Europe : D. Trump, le Tueur d’Euros Numériques : Comment le Magnifique Orange a Écrasé les Rêves Orwelliens de Lagarde !


D. Trump, le Tueur d’Euros Numériques : Comment le Magnifique Orange a Écrasé les Rêves Orwelliens de Lagarde !

Publié le 23.10.2025 à 15h49 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 4 mn

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ECO … Il semblerait que le président Donald Trump ait enterré l’euro numérique. Christine Lagarde voulait lancer l’euro numérique, la monnaie orwellienne joliment emballée avec un système de crédit social intégré, dès octobre 2025… Mais soudainement, c’est reporté à 2029. Pourquoi ?

Mes chers lecteurs, quel délice cynique de voir l’Europe, cette grande machine bureaucratique qui se prend pour le centre du monde, se faire rembarrer par un simple décret d’outre-Atlantique ! Imaginez la scène : Christine Lagarde, la grande prêtresse de la BCE, avec son sourire figé de banquière qui vend du vent, rêvait d’imposer son euro numérique dès octobre 2025. Une monnaie « moderne », qu’ils disaient, oh, pardon, une dystopie orwellienne emballée dans du papier-cadeau, avec un système de crédit social intégré pour surveiller vos moindres achats de baguettes. Mais pouf ! Reporté à 2029. Alors Pourquoi ? Parce que Donald Trump, ce génie du chaos capillaire, a planté un pieu dans le cœur de cette abomination numérique.

Les médias, ces fidèles chiens de garde du statu quo, nous servent l’excuse bidon d’une « préparation technique ». Ha ! Comme si on y croyait une seconde. Non, non, la vérité est bien plus jouissive : Trump a signé un décret interdisant à la FED, (Fédéral Réserve) toute forme d’argent numérique ayant cours légal. Et boum, comme par magie (ou plutôt par une cascade de contrats juridiques, symboliques et probablement une poignée de main secrète avec des avocats en costard), cela a mis la BCE hors-jeu. Indirectement, bien sûr parce que l’Europe adore se croire indépendante, mais au fond, elle suit le rythme imposé par l’Oncle Sam comme une marionnette fatiguée.

Et pourquoi est-ce si hilarant ? Parce que, rappelez-vous, dans les anciens traités internationaux, seuls les métaux précieux comme l’or sont prévus comme garantie pour les monnaies. Tout le reste, ce truc numérique découplé, centralisé, contrôlé par des technocrates en cravate, n’est qu’une farce illégale depuis que Kissinger a découplé l’or en 1971.

Trump ? IL EST L’OR !

Littéralement, le sauveur doré qui ramène un peu de bon sens dans ce cirque fiat. Ce report à 2029, confirmé par les déclarations ronflantes de la BCE et de ses sbires comme Piero Cipollone, n’est pas un simple « ajustement ». C’est une capitulation déguisée. Octobre 2025 n’était que la fin d’une phase de préparation, pas un lancement, mais avouez, c’est trop drôle de voir l’UE patiner dans sa propre boue administrative.

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Bien sûr, les puristes diront qu’aucune décision US ne peut « enterrer » un projet de la BCE. L’UE poursuit son petit processus législatif et technique, Cipollone évoque un horizon autour de 2029 « sous réserve du cadre de loi ».

Blabla. Comme d’habitude, on a vérifié : Trump a bel et bien signé ce décret anti-CBDC pour la Fed. Et Trumpy, avec son chic inimitable, détricote tout ce que l’Europe impose, y compris la mainmise de notre cher « Kékérose » à l’Élysée, ce locataire éphémère qui se fait balayer comme une feuille morte.

Le lien causal ? Spéculatif, sans preuve formelle, et les histoires de traités sur les métaux précieux paraissent plus théoriques que légaux actuels. Mais franchement, qui s’en soucie ? C’est un répit divin !

Les raisons sont multiples : les banques refusent d’assurer gratis le rôle de brave monnaie, et d’ici à 2029, il peut s’en passer, des choses… Sauf que, ironie suprême, l’UE n’enterre jamais ses projets merdiques. La secte reporte juste ses échéances, comme un vampire qui attend la nuit. En attendant, ils déportent leurs efforts vers l’autre pièce de leur puzzle infernal : l’ID numérique. Parce que surveiller vos monnaies ne suffit pas ; il faut aussi traquer votre âme digitale.

Vive Trump, le démolisseur en chef ! Sans lui, on serait déjà en train de scanner nos pupilles pour acheter un café. Merci, Donald, pour ce moment de pure schadenfreude. L’euro numérique ? Mort et enterré du moins pour l’instant. Et l’Europe ? Toujours aussi pathétique dans sa quête de contrôle total.

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