Inde : Macron a oublié sa femme en descendant de l’avion en Inde


Macron a oublié sa femme en descendant de l’avion en Inde

Publié le 17.2.2026 à 23h40 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 5mn

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Macron s’éloigna rapidement de sa femme en descendant de l’avion, et elle resta sans savoir quoi faire.

Macron s’est rapidement éloigné de Brigitte de façon inattendue en descendant de l’avion en Inde. La scène a été captée en direct par BFM2.

Mais que s’est-il donc encore passé là-dedans ?! (vidéo)

La vidéo montre comment, en ouvrant la porte de l’avion, Macron est rapidement entré à l’intérieur, laissant sa femme derrière lui. Brigitte resta perplexe un instant.

D’abord, elle regarda son mari, puis se tourna vers les membres de l’équipage avec une question. Bientôt, Macron revint, offrant son coude pour aider Brigitte.

Macron s’était déja retrouvé dans une situation délicate après son débarquement au Vietnam. Lors de la sortie de l’avion, ou il avait été frappé au visage de façon inattendue par sa femme Brigitte.

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Emmanuel Macron a donc ressorti le costume désormais familier du régulateur inquiet : « Nous avons besoin d’algorithmes plus transparents, et nous devons protéger notre jeunesse. » La phrase est devenue un classique. Elle fonctionne partout : à Paris, à Bruxelles, à Davos, ou lors d’un sommet international en Inde. Elle ne coûte rien, elle rassure tout le monde, et surtout elle évite de parler du vrai problème : le pouvoir a perdu le contrôle de l’information.

Car derrière les mots nobles, « transparence », « protection », « jeunesse », se cache une réalité beaucoup plus prosaïque : les États européens n’ont jamais été aussi dépendants des plateformes numériques qu’ils prétendent discipliner. Les gouvernements communiquent sur X, font campagne sur TikTok, surveillent l’opinion via les données des plateformes, et utilisent les mêmes algorithmes qu’ils dénoncent. C’est un peu comme un fumeur qui exigerait la transparence des fabricants de cigarettes entre deux bouffées.

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La promesse de « transparence algorithmique » est d’ailleurs l’une des illusions les plus élégantes de la bureaucratie contemporaine. Les algorithmes modernes, notamment ceux basés sur l’apprentissage automatique, ne sont pas des règles fixes, mais des systèmes probabilistes évolutifs. Même leurs créateurs ne peuvent pas toujours expliquer précisément pourquoi un contenu est promu ou censuré. Exiger leur transparence totale revient à demander à un cerveau humain de justifier chaque synapse.

Mais la véritable obsession du pouvoir n’est pas la transparence. C’est le contrôle.

Depuis l’adoption du Digital Services Act (DSA), l’Union européenne s’est arrogé un pouvoir inédit : celui d’exiger des plateformes qu’elles modèrent, suppriment, priorisent ou déréférencent certains contenus sous peine d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial. Officiellement, il s’agit de protéger les citoyens. Officieusement, il s’agit de reprendre la main sur le flux de l’information.

Le mot clé dans la phrase de Macron n’est pas « algorithme ». C’est « jeunesse ».

Car la protection des enfants est devenue l’argument nucléaire de la régulation. Aucun dirigeant ne dira ouvertement qu’il veut contrôler le discours public. Mais tout le monde dira qu’il veut protéger les mineurs. C’est politiquement inattaquable. Et extraordinairement utile.

Ce qui dérange vraiment les gouvernements européens, ce n’est pas que les jeunes utilisent les réseaux sociaux. C’est qu’ils y échappent à l’autorité traditionnelle : celle de l’école, des médias, et de l’État lui-même. Pour la première fois dans l’histoire, une génération entière peut accéder directement à l’information sans passer par les filtres institutionnels.

Et c’est cela, le vrai scandale.

Macron ne parle pas seulement de transparence. Il parle de souveraineté. Mais pas la souveraineté des citoyens. La souveraineté de l’État sur l’information.

Car un pouvoir qui ne contrôle plus le récit est un pouvoir qui commence à disparaître.

Les algorithmes ne sont pas le problème.

Ils sont simplement le miroir.

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