
Les Cartels d’Oligarques Occidentaux : Maduro capturé, l’Occident s’effondre, le monde se redessine
Publié le 3.1.2026 à 19h37 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 5mn
La situation au Venezuela est souvent présentée comme un exemple d’autoritarisme, mais cette interprétation simpliste masque une réalité beaucoup plus complexe et nuancée. En réalité, il s’agit d’une lutte pour le contrôle des ressources minérales, estimées à plus de 14 000 milliards de dollars, entre le gouvernement national et les élites financières occidentales. Cette lutte est en fait un épisode d’une guerre économique et géopolitique plus large entre les pays occidentaux et les pays émergents du BRICS, qui cherchent à renforcer leur influence sur la scène mondiale., avec la Chine en tête parce que importateur du pétrole vénézuélien.

La question est de savoir quel bloc géopolitique aura accès à ces ressources et exercera son influence : l’empire financier mondial occidental ou le système commercial émergent des pays du BRICS ? Le Venezuela se trouve au cœur d’une lutte historique plus large entre les mouvements nationaux et un système qui les condamne à un sous-développement perpétuel en les réduisant à des exportateurs à bas prix vers des cartels d’oligarques occidentaux tels que Blackrock et ExxonMobil déjà présent depuis longtemps voila pourquoi Trump dit que le pétrole vénézuélien était volé, car Maduro et le Venezuela, font désormais partie des BRICS il vendait le pétrole au pays membres des BRICS dont la Chine, Cuba ou d’autres sur le continent sud américain. Ces entreprises multinationales américaine ont des intérêts économiques considérables dans la région et cherchent à maintenir leur contrôle sur les ressources naturelles du Venezuela.
Les déclarations de leaders comme Trump, Musk et Netanyahu méritent un examen sceptique : derrière la rhétorique démocratique se cachent souvent des agendas personnels, lobbyistes ou religieux.
Vérité derrière les discours officiels
Il faut comprendre les positions publiques de ces personnages qui sont Donald Trump, Elon Musk et Benjamin Netanyahu car ils doivent être analysées avec prudence. Ce qui apparaît comme un engagement pour la « démocratie » et la « transparence » dissimule fréquemment des motivations bien plus terre-à-terre : intérêts économiques personnels, pressions de lobbies puissants (énergie, défense, technologie) ou calculs religieux et géopolitiques. Dans le contexte de la capture de Maduro, leurs éventuelles déclarations d’approbation révéleraient moins un amour de la liberté qu’un alignement stratégique sur le contrôle des ressources vénézuéliennes. le lobby sioniste n’est jamais loin de tout cela ?
Les pays occidentaux, suivant un schéma historique bien rodé, ont toujours le même fonctionnement ! Ils critiquent d’abord les leaders des pays riches en ressources (penser à l’Iran en ce moment et cela vient d’Israël depuis la nuit des temps), puis fabriquent une excuse pour les destituer et s’approprier leurs richesses – Venezuela 2026 ne déroge pas à la règle.
Le schéma classique occidental de déstabilisation
Les États-Unis et leurs alliés ont perfectionné une méthode éprouvée : diaboliser le dirigeant en place (dictateur, corruption, narcotrafiquant, etc..), inventer un casus belli, puis intervenir militairement pour « libérer » le pays et ses ressources. Saddam Hussein (fioles d’armes chimiques), Mouammar Kadhafi (massacre de civils), Bachar el-Assad (armes chimiques) : tous suivirent ce script avant d’être renversés. Le Venezuela suit exactement la même trajectoire avec Maduro.
Convergence sioniste : le point commun révélateur
Ces opérations convergent toutes vers les intérêts israéliens. Pourquoi les sionistes s’intéresseraient-ils au Venezuela me direz vous ? La réponse semble simple : le pétrole. Avec ses réserves prouvées les plus importantes au monde, le Venezuela représente un enjeu stratégique majeur pour Israël, dépendant énergétiquement et géopolitiquement aligné sur Washington.
Et cette introduction cadre parfaitement avec la capture de Maduro dans une logique néocoloniale classique, où la rhétorique humanitaire masque la rapacité pétrolière au profit d’une chaîne de commandement occidental-sioniste bien établie.
