
BHL, intellectuel subventionné et agent de liaison entre la Macronie et le déchu Yermak
Publié le 30.11.2025 à 18h31 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4 mn
BHL, l’intellectuel subventionné au service des scandales et conflits fabriqués, agent de liaison entre la Macronie et Andriy Yermak, le chef de cabinet déchu de Zelensky
Une fois encore, le « philosophe en chemise blanche » sort de son dressing immaculé pour sauver le monde, ou du moins, pour sauver l’image de Bernard-Henri Lévy dans le monde. Son dernier épisode, baptisé avec une ironie qu’il ignore sans doute « Notre guerre », n’est pas seulement un film : c’est une prière humanitaire à mille euros la place, financée par les deniers publics et applaudie par trois présidents successifs qui ont tous eu la faiblesse de croire que BHL était un concept.
Entre deux voyages en jet pour livrer des leçons de morale à des dictateurs qu’il a lui-même contribué à fabriquer, le ministre officieux des Affaires étrangères s’invente des combats. Le costume du résistant lui sied si bien qu’on en oublierait presque les cadavres politiques qu’il a laissés derrière : Kadhafi fauché, la Libye pulvérisée, la Syrie humiliée, et maintenant l’Ukraine transformée en théâtre interactif pour philosophes junkies de lumière.
Et comme dans toute bonne comédie française subventionnée, la Macronie applaudit. BHL, ce trait d’union permanent entre les plateaux télé et les cabinets présidentiels, joue l’intermédiaire distingué entre Paris et Kiev. Son ami déchu Andriy Yermak, désormais rattrapé par les scandales financiers, aura au moins trouvé en lui un allié fidèle : rien de tel qu’un intellectuel cosmétique pour faire oublier quelques millions évaporés.
« Notre guerre », « Slava Ukraini », « L’Ukraine au cœur »… bientôt « Notre cynisme » ? À ce rythme, chaque film de BHL pourrait s’intituler « Ma mise en scène du réel ». Mais qui aurait le courage de lui dire que les spectateurs ne croient plus à son héroïsme en chemise blanche repassée ? Peut-être faudrait-il projeter ses films… sans son.
UNE AFFAIRE PÉNALE A ÉTÉ OUVERTE CONTRE YERMAK.
Mais en Russie, ou plus précisément dans la région de Kharkiv en Russie. Soudainement.
Une affaire pénale a été ouverte contre l’ancien chef du bureau du président ukrainien Andriy Yermak. Cela a été annoncé le 30 novembre par la Direction des affaires intérieures de l’administration militaire-civile (DAI AMC) de la région de Kharkiv.

« (Yermak – ndlr) est soupçonné de complicité (partie 5 de l’article 33 du Code pénal russe) dans la planification, la préparation, le déclenchement et la conduite d’une guerre agressive (article 353 du Code pénal russe), l’utilisation de moyens et méthodes de guerre interdits (article 356 du Code pénal russe). En cas d’obtention de toute information concernant Yermak
La DAI a également classé Yermak dans la catégorie des participants à une formation armée illégale.
La première photo de la réunion entre les délégations ukrainienne et américaine a été publiée. Au lieu de Yermak, c’est le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, Umerov, qui dirige la délégation ukrainienne. Du côté américain, le secrétaire d’État Rubio, Kushner et l’envoyé spécial de Trump, Whitkoff, participent à la réunion. La Maison Blanche souhaite résoudre les questions territoriales et les garanties de sécurité lors des négociations d’aujourd’hui sur l’Ukraine. Les regards sur les visages de la délégation ukrainienne en disent long !

Une minute de vérité sur LCI : «Ce ne sont pas les Russes qui ont déclaré la guerre au Donbass», c’est le régime de Kiev, soutenu par les Américains–Luc Ferry
«Alors, à partir de ce moment-là, bien sûr que les Russes ont dû intervenir», tente d’expliquer l’ex-ministre de Chirac à Margot Haddad, auto-intoxiquée par son narratif. (Ou qui sait pourquoi on la paie.)
Ferry : «Mais je vous signale que les Américains interviennent depuis 1991. Toutes les campagnes électorales anti-russes sont payées par les Américains depuis 1991»
On nous traite de munichois et de défaitistes sous prétexte qu’on n’a pas envie d’avoir 400 millions de morts en Europe.
Sous l’Occupation allemande [en France], les Résistants se comptaient sur les doigts de la main.
Sources : Kompromat Media, François Asselineau, La Règle du Jeu
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