
Macron, Sarkozy et Rajoelina : Le Trio Infernal de la France-Afrique, ou Comment Exfiltrer un Tyran DJ avec Nos Impôts pour Sauver des Fesses Corrompues
Publié le 23.10.2025 à 16h45 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 18 mn
La France-Afrique, ce vieux soap opera colonial qui refuse de crever, même en 2025 ! On croyait avoir tourné la page avec les discours larmoyants sur la « fin de l’ingérence », mais voilà que Macron, ce prodige de l’enfumage républicain, nous replonge dans les bas-fonds de la realpolitik mafieuse. Aidé par son mentor Sarkozy oui, celui qui collectionne les condamnations comme des timbres-poste et leur petit protégé malgache, Andry Rajoelina (qu’on appellera ici « Radzoel » pour coller à la vidéo, parce que pourquoi pas massacrer un nom quand on massacre déjà un pays ?), ils ont orchestré une évasion digne d’un film de série Z. Mais pas n’importe quelle évasion : celle d’un ex-DJ de boîte de nuit devenu tyran sanguinaire, qui a liquidé 22 manifestants sans sourciller.
Et tout ça, avec nos avions militaires et nos impôts. Parce que, bien sûr, rien ne vaut un bon chantage entre potes pour pimenter les relations internationales. Allons-y, déballons cette farce cynique en détail, en intégrant la transcription complète de cette vidéo qui expose les coulisses comme un strip-tease politique. Préparez-vous à un long récit, car pour savourer l’ironie, il faut bien comprendre chaque couche de cette pourriture.
Commençons par le prologue de cette comédie tragique, tel que narré dans la vidéo :
« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. Et je peux vous dire qu’à Madagascar, nous français, on a décroché le pompon. En exclusivité. Je vais vous raconter les coulisses de l’incroyable évasion du président déchu Ange Radzoel qui a fui son pays à bord d’un avion militaire français. Comment la France en est-elle venue à exfiltrer un ancien disque jockey de boîte de nuit devenu tyran qui vient de liquider 22 manifestants ? Qu’est-ce que Macron a gagné en échange ? Quel moyen de pression avait Ange Ratzoel dans sa manche ?«
Oh, quel teasing savoureux ! On imagine déjà Macron, ce golden boy de la politique, en train de siroter un café latte en décidant d’envoyer nos soldats jouer les taxis pour despotes. Et Sarkozy, ce revenant judiciaire, qui décroche son téléphone comme un parrain de la mafia. Quant à Rajoelina, ce « tyran DJ » qui mixe corruption et répression comme des beats en boîte, il incarne parfaitement le client idéal de la France-Afrique : un type qui sait où sont enterrés les squelettes. Poursuivons :
« Dans une incroyable opération de piediclé où des soldats français ont reçu l’ordre de se tenir prêt à tirer sur l’armée Malagas et au Nicolas Sarkozy en personne à décrocher son téléphone pour appeler Emmanuel Macron et sauver son petit protégé Ange Radzoel. Chronique en pleine France-Afrique à Madagascar, c’est parti. Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. La France, elle est liée à l’Afrique. Il y a comme une convergence d’intérêt commun ». « Mais vous m’avez parlé comme si j’étais le président du Burkina Faso. Quelque part, vous me parlez comme si j’étais toujours une puissance coloniale. » – Dixit a Macron.
Ironie du sort : ces citations, probablement tirées de discours passés, soulignent à quel point la France se voit encore en grande sœur paternaliste, mais en réalité, c’est une marâtre cupide. Macron, qui se pose en progressiste, recycle les vieux schémas coloniaux avec un vernis d’hypocrisie. Et Sarkozy ? Celui qui a installé Rajoelina au pouvoir en 2009, comme un marionnettiste. On continue :
« C’est une opération d’un autre temps, d’un temps de la glorieuse France-Afrique qu’on croyait révolue depuis au moins 10 ans. Depuis qu’en 2014, l’armée française avait exfiltré le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, qui venait d’être renversé lui aussi par un soulèvement populaire. Le 12 octobre 2025, l’histoire a bégayé. Emmanuel Macron a décidé d’envoyer un de nos avions militaires sauver Ange Radzoel (, le président de Madagascar, qui est aussi un citoyen français, un des spots corrompus jusqu’à la moelle contre qui sa jeunesse et son armée s’était révolté. »
Ah, l’histoire qui bégaie ! Comme si la France n’apprenait jamais de ses erreurs ou plutôt, comme si elle s’en fichait royalement. Rajoelina, ce « citoyen français » corrompu, est sauvé parce qu’il a la double nationalité ? Non, parce qu’il a des dossiers sur Sarkozy. Cynisme absolu : pendant que la jeunesse malgache se fait gazer avec des lacrymos françaises (merci Alsetex !), Macron joue les sauveurs sélectifs.
