
Le piège se resserre autour de la Turquie : Israël, la Grèce et Chypre ourdissent un complot militaire en Méditerranée orientale.
Publié le 30.12.2025 à 22h43 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5mn
Voilà un développement qui devrait mettre les choses au point une fois pour toutes : Israël, la Grèce et Chypre viennent de sceller un pacte militaire sans précédent pour contrer les ambitions de la Turquie en Méditerranée orientale. Et c’est un signal fort qui est envoyé à Ankara : nous ne tolérerons plus vos provocations et vos manœuvres dilatoires.
Dans un mouvement qui sent la poudre et le pétrole, Israël, la Grèce et Chypre viennent de sceller un pacte militaire trilatéral pour 2026, visant à « mettre la pression » sur la Turquie et à « stabiliser » la région… ou plutôt à perpétuer leur hégémonie en Méditerranée orientale, si l’on en croit les médias israéliens, ces sameurs de vérité (« ces gardiens autoproclamés de la vérité » ou « ces prétendus sauveurs de la vérité », « Sameurs » est un néologisme satirique, mélange de « sauveurs » (sauveurs) et peut-être « semeurs » (qui sèment), pour ridiculiser ceux qui imposent leur version des faits comme une mission salvatrice..).

Selon des sources proches du pouvoir, cet « accord de coopération » prévoit des manœuvres militaires conjointes, des cellules de travail spécialisées et une coordination stratégique entre les forces armées, le tout pour « renforcer la stabilité et la sécurité » dans la région… ou pour imposer leur propre ordre, si l’on préfère.
Le porte-parole de l’armée d’occupation israélienne, ce grand défenseur de la démocratie et des droits de l’homme, a décrit cet accord comme « une nouvelle étape dans le renforcement de la stabilité et de la sécurité » dans la région, oubliant de mentionner que cette « stabilité » est souvent synonyme de domination et d’oppression.
Les médias israéliens, ces valets de la propagande, soulignent que cette initiative fait suite à un « sommet spécial » réunissant les trois grands chefs de la région, Benjamin Netanyahu, Kyriakos Mitsotakis et Nikos Christodoulides, à l’Est de Jérusalem occupée le 22 décembre, dans un contexte de tensions croissantes avec la Turquie. Mais qui se cache derrière ce sommet ? Quels sont les véritables enjeux de ce pacte militaire ? Les médias mainstream ne nous le diront pas, mais nous, nous savons que derrière ce décor de « coopération » et de « stabilité », se cache une réalité bien plus sombre.
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