
Enfants vendus à prix d’or : des fonctionnaires corrompus accusés – Morad El Hattab sur GPTV
Publié le 3.12.2025 à 23h12 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Un scandale d’État se dévoile derrière l’affaire des passeports : un système clandestin où la corruption administrative rencontre la prédation humaine. Les révélations sur les liens troubles de Jean-Michel Trogneux en Algérie n’étaient que la première fissure d’un édifice bien plus vaste.
Car au cœur du service des étrangers de la Préfecture de police de Paris, un véritable marché noir de titres de séjour et de passeports authentiques aurait prospéré, alimentant réseaux criminels, influences étrangères et filières pédocriminelles. L’enquête interne et les signalements officiels ont exposé un mécanisme d’ingénierie administrative corrompue, protégé par le silence politique.
Menaces, intimidations, violences : tout a été déployé pour étouffer un système où l’autorité se monnaye et où la frontière devient un produit. Derrière les apparences républicaines se révèle une gouvernance cachée où certains agents publics obéissent moins à l’État qu’aux réseaux occultes qui les achètent. Ce trafic n’a rien d’un dérapage isolé : il dessine une corruption systémique enracinée dans l’État profond français. Une chaîne organisée, hiérarchisée, capable de fournir des documents parfaitement authentiques à des réseaux qui exploitent l’enfance, infiltrent le territoire et sapent la sécurité nationale. Les protections politiques implicites, l’absence de sanctions structurelles et la censure médiatique interrogent : qui protège ces opérations ?
Pourquoi les lanceurs d’alerte sont-ils pourchassés plutôt que soutenus ? Derrière cette affaire se joue l’enjeu ultime : la souveraineté réelle. Le contrôle des identités, des frontières et de l’avenir des enfants. Chaque document détourné devient une brèche dans la protection du peuple français, une pièce supplémentaire dans l’effondrement moral d’une administration dévoyée. Restaurer la loyauté institutionnelle exige une purge totale, une traçabilité absolue et une protection inconditionnelle des voix qui refusent de se taire. La souveraineté n’est pas un concept : c’est la défense concrète de nos enfants, de nos frontières, et de notre avenir collectif.
La parole libre de Farid Dms Debah et Morad El Hattab trouve son écho dans l’analyse implacable de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
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