
Amérique du Sud : Et si Donald Trump révélait que les démocrates américains et la gauche mondiale couvraient les cartels pour les utiliser comme donateurs ?
Publié le 26.10.2025 à 11h05 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 11 mn
Amérique du Sud : Et si Donald Trump révélait que les Démocrates ont laissé prospérer les cartels qu’ils appellent maintenant leurs ennemis ?
Jesse Watters démonte la farce : « Pêcher depuis un sous-marin ? Impossible, c’est du trafic caraïbe pur jus ! » Et si les démocrates couvraient les cartels pour leurs donateurs ?
Les cartels, nouveaux acteurs politiques de la région
L’Amérique du Sud est en pleine convulsion politique et sécuritaire. Deux foyers en particulier concentrent l’attention : la Colombie et le Venezuela. Les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont lancé ce mois d’octobre 2025 une offensive directe contre les réseaux de narco-trafic accusés d’agir avec la complicité tacite voire active de plusieurs gouvernements de gauche dans la région.
Le chef d’État colombien Gustavo Petro, figure d’une gauche progressiste issue de l’ex-guérilla M19, est devenu la cible principale de Washington. L’administration Trump a imposé des sanctions exceptionnelles contre Petro, son épouse, son fils et son ministre de l’Intérieur pour leur prétendue implication dans le trafic international de cocaïne. C’est une première historique : jamais un président en exercice allié des États-Unis n’avait été directement visé de la sorte.
Rappel avec Charlie Kirk : Ce jeune homme s’est approché du micro et a lancé une BOMBE. Sa famille est missionnaire au Mexique et il affirme que les cartels travaillent par l’intermédiaire de politiciens démocrates pour faire entrer des milliers de petites filles aux États-Unis. Il affirme que ce fléau a explosé sous l’ère Biden-Harris.
Trump, le retour de la guerre totale contre les cartels
Dans le jargon trumpien, le mot « tolérance zéro » n’est pas une métaphore. En septembre 2025, les États-Unis ont frappé militairement des embarcations supposées acheminer de la drogue dans les Caraïbes et le Pacifique Est, causant la mort de 43 personnes. Le Pentagone a depuis déployé un porte-avions et 10 000 soldats dans la région pour ce que Trump appelle « la guerre contre le narco-terrorisme ».
Le président américain a même classé les cartels latino-américains comme organisations terroristes étrangères (FTOs) par décret exécutif 14157, ouvrant la voie à l’usage légal de la force militaire contre eux, y compris sur des territoires étrangers. Cette nouvelle doctrine fait du Pentagone l’outil central de la lutte antidrogue, tandis que la CIA reçoit l’autorisation d’intervenir covertement au Venezuela.
Traduction du X :
Petro, Maduro, Sheinbaum, Ortega, Correa, Lula… Défendent-ils la démocratie ou protègent-ils les narcotrafiquants ? Le Cartel du Progrès n’est pas un mythe. Les présidents et les dirigeants de gauche d’Amérique latine ont forgé des alliances et des silences avec le trafic de drogue : zones binationales, suspension des extraditions et blanchiment politique des barons de la drogue. Voici le JE TE DIS QUE :
Le Venezuela de Maduro au cœur de la tempête
Le cas vénézuélien illustre la bascule régionale. Trump a publiquement qualifié Nicolás Maduro de « l’un des plus grands narco-trafiquants du monde », offrant 50 millions de dollars pour des informations menant à son arrestation.
Le renseignement américain accuse les milices du régime et le Tren de Aragua, une organisation criminelle transnationale née au Venezuela, d’être devenus les nouveaux vecteurs de la cocaïne colombienne.
Derrière les frappes, le message politique est limpide : les régimes dits progressistes ont transformé la lutte contre la pauvreté en couverture pour les réseaux de cocaïne. Washington n’exclut plus de frapper directement les infrastructures du trafic à l’intérieur même du territoire vénézuélien.
Traduction du X :
La directrice du renseignement national (DNI) Gabbard décrit une sinistre opération de trafic de bébés menée par les cartels, qui attirent des femmes enceintes, pratiquent des césariennes illégales et vendent les nouveau-nés. C’est cela, selon elle, que les démocrates permettent avec leurs politiques de frontières ouvertes.
Une lecture politique explosive : les Démocrates auraient fermé les yeux
Trump accuse ouvertement les administrations démocrates d’avoir « couvert » ou ignoré la montée en puissance de ces narco-régimes pendant des décennies. Sous Obama puis Biden, les États-Unis avaient privilégié la diplomatie et les aides au développement pour « s’attaquer aux causes profondes du trafic ». Cette approche, selon les Républicains, a permis aux cartels de se consolider sous la protection idéologique de la gauche latino-américaine, souvent financée par des circuits opaques liés à l’économie de la drogue.