« confirmer l’exfiltration du président Malgache avec un avion militaire français. Pouvez-vous nous en dire plus ce soir ? Non, je ne je confirme rien aujourd’hui. Je je veux ici dire la grande préoccupation qui est la nôtre. dire l’amitié de la France à l’égard du peuple malgache et au fond j’ai deux messages. Je pense qu’il est très important que l’ordre constitutionnel, la continuité institutionnelle soit préservé à Madagascar parce qu’il en va de la stabilité du pays et des intérêts de la population haussier pour que la communauté internationale puisse continuer d’aider parce que si l’ordre international et constitutionnel était rompu, on sait ce qui s’est passé, Madagascar l’a déjà vécu. Ce serait évidemment les premières victimes seraient la population. Et à côté de ça, je veux dire ici comme partout que on regarde la jeunesse de ces de ces pays avec beaucoup d’admiration, d’affection. On a une jeunesse qui s’est exprimée, qui est politisée, qui veut vivre mieux et ça c’est une très bonne chose. Faut simplement pas qu’elle soit récupérée par des factions militaires ou des ingérences étrangères. »
Macron, ce maître de la langue de bois ! Il parle d' »amitié » au peuple malgache tout en exfiltrant leur bourreau. Et cette perle :
« pas d’ingérences étrangères » deux jours après avoir ingéré lui-même. Ironie mordante : il admire la jeunesse qui « veut vivre mieux », mais envoie des gaz qui tuent des bébés. Poursuivons : « Attention hein, cette cascade, elle a été réalisée par un professionnel. ce n’est pas à reproduire chez vous parce que Macron, il est quand même fort. Il dit qu’il ne faut pas d’ingérence étrangère à Madagascar juste 2 jours après c’est ingéré dans les affaires de Madagascar en faisant évader Angera Zoël. Mais sur cette vidéo, ce qui frappe aussi, c’est qu’Emmanuel Macron, élu de la question sur l’exfiltration, a l’air gêné aux entournures. Malheureusement, c’est pas la morale qui l’étouffe. Macron se moque comme de l’an 40 que le régime d’ange Rasoel effectuer 22 manifestants selon les Nations-Unies. D’ailleurs, jusqu’au dernier jour, la France aura maintenu sa coopération sécuritaire et militaire avec le pouvoir Malaga. Des grenelles lacrymogène française fabriqué par l’entreprise Alcetex ont été utilisées par les forces de l’ordre dégageant des gaz si toxiques que deux bébés en neuropéri. »
Gêné, Macron ? Plutôt embêté d’être pris la main dans le sac. Mais la morale ? Un concept étranger à l’Élysée. Et ces gaz français tuant des innocents : bravo, l’exportation de la « grandeur » française ! Les tensions :
« Mais quand on creuse un peu, la vérité c’est que Macron n’aime pas Angël et si ça tenait qu’à lui il ne l’aurait pas sauvé. Certes, Macron a rendu visite à son homologue à Madagascar en mars 2025, mais le dirigeant Madagas lui a souvent fait à l’envers. Déjà, Radzo s’est rapproché depuis 2018 des Russes. Ensuite, il a refusé de laisser s’installer une base militaire française au nord de Madagascar à Diego Suarez. Et puis, il y a l’épineux dossier des îles éparces que la France refuse toujours de décoloniser. »
Pas l’amour fou, hein ? Rajoelina flirte avec les Russes, refuse une base française, et revendique les îles Éparses ces cailloux océaniques riches en ressources que la France squatte comme un squatteur impérial. Mais malgré ça, Macron le sauve. Pourquoi ? Entrons dans le vif :
« Le conflit des îles éparces est ravivé par les discussions entre la France et Madagascar. Les présidents Emmanuel Macron et André Rajolina se rencontrent à Paris ce lundi dans le cadre d’une commission bilatérale pour discuter de l’avenir des cinq hilot inhabités de l’océan Indien. Géré par la France, les îles éparces sont revendiquées par Madagascar depuis les années 1970. Les îles éparses sont toutes dotées d’une zone économique exclusive ZEE qui donne au pays gouvernant des droits sur les ressources de plus de 6400 km² d’eau proche, riche en poisson et en réserve possible de gaz. »

Ah, les ressources ! Mais non, ce n’est pas ça. La vraie raison est plus sordide :
« Bref, vous l’aurez compris, c’est pas l’amour fou entre Macron et Radzoel. Alors, pourquoi Diable, le président français a-t-il fait évader son homologue ? La raison n’est pas à chercher dans la réale politique, ni même dans le fait que Ratzoel détient la société française. La France n’avait absolument aucun intérêt à sortir de son pays un autocrate décrédibilisé qui s’était rendu coupable d’exaction et qui de toute façon allait être renversé. Si on veut comprendre la raison du sauvetage de Radzoel, il faut plutôt chercher une explication. Dans les liens obscurs et occultes qui lit tout ce beau monde et qui lit la France à Madagascar. »
Les « liens obscurs » : voilà le cœur de cette farce. Et qui relie tout ? Sarkozy, bien sûr.
