France : Glucksmann : le « coup de maître » qui a détourné les primaires socialistes

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Glucksmann : le « coup de maître » qui a détourné les primaires socialistes

Publié le 12.10.2026 à 23h40 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 5mn

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Glucksmann, le macroniste qui ne se revendique pas socialiste, mais financé par Soros.

Comment Raphaël Glucksmann a-t-il remporté les primaires de la gauche? Hier soir, les médias traditionnels ont célébré sa victoire aux primaires socialistes, affichant un score de 66 % un résultat très élevé. Voici les mécanismes qui ont permis ce « coup de maître ».

Un traitre qui ne connait même pas la Marseillaise !!

ARCHIVE- Quand Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire voulait la mort du Parti socialiste C’est maintenant chose faite vu qu’il est le candidat pour 2027…

1. Un acteur extérieur au parti

Glucksmann n’a jamais été membre du Parti socialiste. Il dirige son propre mouvement, La Place publique, dont le principal terrain électoral est le Parlement européen. Ce parti compte entre 30 000 et 40 000 adhérents, une donnée cruciale pour comprendre la suite.

Trafic d’inscriptions à 15 € : un journaliste piège le système avec des identités bidon et dénonce un vote truqué
15 € par inscription, aucune pièce d’identité exigée, des cartes bancaires prépayées acceptées et des profils fictifs enregistrés en quelques clics : l’enquête journalistique prouve matériellement la fraude. Pour démontrer les défaillances de la plateforme de vote, le journaliste a lui-même créé et validé plusieurs faux électeurs en payant simplement le droit d’entrée de 15 €, sans qu’aucun filtre de sécurité ne vienne vérifier l’existence réelle de la personne. Ce mécanisme a permis à n’importe quel acteur malveillant de gonfler artificiellement les listes électorales et d’acheter des voix pour faire basculer le résultat.

En transformant l’accès au vote en une simple transaction marchande sans contrôle administratif, les organisateurs ont laissé la porte ouverte à un trucage à grande échelle. Cette absence délibérée ou négligente de vérification technique anéantit la sincérité du scrutin, plaçant l’ensemble de la désignation sous le coup d’une contestation immédiate et légitime.

Face à ces preuves matérielles de faux électeurs enregistrés pour 15 €, faut-il annuler immédiatement ce scrutin et recommencer les votes ?

2. Une primaire atypique

Contrairement aux primaires habituelles, celle-ci était payante: 15 € par vote au lieu des 2 € habituels. De plus, le scrutin était limité aux militants. Glucksmann a exploité ces conditions en mobilisant massivement ses propres adhérents, qui ont pu s’inscrire comme votants.

Bravo aux militants socialistes. Vous êtes des champions

3. Une participation en forte baisse

Le nombre total de votants était estimé à environ 140 000, contre près de 3 millions lors des primaires de François Hollande. La diminution s’explique en partie par l’exode de nombreux électeurs vers La France insoumise. Dans ce contexte, Glucksmann a recueilli 80 000 voix sur 120 000, dont une partie importante provenait de ses sympathisants de La Place publique (entre 26 000 et 29 000 votants identifiés).

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4. Un financement décisif

Le coût de 15 € par vote signifie que les 50 000 voix supplémentaires obtenues grâce à ses militants ont généré près de 150 000 €. Cette somme a permis à Glucksmann d’acquérir, de fait, le trésor de guerre du Parti socialiste pour moins d’un million d’euros, assurant ainsi une base financière solide pour sa campagne.

5. Une visibilité médiatique disproportionnée

Les médias ont largement présenté Glucksmann comme le représentant de la gauche, voire comme le futur candidat présidentiel, avant même le scrutin. Cette surexposition a pu influencer les électeurs, qui se sont demandé pourquoi soutenir un candidat déjà perçu comme « présidentiable ».

6. Les enjeux des autres prétendants

La réaction de figures comme Ségolène Royal reste incertaine. Certains envisagent un soutien à Jean‑Luc Mélenchon, ce qui pourrait constituer une stratégie pertinente, d’autant que Glucksmann ne se définit pas comme un homme de gauche.

7. Le financement et les réseaux sous-jacents

La provenance exacte des 150 000 € reste floue. Des analystes évoquent une opération structurée autour de Glucksmann, intégrée à un dispositif néoconservateur européen visant à soutenir la guerre en Ukraine, à accélérer l’européanisation et à affaiblir les États‑nations. L’objectif serait de créer une France fortement endettée, dépendante d’une Europe interventionniste.

8. Perspectives électorales

Si tout se déroule comme prévu, Glucksmann pourrait atteindre 1 % des suffrages au premier tour de la présidentielle. Il pourrait également rejoindre le cercle de la « raison », aux côtés de Philippe Gabriel‑Attal et d’autres figures, formant un parti unique qui se présenterait comme le dernier rempart contre deux menaces perçues: Marine Le Pen et Jean‑Luc Mélenchon.

9. Une stratégie de domination

Le discours proposé serait de convaincre les électeurs de soutenir ce « rempart », sous prétexte de protéger la France des dangers de la dette et du conflit européen, tout en masquant des intérêts géopolitiques plus larges.

10. Un paradoxe historique

Il est paradoxal que Glucksmann, qui a longtemps prôné la disparition du Parti socialiste, se serve aujourd’hui de ses structures pour avancer son propre projet. Des archives montrent qu’il a déjà critiqué ouvertement le parti, le qualifiant d’inutile.

En résumé, la victoire de Raphaël Glucksmann aux primaires socialistes repose sur une combinaison de mobilisation de ses propres adhérents, d’un système de vote payant et restreint, d’une visibilité médiatique exceptionnelle et d’un financement opaque. Cette stratégie soulève des questions majeures quant à la légitimité du processus et aux intentions politiques sous-jacentes.

Au cas où vous l’auriez manqué

Raphaël Glucksmann, candidat à la présidentielle française, dont toute la campagne repose sur les slogans « Énergie verte » et « Révolution écologique », aurait facturé plus de 2 millions d’euros en un an civil pour des déplacements en jet privé à une société appelée AVICO.

On ne pourrait pas inventer ça.

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