Les analystes conservateurs proches de la Maison-Blanche suggèrent que certains lobbys démocrates via des ONG ou des campagnes environnementales ont reçu indirectement des fonds issus de réseaux liés au cartel de Sinaloa ou à leurs homologues andins, dans le cadre de « dons humanitaires » ou de financements climatiques. Bien que cette thèse reste politiquement explosive et non prouvée, elle alimente la guerre culturelle entre Washington et les élites progressistes globales.
Développé du X :
Reportage hallucinant, ce n'est pas au Mexique, mais bien en France, sur un cartel, la DZ Mafia, qui au fil du temps devient aussi puissante qu'une armée de petits soldats. Après la drogue, elle se diversifie dans le racket, l'extorsion de fonds, avec des méthodes toujours ultra-violentes. Un seul mot d'ordre : tuez, encore et encore pour ne pas l'être. Leur réseau s'étend comme une pieuvre avec une MO infinie. J'ai vraiment la rage contre tous ces gouvernements qui les laissent faire par manque de courage, la solution existe, regardez au Salvador.
L’Amérique du Sud, champ de bataille politique mondial
L’offensive de Trump redessine les rapports de force :
- En Colombie, Petro se présente en victime d’un impérialisme ressuscité, tandis que Washington le dépeint en complice des narco-états.
- Au Venezuela, la stratégie américaine vise à provoquer la chute de Maduro tout en bloquant l’expansion géopolitique de la Chine et de la Russie dans la région.
- Dans l’ensemble du continent, les gauches au pouvoir sont sur la défensive, craignant de voir leurs réseaux financiers internationaux exposés par une administration Trump redevenue offensive.
Traduction du X :
Partout où la gauche règne, les cartels de la drogue règnent : - Buenos Aires : Triple meurtre lié à la drogue de trois jeunes femmes de 20 et 15 ans, qui ont été démembrées. - Mexique : Des milliers de fosses communes clandestines découvertes. - Colombie : Un leader de l'opposition de droite assassiné. - Uruguay : Des terroristes ont tenté d'assassiner le procureur général à son domicile. - Venezuela : Les États-Unis ont confirmé que tous les dirigeants chavistes, y compris Maduro, sont membres du Cartel des Soleils.
Idem pour la France : Illustrations de la corruption dans le narcotrafic expliquée par Xavier Raufer criminologue :
Le sommet de l'État connait très mal les criminels, mais les criminels connaissent très bien le sommet de l'État. "Ils ne sont pas sous cloche dans leurs cités, ils ont des avocats qui dinent en ville et alertent les bandits en cas d'opération place nette. Ils ne font pas que de la drogue, ils fournissent de la chair fraîche, des escortes. On a vu récemment, un haut personnage de l'État, l'un des premiers fondateurs du parti du président de la République, condamné pour vouloir droguer une jeune femme pour l'abuser semble-t-il. Pendant son procès, il a annoncé prendre 4G de cocaïne par jour = 80 000 € à la fin de l'année."
Brésil : Une journaliste espagnole dénonce le financement des partis de gauche, du PT et du Foro, par le trafic de drogue à São Paulo. Vidéo complète :
Traduction du X :
IDENTIFIONS LES ENNEMIS DE LA DÉMOCRATIE. Aujourd'hui, ils descendront sur la place Bolívar, drogués comme des dépravés, et dimanche, ils voteront pour le cartel du pacte historique et ses complices : le « Docteur » Mort et le fils du mal. La MISSION est de les combattre, même dans nos familles.
Traduction du X :
Francisco Santos @PachoSantosC : Le trafic de drogue est aujourd'hui devenu la plus grande menace pour la démocratie sur le continent. Aujourd'hui, les cartels opèrent du Rio Grande à la Patagonie, ils utilisent les réseaux criminels locaux, les renforcent, les développent, imposent leur modèle de violence, imposent un modèle de contrôle politique. Les cartels mexicains contrôlent le commerce de l'avocat, du citron et de la construction au Mexique.
