
Faillite industrielle : Macron, l’Union européenne et le grand sabordage de la France, après 600 ans d’existence, les aciéries d’Apprieu ferment
Publié le 3.11.2025 à 12h16 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 4 mn
FAILLITE INDUSTRIELLE DE LA FRANCE
Journal de l’économie, rapporte : Née sous Charles VII, morte en cinquième république, après 600 ans d’existence, les aciéries d’Apprieu, l’une des plus anciennes entreprises de France, ferme ses portes dans l’Isère.



Ils ont résisté à la peste, aux invasions, au nazisme, à des guerres mondiales, mais pas au socialisme et encore moins au Macronisme. Encore un exploit à mettre au crédit de l’Union européenne avec sa politique énergétique délirante !

LA FRANCE EN MIETTE
Les gens du coin qui ont voté Hollande, Macron et EELV doivent faire une analyse de leur choix. L’entreprise est morte des surcouts énergétiques mis en place par ces 3 partis politiques.
Merci à Emmanuel Macron de liquider nos entreprises séculaires en étant resté par idéologie dans le marché de l’énergie de l’UE indexé sur le coût marginal du gaz

FIN D’UN PAN DE L’HISTOIRE INDUSTRIELLE
Assistons-nous à la fin d’un pan de l’histoire industrielle française ? Oui certainement… Comme Arcelor et tant d’autres que nos politiciens ont accepté de liquider sur l’autel du mondialisme

LES FAITS
Les Aciéries de Bonpertuis (Isère) viennent d’être liquidées après près de 600 ans d’activité. Fondées en 1434 par les pères chartreux, elles figurent parmi les plus anciennes entreprises du pays. La tradition locale raconte que l’épée de François Ier y aurait été forgée, symbole d’un savoir-faire métallurgique transmis depuis la Renaissance.
Ce site n’était pas qu’une usine :
- une activité ininterrompue depuis le XVe siècle,
- un four de 1859 classé monument historique,
- jusqu’à 500 salariés dans les années 1970,
- Encore 68 employés aujourd’hui, désormais sans activité.
Les causes évoquées : explosion du coût de l’énergie, hausse des matières premières et absence de visibilité industrielle.
Ce n’est pas de la nostalgie.
C’est un indicateur concret : malgré tous les discours sur la souveraineté et la réindustrialisation, l’industrie historique continue de disparaître.
On ne reconstruit pas une base industrielle en laissant partir des sites qui ont traversé six siècles, des guerres, des crises et des révolutions, et qui ferment aujourd’hui… faute de conditions économiques viables.
Il ne suffit pas de parler de “réindustrialisation”.
Il faut créer un environnement où produire en France reste possible et compétitif.. Et comment faire quand le tarif énergétique actuel de l’électricité contribue à la faillite de notre industrie ?
La seule chose que soit capable de produire actuellement le gouvernement français, ce sont des taxes qui étouffent toute volonté et toutes initiatives entrepreneuriales après avoir écrasé et décimé les entreprises ancestrales sous le poids des réglementations et des impositions.
La liste des entreprises ayant survécu à trois guerres franco-allemandes, 2 mondiales, aux défaites Napoléonienne, aux massacres de la révolution, même aux guerres de religion, et à la fin de la guerre de cent ans, pour celle-ci, mais pas à 12 ans de Macron, s’allonge encore…
Effacer toutes traces du passé. Que la France n’est plus d’âme, de fierté nationale. Ils déboulonnent les statuts, glorifient l’art contemporain ou étranger, vendent nos industries, nos savoir-faire…
Tout est fait en France pour détruire méthodiquement son industrie, son patrimoine, sa culture, son identité, pour dissoudre ce qui restera dans un futur État européen. Honte à la classe politique complice de pillage.
Il y a indéniablement une volonté politique de détruire petit à petit tout ce qui rapporte au passé.
Une démolition contrôlée dans l’objectif d’un autre projet de société.
Il ne doit rien rester de cette chose que l’on appelle France.
De comprendre que l’Europe nous a tués, mais elle a constitué quelques milliers de nouveaux riches qui aujourd’hui nous conchient et nous pourrissent la vie, et dire qu’il y a des cons qui continuent à voter pour ces gens…
C’est désespérant…
Il y a un moment, où il va falloir se bouger pour sauver ce qu’il reste de ce pays. Peu importe ses origines, sa religion ou ses idées.
La France perd le peu d’industrie qui lui reste, ses cerveaux fuient, les petits entrepreneurs crèvent sous le fardeau fiscal.
Sources : Le Parisien,
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