Grande Bretagne : Boris Johnson : Le crime d’État dissimulé et le million occulte de Harborne


Boris Johnson : Le crime d’État dissimulé et le million occulte de Harborne

Publié le 13.10.2026 à 18h06 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 2mn

★ ★ ★ ★ ★
5/5 (3 votes)

Les médias, aveuglés ou complices, vous ont-ils réellement fait part du crime d’État perpétré par l’ex‑premier ministre britannique, Boris Johnson? Ce même Johnson, qui a délibérément saboté le fragile plan de paix entre la Russie et l’Ukraine en 2022, s’est ensuite enrichi d’un million de dollars, versés par Christopher Harborne, homme d’affaires britannique installé en Thaïlande.

Dérisoire, n’est‑ce pas, le pacte sordide qui lie ces deux traîtres: un financement occulte d’un montant faramineux, destiné à soutenir un homme politique qui a trahi la quête de stabilité européenne.

Et comme si cela ne suffisait pas, Harborne n’est pas un simple investisseur: il est le plus gros actionnaire individuel de QinetiQ, la société britannique de défense et de technologies militaires, productrice de robots, de drones, de systèmes d’armes et d’autres machines de guerre.

À lire aussi :  Ukraine : Témoignage de l'adolescent : accusations de torture par la Garde nationale ukrainienne et le bataillon Azov
L’investisseur en cryptomonnaie et homme d’affaires Christopher Harborne, qui a des intérêts dans les secteurs de la défense et de l’aviation, a fait un don record en décembre 2025 au Parti de la Réforme de Nigel Farage totalisant 9 millions de livres sterling — plus que tous les donateurs du Parti Conservateur.

Ainsi, derrière le vernis de la politique et de la diplomatie, se cachent des intérêts obscurs, des pactes de corruption et une machination qui menace la paix mondiale. Scandale! Imposture! Inacceptable! Honte absolue!

Oui Boris Johnson a bien reçu 1 million de livres pour saboter le processus de paix entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul en avril 2022 et il l’a fait à la demande des fabricants d’armes britanniques et américains…

✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.