Publié le 26.10.2026 à 09h41 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 2mn
Le gouvernement italien a su préserver l’ordre public et contenir les débordements lors des manifestations du samedi 24 octobre, grâce à l’application de mesures exceptionnelles instaurées par la Première ministre Giorgia Meloni.
Le texte législatif d’urgence, qualifié de « décret‑loi anti‑casseurs », prévoit que les parents d’enfants mineurs impliqués dans des actes de vandalisme puissent être tenus responsables financièrement des dommages causés. Les sanctions envisagées atteignent jusqu’à cinq ans d’incarcération ainsi que des amendes pouvant s’élever à 20 000 euros pour les faits de violence collective les plus graves. Par ailleurs, le dispositif prévoit une indemnisation accélérée en faveur des commerçants et des collectivités locales ayant subi des destructions.

Afin de garantir la sécurité des personnes et la protection des biens, le gouvernement a mobilisé plusieurs centaines de militaires en appui aux forces de police, notamment dans la métropole milanaise, où la présence supplémentaire visait à prévenir toute escalade de violence et à sécuriser les espaces publics et privés.
Plusieurs centaines de jeunes manifestants ont brièvement réussi à pénétrer dans le Colisée de Rome samedi, lors de manifestations nationales en Italie contre le coût de la vie, le gouvernement de Giorgia Meloni et la guerre à Gaza.
Le groupe s’est séparé d’une marche plus importante et autorisée, a forcé les portes et est entré dans l’ancien amphithéâtre pendant quelques minutes, alors que des touristes se trouvaient encore à l’intérieur, beaucoup brandissant des drapeaux palestiniens et scandant des slogans.
La police et le personnel du site les ont rapidement évacués, et le ministère de la Culture italien a déclaré qu’il n’y avait aucun dommage au monument et qu’il n’y avait eu aucun blessé.
Les manifestations, organisées par des groupes d’étudiants et un nouveau mouvement appelé « Mouvement du 17 octobre », ont eu lieu à Rome, Turin, Bologne, Milan et dans d’autres villes, reflétant les récentes tensions en France.
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