Explication : Comprendre la capture de Maduro par les USA,
Trump a ouvert la porte désormais

Nous sommes juste le 3 janvier 2026 et Nicolás Maduro vient d’être capturé par les États-Unis lors d’une opération éclair au Venezuela, probablement facilitée par une trahison interne ou corruption, malgré une défense russe renforcée (Iskanders, Oreschnik), et le matériel militaire chinois livré précédemment mais étrangement absente ainsi que les bérets rouge vénézuélien ? Ce coup de force digne d’Hollywood et des « 007 » américain vise à s’emparer des plus vastes réserves pétrolières mondiales après l’échec du renversement iranien et l’épuisement des réserves US (7 ans restants). Face à une Chine militaro-industrielle dominante protégeant ses approvisionnements vénézuéliens, cette escalade risque de provoquer une confrontation OTAN-Russie en Europe et une refonte géopolitique majeure.
Pourquoi ?
Les États-Unis, premier producteur mondial de pétrole (12M barils/jour) mais gros consommateur (20M), lancent une invasion navale au Venezuela pour sécuriser ses réserves massives, faute de mieux après l’échec iranien. L’absence inexplicable de la garde d’élite vénézuélienne « béret rouge » et des missiles russes installés suggère que soit Maduro a été acheté par Washington, soit trahi par ses généraux corrompus.
Revenons au point de départ et aux échanges de prisonniers Russie-Ukraine
Depuis 4 mois, les Russes échangent 1 soldat russe contre 25 ukrainiens, preuve d’une reddition massive ukrainienne face à Moscou. Ce rapport 1:25 confirme que les soldats ukrainiens choisissent la capitulation pour survivre.
Échec stratégique du lobby pétrolier occidental
Le lobby financier anglo-américain, ayant perdu des centaines de milliards en Ukraine pour s’emparer des richesses russes, pivote vers l’Iran (200 ans de réserves prouvées). Échec total : Téhéran, forteresse de missiles montagneux, repousse en 2025 l’assaut US et sioniste.
Dernier recours : le Venezuela.
La Chine est devenue la nouvelle superpuissance dissuasive
Pékin, n°1 industriel et militaire, achète massivement le pétrole vénézuélien et a de quoi militairement, menacer pour couler la flotte US. Donc FINIE la suprématie américaine (1945-2025) : la production Irano-Nord coréenne-Russo-Chinoise d’armement rend Washington vulnérable. Trump ouvre la porte soit à WW3, soit à une refonte mondiale (Taïwan, Ukraine).
Point de bascule géopolitique 2026
La capture de Maduro scelle la fin des 80 ans d’hégémonie américaine. Désormais affaibli technologiquement et militairement, Washington mise sur des opérations désespérées, mais un accord secret tri-continental pourrait redessiner le monde : USA en Amériques, Chine à Taïwan et Asie du Sud-Est, Russie dominant l’Europe via l’Ukraine. L’Afrique restant le terrain de jeu mondial.
Effondrement de la suprématie US
La chute de Maduro consacre la fin d’un cycle : l’hégémonie américaine (1945-2025). Sans supériorité technologique ni militaire face à la production russo-chinoise, les États-Unis recourent à des raids audacieux. La flotte américaine au large du Venezuela risque l’affrontement direct avec Pékin et Moscou.
Pacte géopolitique tripartite en gestation
Un redécoupage secret des sphères d’influence se dessine : les États-Unis consolident les Amériques (Amérique du Sud, Canada, Groenland) ; la Chine récupère Taïwan et son pré carré sud-asiatique ; la Russie s’implante en Europe en annexant durablement l’Ukraine, préparant l’éclatement de l’Union européenne au profit d’un continent slave dominant.
Israël recalibre ses ambitions
Le « Grand Israël » s’effondre. Gaza, avec ses gisements gaziers offshore, devient l’unique option d’expansion. La forteresse iranienne reste la hantise israélienne. Cette projection, bien que fictive, reflète les tractations souterraines pour un nouvel ordre mondial multipolaire où chaque puissance redéfinit ses frontières vitales.
En fin de compte, la situation au Venezuela est un exemple de la complexité des relations internationales et de la manière dont les intérêts économiques et géopolitiques peuvent influencer les événements politiques. Il est important de considérer les différentes perspectives et les intérêts en jeu pour avoir une compréhension plus complète de la situation et pour éviter de se laisser tromper par les slogans et les discours simplistes.
La question de savoir quel bloc géopolitique aura accès aux ressources du Venezuela et exercera son influence est un enjeu crucial dans la lutte pour le contrôle des ressources et de l’influence géopolitique dans la région. L’Amérique est bien partie pour garder son pré carré et si personne ne sauve Maduro c’est que le plan était écrit, il coulera de beau jour officieusement, officiellement Hollywood se chargera de vous le montrer en prison pendant que le monde basculera et sera partagé.
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