« Déjà pour commencer, il faut bien comprendre la fidélité mutuelle. Catisé Emmanuel Macron avec Nicolas Sarkozy, son prédécesseur à l’Élysée. Sarkozi, il a rendu de grand service à Emmanuel Macron au début. Il a été un peu son DRH. Euh il lui a, vous savez, Emmanuel Macron, il arrive, il braconne à droite, il a besoin de personnel politique à droite, tout ça. Nicolas Sarkozy, il connaît tout le monde. Est-ce qu’il y a un accord entre les deux hommes ? Si oui, pourquoi ? Comment ? Et franchement, est-ce qu’Emmanuel Macron peut prendre le risque d’accorder une grâce présidentielle de Nicolas Sarkozy s’il devait être un jour condamné ? Alors, on en est pas là. On sait qu’il se voit régulièrement et que c’est Carla Bruni qui a mis lors d’un déjeuner à 4, ils s’entendent bien tous les quatre. »
Sarkozy, le « DRH » de Macron !
Ces déjeuners à quatre, avec Carla Bruni en entremetteuse – on imagine les toasts aux magouilles. Et cette grâce potentielle ? Cynisme pur : la politique française comme un club privé où on se couvre mutuellement. « Donc ça y est, vous l’avez. Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy, ils sont copains copain. Ensuite, on doit lire les récents événements à Madagascar à l’ô de la proximité entre Nicolas Sarkozy, toujours lui et Ange Radzoel. C’est notamment grâce à Nicolas Sarkozy alors locataire de l’Élysée que Radzoel a accédé au pouvoir en 2009 et a pu y rester 5 ans. Sarkozy était présent à l’investure de Razzoel lorsque ces derniers est revenu au pouvoir en 2019. »
Sarkozy, le parrain de Rajoelina depuis 2009. Présent à l’investiture en 2019 un vrai parrainage mafieux. Et maintenant, le climat :
« Et c’est peut-être cette amitié qui a sauvé le président Malagas car le 12 octobre 2025 au matin, Radzoel est dans la panade. Il se réveille seul dans son palais et non à l’ambassade de France comme on l’a souvent prétendu. Le dernier carré de ces fidèles l’a alors abandonné après une dernière offensive ratée des gendarmes contre le camp des mutins du Capsat. Vous savez le Capsat, c’est ce corps de l’armée Malagas qui s’est révolté et a rejoint la veille le samedi 11 octobre les manifestants de la Genè Z. Les militaires du Capsat avec à leur tête le colonel Michael Rjanirin qui va lui devenir président quelques jours plus tard compte capturer Radzoel et veulent le garder prisonnier. Leur objectif est que Radzoel rende les dizaines de millions d’euros qu’il a volé et planqué dans des comptes à l’étranger notamment en France où il a un compte ouvert à Rothschild. »
Rajoelina, seul dans son palais, comme un rat acculé. Les mutins du Capsat veulent récupérer l’argent volé planqué chez Rothschild, rien que ça ! Et lui, il menace :
« Mais Radzoel est bien décidé à ne pas se laisser prendre depuis la veille au soir. Il multiplie les contacts en France notamment dans l’entourage de Nicolas Sarkozy où il fait savoir que si on ne vient pas le tirer de là. Il pourrait faire fuiter deux ou trois petites choses compromettantes comme des commissions occultes par exemple qui auraient été versées par Radzoel à Nicolas Sarkozy et à ses proches notamment via l’intermédiaire de Gérard Perso, l’éminence grise française de Radzoel. En gros, Ratzoel menace de se venger comme Kadhafi. »
Le chantage ! Des commissions occultes à Sarkozy via un intermédiaire. Comme Kadhafi, qui avait menacé de balancer sur les financements libyens. Sarkozy, déjà embourbé dans ses affaires, panique.
