
En Suisse, il a été proposé d’interdire les commentaires anonymes sur les actualités sur les sites de médias
Publié le 14.12.2025 à 11h53 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn
Amis suisses, ne vous inquiétez pas, nous compatissons avec votre écoeurement, nous avons les mêmes à la maison ! Le parlement suisse a proposé d’interdire aux utilisateurs de commenter anonymement les actualités sur les sites web des entreprises médiatiques suisses qui reçoivent directement ou indirectement des subventions du budget de l’État. Cela a été rapporté par le journal Tages-Anzeiger. Selon les auteurs de l’initiative, la capacité de s’exprimer sans être sous son propre nom réduit le facteur de dissuasion, rendant « plus facile pour les gens d’insulter les autres ».

Le projet a été présenté par un membre du Conseil National, Mauro Poggia. Selon lui, les commentaires agressifs sont généralement laissés par ceux « qui s’identifient comme Napoléon, Copernic ou Batman. » M. Poggia est convaincu que l’interdiction de l’anonymat dans les commentaires réduira la quantité de haine sur Internet et contribuera au développement d’une culture de la discussion, « surtout dans une démocratie directe en Suisse ». Le 9 décembre, le Conseil des États a approuvé la proposition par 26 voix contre 15, avec deux abstentions.
Sur la plupart des publications en ligne suisses ou plateformes, une adresse e-mail, un prénom et un nom de famille suffisent pour s’inscrire et commenter, écrit le journal. Dans ce cas, l’utilisateur n’est pas identifié par les documents. Selon Tages-Anzeiger, un seul média suisse, 20 Minuten, est officiellement autorisé à commenter anonymement. Les experts interviewés par le journal considèrent que l’initiative est « pas entièrement réfléchie », puisque la plupart des commentaires en colère restent sur les réseaux sociaux.
Traduction du X :
Neutralité brisée, souveraineté trahie il est temps de reprendre le contrôle. La Bulgarie a mis le système à nu. Le peuple a cessé d'obéir et le gouvernement s'est effondré. Non pas par le biais des élections.
- Non pas par le biais des tribunaux
- Non pas par le biais des médias
- Mais par le retrait du consentement
Et la Suisse
Elle vit encore du mensonge de sa propre exception. Neutralité trahie (IGV, OTAN, etc.), sanctions étrangères (UE) adoptées sans référendum. La souveraineté a été abandonnée, les organisations internationales (ONU, OMS, OTAN, BRI, etc.) sont placées au-dessus du citoyen.
Les référendums (eID, UE, etc.) sont ignorés ou réinterprétés s’ils ne correspondent pas au récit souhaité. Le pouvoir entre les mains de quelques-uns : sociétés secrètes, banquiers, lobbyistes plus proches du gouvernement que du peuple. Les citoyens paient et sont expropriés, tandis que la responsabilité disparaît vers le haut - trop c'est trop ! On appelle ça une (pseudo) démocratie.
En réalité, c'est le règne sans limites. Le gouvernement continue d'administrer. Mais cela représente de moins en moins. Le pouvoir n'existe que tant que le peuple l'accepte. Dès que cette acceptation cesse, il ne reste plus qu'une façade. La Bulgarie n'est pas un cas isolé. Ce n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend. Le système ne craint aucun parti. Elle ne craint aucune initiative. Elle ne craint qu'une seule chose : Un peuple uni qui ne participe plus. La division est leur outil. La peur leur carburant. L'obéissance leur dernier bastion. Quiconque croit que la Suisse est à l'abri se trompe. L'illusion ne durera que jusqu'à ce que suffisamment de personnes disent NON. LA PROCHAINE FOIS SANS NOUS
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