Europe : Plan Trump-Zelensky : L’UE, Pigeon Voleur de l’Histoire, va Payer l’Addition (Avec le Sourire)


Plan Trump-Zelensky : L’UE, Pigeon Voleur de l’Histoire, va Payer l’Addition (Avec le Sourire)

Publié le 21.8.2025 à 22h18 – Par Liam Anderson – Temps de lecture 3 mn

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Et voilà. Le voile se déchire, la lumière aveugle les simples d’esprit qui croyaient au Père Noël et à la solidarité atlantique. Avec le recul nécessaire, celui qu’ont ceux qui ne regardent pas les informations en buvant du lait chaud, le grand jeu de l’après-Trump devient d’une clarté confondante.

Souvenez-vous. Cette visite éclair, mystérieuse, de l’orangeade en chef à Kiev, juste avant son grand retour sur scène. On se demandait, petits européens naïfs, quel machiavélique plan se tramait. La réponse ? Elle est d’une simplicité biblique, à pleurer de rire ou de désespoir, c’est selon.

Le dialogue, reconstitué par des sources aussi fiables que l’humeur de Poutine un jour de jeûne, aurait donné ceci :

Trump, les pieds sur le bureau, un Big Mac à la main : « Écoute-moi bien, mon petit Volodymyr. L’époque de la charity business de l’Oncle Joe Bidon, le corrompu, elle est pliée. Finie la compta créative où on imprime des billets pour les envoyer se faire vaporiser dans le Donbass. Nous, les vrais businessmen, on ne donne rien. On vend. C’est beau, c’est propre, c’est capitaliste. »

Zelensky, ajustant son treillis plus vrai que nature, un éclair de génie commercial dans le regard après deux pochoirs : « J’adore. Concept brillant. Nous, on achète. Et devine quoi ? C’est l’Europe qui paie. »

Silence. Puis un high-five transatlantique qui résonne comme un coup de canon à travers les plaines de Bruxelles.

Et c’est là que le génie fracassant de l’affaire éclate au grand jour. Pendant que nos sherpas de l’Union européenne, la dream team von der Leyen-Macron, jouent les justiciers en costard-cravate sur la scène mondiale, signant chèque sur chèque avec l’argent des contribuables qu’ils n’ont pas, le duo Trump-Zelensky a verrouillé le business deal du siècle.

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L’UE, dans son rôle fétiche du dindon glorieux de la farce, s’épuise à maintenir à bout de bras une guerre dont l’économie est sur le point d’être raflée par l’industrie de l’armement américaine. Nous finançons l’Ukraine, qui finance les USA, qui nous renvoient une facture et un sourire de winner. C’est circulaire, c’est élégant, c’est diabolique.

Macron, grand prêtre de la « souveraineté européenne » qui achète ses frégates aux Émirats et son gaz au Qatar, et von der Leyen, la ghostwriter en chef des chèques en blanc, sont les ultimes daltons de cette histoire. Ils braquent mollement la banque Europe pour remplir les caisses des autres, en se prenant pour des héros. Ils courent devant le wagon en croyant le tirer, sans voir qu’ils sont en fait poussés par une locomotive Trumpiste qui les mène droit au précipice de la faillite stratégique.

Alors, peuple français, peuple européen, ça vous va ? Ça vous plaît d’être les pigeons premium, les payeurs ultimes, les idiots utiles d’un jeu géopolitique où vous êtes la seule monnaie d’échange ?

Trump veut arrêter la guerre sanglante effectivement, mais vient d’en ouvrir une nouvelle qui est virtuelle et constante pour le futur, elle se nomme la « guerre de sécurité » finalement, il n’arrête pas la guerre. Il voulait juste monétiser le conflit. Et nos chefs, empêtrés dans leur quête désespérée d’importance, lui ont offert le terminal de paiement sur un plateau.

La blague est excellente. Mais c’est nous qui la payons. Et elle est très, très chère, 150 milliards par an avec les drônes en plus.

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