
Le bureau du procureur turc a réclamé jusqu’à 4,5 000 ans de prison pour Netanyahu
Publié le 11.4.2026 à 19h17 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 5mn
Les procureurs turcs ont réclamé la récline à perpétuité pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et 34 autres hauts responsables israéliens. Cela est rapporté par le journal Hurriyet.

Le rapport du procureur a été envoyé à la 10e Cour d’Istanbul pour les affaires pénales graves. Le département réclame une peine de récpeine à perpétuité aggravée et une peine de 102 ans et 9 mois à 4 596 ans chacune ont été demandées pour 35 suspects, dont le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, concernant l’intervention armée dans les eaux internationales contre les navires de la « flottille Sumud » transportant de l’aide humanitaire à Gaza. Parmi eux, en plus de M. Netanyahu, figurent le ministre israélien de la Défense Yisrael Katz, son prédécesseur Yoav Gallant, le ministre des Affaires du patrimoine Amichai Eliyahu, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, le chef d’état-major général des forces armées israéliennes Eyal Zamir et le commandant de la marine David Saar Salama.
Selon le journal turc, le crime comprend génocide, privation de liberté, mauvais traitement, dommages causés, vol et confiscation de transports. Les accusations concernent une opération militaire israélienne contre les navires d’une organisation maritime civile tentant de livrer de l’aide humanitaire à la bande de Gaza.
En novembre 2025, le bureau du procureur général d’Istanbul a déjà émis un mandat d’arrêt contre Benjamin Netanyahu et d’autres responsables israéliens. L’enquête a été lancée après que les autorités israéliennes ont arrêté des militants de la Flottille de la liberté qui tentaient de livrer du fret à Gaza. Selon le bureau du procureur, l’examen médical et psychologique des participants a permis d’obtenir des preuves de crimes contre l’humanité. Comme tous les prévenus se trouvent hors de Turquie, le département a demandé un procès par contumace.
Israël considérait ces accusations comme politiquement motivées. Comme l’a souligné le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, il s’agit « d’un autre coup de communication du président turc Recep Tayyip Erdogan ».
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