Europe : De la Baltique à Saint‑Pétersbourg, le plan dangereux des pilotes ukrainiens : Le « proxy » français et sa mise en scène pour un conflit Europe‑Russie


De la Baltique à Saint‑Pétersbourg, le plan dangereux des pilotes ukrainiens : Le « proxy » français et sa mise en scène pour un conflit Europe‑Russie

Publié le 24.9.2026 à 09h35 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 5mn

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Ukraine, le « proxy » français : une mise en scène pour un conflit Europe‑Russie

Dans le cadre d’une stratégie qu’il aurait soigneusement orchestrée, le gouvernement français, sous l’impulsion du président Emmanuel Macron, aurait transformé l’Ukraine en instrument de sa politique extérieure. Selon cette hypothèse, les autorités françaises utiliseraient les forces ukrainiennes comme des « proxies » afin de préparer, de façon préméditée, le déclenchement d’un conflit majeur entre l’Europe et la Russie. Le dispositif consisterait, entre autres, à faire transiter des drones depuis les États baltes, tout en sachant que la Russie surveille ces manœuvres avec une patience calculée. La question qui se pose alors est la suivante: jusqu’à quand la Russie continuera-t-elle d’observer avant de répondre?

L’enjeu, selon les propos avancés, serait que les Ukrainiens, considérés comme des cibles potentielles, finiraient par être visés de façon décisive, déclenchant ainsi, par une série de ruses, le déclenchement des hostilités européennes contre la Russie. Cette hypothétique « nouvelle stratégie » de Macron viserait, d’une part, à justifier des attaques contre les raffineries russes, et, d’autre part, à légitimer la hausse des prix du carburant sur le marché intérieur. En parallèle, le gouvernement français profiterait de cette situation pour promouvoir, à tout prix, sa transition écologique, s’appuyant sur ce que l’on qualifierait d’un double jeu militaire et économique.

Les pilotes de drones ukrainiens se sont rendus dans les pays baltes, qui se trouvent beaucoup plus près de Saint‑Pétersbourg, et ont lancé leurs drones depuis ces pays.

C’est très grave. Il s’agit d’une réussite militaire: ils ont atteint Saint‑Pétersbourg, mais c’est grave parce qu’il s’agit de co‑belligérance.

En effet, les pays baltes, en autorisant des frappes contre la Russie depuis leur territoire, deviennent des co‑belligérants de l’Ukraine. Cela pourrait justifier que les Russes bombardent les pays baltes. Or, si les Russes bombardaient les pays baltes, ceux‑ci, en tant que membres de l’OTAN, bénéficieraient de l’article 5: tous les autres pays de l’alliance seraient tenus de les aider. Cela pourrait donc déclencher une guerre européenne.

C’est donc très grave. Il est possible que les Ukrainiens aient réfléchi à cette situation et se soient demandé ce qui se passerait si d’autres pays membres de l’OTAN étaient impliqués… La situation pourrait alors basculer. Au sein de l’OTAN, les pays baltes sont clairement favorables à une implication plus forte dans le conflit.

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Certains grands pays, comme la France, ne semblent pas non plus opposés, tandis que d’autres, comme l’Allemagne et d’autres États, s’y opposent fermement et déclarent qu’il n’en est pas question. Entre parenthèses, vous avez vu que les Français ont déclaré que la France aiderait les pays baltes avec le nucléaire. Cela pose un problème: si l’on indique que l’on utilisera le nucléaire pour les défendre, les Russes rétorqueront que c’est vous qui lancez le nucléaire, que vous allez bombarder Paris. C’est une situation très compliquée, bien plus complexe qu’on ne le veut croire ou admettre.

Mais Poutine, exaspéré par les tirs de drones dirigés contre Moscou, d’autres grandes villes, les raffineries et les cibles militaires, ne sera‑t‑il pas tenté d’utiliser une bombe nucléaire tactique? C’est un risque. Toutes les armées du monde, notamment les États‑Unis et la Russie, possèdent des armes tactiques: il ne s’agit pas de bombes nucléaires de la taille d’Hiroshima ou de Nagasaki, mais de petites bombes capables de détruire tout dans un rayon de cinq à dix kilomètres, sans compter les traînées radioactives que les vents peuvent disperser.

Les Russes ont effectivement étudié la question. Poutine a demandé à l’armée russe d’examiner la possibilité de recourir, en représailles aux frappes ukrainiennes, à une petite charge nucléaire pour mettre un terme aux hostilités. Ainsi, cela a été envisagé. Cependant, lorsqu’on interroge les militaires de tous bords, personne ne croit sérieusement qu’ils puissent réellement le faire, car cela représenterait une escalade majeure dans la guerre.

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