« Et au matin du dimanche 12 octobre, je suis en mesure de vous révéler que c’est Nicolas Sarkozy en personne. Le même Nicolas Sarkozy qui doit aller dans quelques heures en prison, qui a décroché son téléphone pour appeler Emmanuel Macron et le convaincre de sortir Razoel de Madagascar. Et ça marche très vite. Tout se met en branle. L’opération sauver le soldat Ryan, pardon, Radzoel est mise sur pied. »
Sarkozy appelle Macron et hop, opération « Sauver le Tyran » ! Ironie : Sarkozy, en route pour la prison, sauve un autre criminel.
« Il participe la chef de cabinet de Radzoel, la Franco Malagas Lovarinel, ancienne candidate macroniste en scène Saint-Denis. Le conseiller Afrique de Macron, Jérémy Robert, a lui la lourde tâche de convaincre les militaires révoltés du Capsat, de laisser partir Ange Rasoel qui est toujours président de Madagascar. Lors d’un coup de fil avec le colonel Randrianirina, Jérémy Robert promet en échange de la fuite de Radioel un soutien politique et financier de la France au militaires qui s’apprêtent à prendre le pouvoir. »


Des promesses de soutien aux putschistes la France joue sur tous les tableaux.
« Sébastien Lecornu, premier ministre sarciste d’Emmanuel Macron, supervise l’envoi en catastrophe d’un avion militaire depuis la Réunion vers Madagascar. L’opération normalement, elle doit rester secrète. Mais malgré l’accord des militaires du Capsat pour exfiltrer Ratzoel, la méfiance et de mise. Selon mes informations, à bord de l’avion français décollant de la Réunion monte une dizaine de soldats du 2e RPIMA. Le RPIMA, c’est le régiment des parachutistes d’infanterie marine qui ont reçu l’ordre d’ouvrir le feu si jamais un contagent hors de contrôle de l’armée ou de la police Malgache chercherait à retenir Razzoel. »
Soldats français prêts à tirer sur des Malgaches !
En territoire étranger, pour un despote. On a perdu la boule à Paris. « Oui, oui, vous avez bien entendu. L’armée française était prête à tirer sur des soldats Malgache en territoire Malagas dans une opération illégale destinée à soustraire un despot sanguinaire à la justice de son pays. On a complètement perdu les pédales à Paris. D’ailleurs, c’est tellement le boxon qu’en décollant, l’avion militaire français ne sait pas où il doit récupérer exactement Radzoel. Il sera dérouté vers Sainte-Marie alors qu’il est déjà au-dessus de Madagascar. »
Le chaos total un avion qui improvise comme dans un mauvais sketch.
« La suite, vous la connaissez. Elle a fuité sur la place publique grâce notamment au formidable travail de la page Facebook Madagascar Aviation. Dans l’après-midi du 12 octobre, Ralzoel a fui son palais d’antanarivo en hélicoptère pour la petite île paradisiaque de Sainte-Marie. Là, il est récupéré par le fameux avion de l’armée française qui le conduit à Saint-Denis de la Réunion où un jet privé le récupère et le dépose lui à Dubaï. De là, Ralzoel doit normalement démissionner, sauf que rien ne se passe comme prévu. »
Évasion en hélico, puis avion français, puis jet à Dubaï. Mais Rajoelina change de disque :
« Sur les réseaux sociaux, Ang Razzoel écarte toutes démissions et appelle à respecter la Constitution. Si nous dépassons les limites, croyez-moi, nous serons plongés dans une pauvreté encore plus grande. Nous serons perdu et en tant que nation, nous souffrirons d’une croissance entravée. Le président Malgache dit se trouver dans un lieu sûr après une tentative d’assassinat sans donner plus de précision sur sa localisation.«
Il refuse de démissionner !
« Et ce barou du déshonneur, ce refus de démissionner, ça va mettre très en colère le colonel Michael Ranjan et ses collègues du Capsat. Car dans l’accord tripartite entre Macron, Radzoel et les militaires du Capsat, il y avait notamment deux clauses. La première, c’est que Radzoel devait gracier tout un tas de prisonniers, notamment deux ex-officiers français qui avaient été mêlés à une obscure tentative de PCH en 2021, ce qu’on avait appelé l’affaire Apollo 21. OK, ça a été respecté, le décret a été signé. La seconde condition, c’est que Razoel, une fois arrivé à Dubaï, devait démissionner. »
Grâces pour des officiers français impliqués dans un putsch raté la boucle est bouclée. Mais il trahit le deal.