Forum « Organized crime and democracy in Latin America » (Crime organisé et démocratie en Amérique latine). Washington D.C., organisé par @intdemocratic
Traduction du X :
Cartels, alliances et trahison de l'opposition : l'ombre Colosio et l'héritage de Calderón Le chaos qui règne à Culiacán et dans d'autres régions du pays ne peut être compris sans analyser les alliances profondes entre les cartels de la drogue et les acteurs politiques conservateurs. Durant son mandat, Felipe Calderón a non seulement simulé une guerre contre le trafic de drogue, mais a également conclu des pactes douteux avec certains groupes criminels, créant ainsi un réseau de pouvoir qui cherche toujours à contrôler le Mexique et, plus particulièrement, les intérêts de l'oligarchie conservatrice qui s'accroche au pouvoir. Le tableau est clair : les cartels de Calderón, ainsi que ceux des États-Unis, contrôlent non seulement les routes du trafic de drogue, mais exercent également une forte influence sur la politique conservatrice mexicaine. Et dans cette lutte pour le pouvoir, il n’est pas rare que d’anciens alliés deviennent des victimes lorsqu’ils ne servent plus leurs intérêts. Les oligarques conservateurs, qui ont dominé la politique mexicaine pendant des décennies, sont désormais confrontés à une nouvelle réalité : leurs privilèges et leur influence sont menacés par l’essor de Morena et les réformes visant à transformer le système judiciaire. Le comportement récent du fils de Luis Donaldo Colosio, Luis Donaldo Colosio Riojas, n'est que le reflet de ce déclin. Aligné sur le Mouvement citoyen et proche de l'opposition, il a perdu la voie que son père avait tenté de tracer. Ce dernier était un espoir pour le Mexique, assassiné dans des circonstances que beaucoup attribuent à une trahison au sein même du pouvoir. Aujourd'hui, son fils est proche des forces mêmes qui ont probablement scellé son destin. Pire encore, les cartels et leurs alliés politiques conservateurs ont recours à la terreur pour intimider la population. Le récent assassinat du président de Chilpancingo, suivi de la diffusion virale de sa photo sur les réseaux sociaux, révèle la brutalité avec laquelle ils cherchent à instiller la peur. Cet acte démontre non seulement leur capacité de déstabilisation, mais aussi ce qu'ils sont prêts à faire pour se maintenir au pouvoir. Pour comprendre la véritable nature de la politique des oligarques conservateurs, il suffit de se souvenir du membre du PAN Diego Fernández de Cevallos, symbole de l'abus de pouvoir, qui a révélé son vrai visage lorsqu'il a été accusé par Hugo Gutiérrez Vega de l'avoir fouetté. Ce type de violence, tant physique qu'institutionnelle, est l'essence même d'une classe politique qui s'est accrochée au pouvoir par la peur et la trahison. Les oligarques conservateurs ont désormais révélé leur véritable nature : une faction politique rongée par la rage et le désespoir, prête à recourir au meurtre, à la manipulation et à la terreur pour empêcher les réformes qui menacent leurs privilèges. Les juges, magistrats et ministres qui cherchent à boycotter la réforme judiciaire protègent non seulement leurs proches, mais obéissent aussi aux ordres directs de leurs véritables patrons : les cartels et le crime organisé. Leur résistance n’est pas motivée par des convictions démocratiques, mais par la peur de perdre le pouvoir et la protection dont ils ont bénéficié pendant des décennies. Voilà le panorama auquel nous sommes confrontés : une oligarchie désespérée, prête à tout pour freiner le changement. Mais le peuple mexicain n’est plus le même. La transformation se poursuit, et même s’ils tentent de freiner les réformes, l’avenir appartient à ceux qui luttent pour la justice, et non à ceux qui cherchent à perpétuer l’impunité. P.S. : Même le fouet de Diego Fernández de Cevallos n'a pas réussi à maîtriser les oligarques conservateurs et leurs instincts meurtriers. Ceux qui ont gouverné pendant des années dans l'ombre de l'impunité tremblent désormais devant l'avancée inéluctable de la justice. Leurs méthodes, empreintes de violence et de trahison, ne suffiront plus à enrayer l'inévitable. Le temps de leurs privilèges touche à sa fin. La bonne nouvelle c'est qu'ils partent déjà, MKZ
Conclusion : la croisade trumpienne contre l’hypocrisie
L’Amérique du Sud des années 2020 n’est plus celle des guérillas romantiques : c’est un fédéralisme de cartels, d’États infiltrés et de puissances hypocrites. Donald Trump, en relançant la guerre totale contre les barons de la drogue, met à nu ce que beaucoup soupçonnaient : que les beaux discours démocrates masquaient une connivence tacite avec les narco-systèmes.
La Maison-Blanche républicaine a trouvé son nouveau terrain de confrontation idéologique : l’Amérique du Sud théâtre où se joue à la fois la guerre des cartels et celle de la vérité qui se répercutera au niveau mondial.
Sources :
- Politico
- NPR
- U.S. Treasury
- BBC
- Anadolu Agency
- Wikipedia
- The Hill
- PBS NewsHour
- CNN
- CSIS
- Al Jazeera
- Al Jazeera – Opinion
- Los Angeles Times
- New York Times
- New York Times – CIA
- AS/COA
- Wall Street Journal
- Crisis Group
- PBS NewsHour – Caribbean
- WOLA
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