
Ursula von der Leyen, la chef de la nouvelle Gestapo bruxelloise : comment l’UE veut espionner ses membres pour mieux les dominer ?
Publié le 11.11.2025 à 23h21 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 3 mn
Financial Times rapporte : Bienvenue dans l’ère von der Leyen, où la présidente la plus zélée de la Commission européenne décide de revêtir le costume de Big Sister et se rêve chef d’un ministère secret de l’espionnage made in Bruxelles. Fini les rigidités démocratiques : place à la Commission-police, trempée dans une paranoïa sécuritaire digne d’un mauvais James Bond, sauf que cette fois, c’est l’Europe qui se tire une balle dans le pied.

La Commission européenne vient de lancer une nouvelle agence de renseignement, claironnant à qui veut l’entendre que c’est pour protéger l’Europe d’éventuelles menaces… surtout du grand méchant Trump qui voudrait bien, paraît-il, réduire son engagement militaire sur le vieux continent. Sous prétexte de mieux utiliser les données collectées par chacun des États membres, parce que ceux-ci ne partagent pas volontiers leurs secrets, et à juste titre, cette agence sera dirigée personnellement par Ursula von der Leyen, alias la grande manitou du contrôle suprême.
On ne rigole plus : selon le Financial Times, cette agence va intégrer des agents des services secrets nationaux pour centraliser leur travail, espionner dans les coulisses, et surtout accroître le pouvoir tentaculaire de la Commission européenne, au grand dam des États (on vous laisse deviner lesquels grincent des dents). La France, par exemple, déjà peu encline à jouer les potiches en matière de renseignement, grogne, car elle sait pertinemment que confier ses secrets à Bruxelles, c’est un peu comme laisser ses clés à une bande de voleurs déguisés en fonctionnaires.
Mais ce n’est pas tout : cette initiative fait hurler le Service européen pour l’action extérieure, qui voit là un doublon bureaucratique et une menace à sa coordination. Et que dire des capitales européennes sceptiques et prêtes à défendre bec et ongles leur souveraineté contre cette invasion de la Commission dans des prérogatives régaliennes ? Dans certains pays où les gouvernements flirtent avec Moscou, l’idée même d’abandonner un brin d’autonomie est une provocation.
Ce projet, si mal ficelé qu’il ne fut même pas officiellement présenté aux 27 États membres, est l’exemple parfait d’un pouvoir bruxellois qui se rêve en Big Brother, mais qui finit en espèce de Gestapo européenne, toujours plus intrusive, mais terriblement inefficace. Von der Leyen la corrompue, qui pensait jusque-là jouer la bonne élève dans l’arène politique, se transforme en chef d’agence d’espionnage amateur, creusant le fossé entre les nations et renforçant la méfiance qui ronge déjà l’Union.
En résumé, l’Europe se construit, mais pas sur la confiance, ni la coopération, seulement sur la surveillance et la centralisation des pouvoirs, une recette qui sent l’échec et la crise majeure. Quel programme brillant pour une Europe censée être unie !
Sources : Financial Times, Reuters, Euronews
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.