« Mais lorsqu’il a débarqué aux Émirats Arabes Unis, l’ancien DJ a changé de disque dans une manœuvre désespérée, ce qui a contraint les militaires du Capsat et l’Assemblée nationale Malagas à le destituer le mardi 13 octobre. Et forcément, le colonel Michael Randrianirina en tiendra rigueur aux français qui l’accuse de ne pas avoir respecté le deal et d’être de mèche avec Radzoel. »
Les putschistes accusent la France de trahison.
« Et il n’y a pas que les officiers du Capsat qui sont fâchés contre les magouilles de la France dans la soirée du 12 octobre. Alors que Razoel est en train d’être filtré par Macron, une col conférence est organisée entre l’entourage de Radzoel et les grandes chancelleries occidentales à Madagascar. La chef de cabinet de Radzoel, Lovarinel, jure alors ses grand dieux aux diplomates allemands, anglais, américains que Radzoel n’a pas quitté Madagascar et résiste toujours dans les sous-sols de la présidence. Une version qui est bien sûr complètement fausse mais qui est appuyée par un seul diplomate qui dit si si c’est la vérité, c’est l’ambassadeur de France Arnaud Guya, qui sait pourtant que Radzoel a déjà pris ses jambes à son coup. »
Mensonges diplomatiques, avec l’ambassadeur français en tête de file.
« On ne s’est vraiment pas fait des amis dans cette affaire. Surtout que dans les militaires Malagas qui arrivent au pouvoir. Certains comme le général Lillison René de Rolland ne porte pas vraiment notre pays dans leur cœur. Le général Lilson a toujours réclamé le retour des îles éparses dans le giron de Madagascar. Il entretient en outre des liens avec le président du Niger, le très antifançais et pro russe Abdurrahman Tiani avec qui Lilison a fréquenté l’académie militaire à Ansirabé à Madagascar au tournant des années 2000. »
Le nouveau régime anti-français ? Possible rapprochement avec Moscou.
« Alors, est-ce que le nouveau pouvoir Malagas pourrait se rapprocher de Moscou ? C’est une possibilité. Mais c’est oublié que les Américains avaient également une dent contre Ratzoel à qui il reprochait d’avoir refilé en douce des Boeing à l’Iran. Ça c’était la ligne rouge. Les Américains sont très satisfaits de l’arrivée d’un nouveau régime et en ont profité pour faire lancer des poursuites contre l’homme le plus riche de Madagascar, Mami Ravatomang. Un milliardaire qui s’est taillé de son pays presque en même temps que Razzoel et qui est maintenant sous le coût d’une procure judiciaire à l’î Maurice. »
Les USA contents, mais la France dans le pétrin. Conclusion de la transcription :
« Qu’on se le dise, l’exfiltration de Radzoel par Macron ne visait pas à protéger des intérêts français ni même à sauver un de nos compatriotes aussi criminels soit-il. Cette fuite, cette exfiltration est le fruit d’un chantage mafieux payé avec nos impôts et elle va nous coûter très cher, notamment auprès de la Genè Z et de toute la jeunesse Malgache. cette jeunesse qui a tant payé pour sa liberté et qui ne nous pardonnera jamais d’avoir volé au secours de son bourreau. »
En résumé, ce trio Macron le calculateur, Sarkozy le condamné en sursis, Rajoelina le tyran fuyant incarne le pire de la politique :
chantage, corruption, ingérence. Une farce cynique où la France, au nom d' »intérêts communs », trahit une jeunesse qui rêve de liberté. Et nous, contribuables, payons la note pour ce cirque. Ironie suprême : en prétendant sauver la « stabilité », ils sèment la haine. Bravo, messieurs, pour ce chef-d’œuvre de médiocrité !
Après l’émission d’un mandat d’arrêt international, le ministère de la Justice a demandé la publication d’une notice rouge à l’encontre de l’homme d’affaires Mamy Ravatomanga, actuellement à l’île Maurice. Cela, en vue de sa localisation et de son extradition.

Cette requête fait suite à l’affaire de la vente de Boeing 777 à l’Iran, qui impliquerait l’homme d’affaires, l’ancien ministre des Transports ainsi que l’ex-directeur général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM).
Selon les enquêtes, l’ACM aurait reçu un million d’euros de la compagnie iranienne en juillet, en France, tandis que l’ancien ministre des Transports aurait perçu un autre million d’euros à Dubaï.
Pour rappel, le ministre de la Justice mauricien a indiqué que le mandat d’arrêt international contre Mamy Ravatomanga n’avait pas force de loi à Maurice. Malgré cela, les comptes de l’homme d’affaires malgache ont, pour l’instant, été gelés par les autorités mauriciennes.
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