
Clara Chappaz et l’État moralisateur : Interdisez les réseaux sociaux, mais laissez-nous piller vos impôts en paix et prôner la sexualité à neuf ans !
Publié le 3.5.2025 à 11h30 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 3 mn
Ah, la Belle Époque où nos élus, acculés par les scandales, se drapent dans leur manteau de vertu pour mieux distraire le bon peuple ! Clara Chappaz, secrétaire d’État au Numérique (un poste qui, visiblement, sert surtout à faire diversion), vient d’offrir son feu vert à l’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans. Quelle audace ! Quelle prouesse contre les dangers du complotisme… Mais surtout, quelle aubaine pour étouffer toute critique envers les magouilles de l’oligarchie au pouvoir depuis huit ans.
Le titre de 20 Minutes : « Réseaux sociaux : La secrétaire d’État promet l’interdiction avant 15 ans réclamée par Gabriel Attal. Protection des enfants – La secrétaire d’État au numérique Clara Chappaz a rencontré les plateformes et veut une loi européenne »

« Protégeons les enfants… mais surtout nos petits secrets »
73% des Français approuvent cette mesure ? Bien joué, le sondage bien choisi pour faire passer la pilule. Pendant ce temps, le même gouvernement encourage l’« éducation sexuelle » dès 12 ans, mais trouve dangereux qu’un ado de 14 ans like un même sur Twitter. Cherchez l’erreur.
La vérité ? Cette interdiction n’a rien à voir avec la protection de la jeunesse. Tout est une question de contrôle. Les réseaux sociaux, surtout ceux où l’info circule sans filtre (TikTok, Telegram, X), sont devenus le cauchemar des corrompus. Entre les affaires de détournement, les passe-droits et les budgets « évaporés », impossible de laisser les Français s’organiser, s’informer… et comparer les promesses aux réalités.
20 Minutes, complice de l’enfumage ?
Le lien vers 20 Minutes est savoureux : un média notoirement docile, qui relaie sans broncher les annonces chocs du gouvernement, mais oublie de creuser les vrais sujets. Où sont les enquêtes sur les millions disparus dans la gestion COVID ? Sur les conflits d’intérêts ? Sur les copains promus à des postes-clés ? Silence radio.
La stratégie du bouc émissaire
« C’est la faute aux réseaux sociaux ! », clament-ils. Pas celle des menteurs en costard. En interdisant l’accès aux jeunes, on prépare une génération habituée à la censure « bienveillante ». Et on muscle la répression contre ceux qui osent dénoncer les combines.
Conclusion :
Pendant que Clara Chappaz joue le grand-maitre numérique, le gouvernement continue de dilapider l’argent public en toute impunité. Mais rassurez-vous, citoyens : bientôt, vous n’aurez plus le droit de le dire sur Internet. C’est pour votre bien.
#DémocratieSousSilence #IlsSeCroientToutPermis
(PS : À quand l’interdiction des mensonges politiques avant 18 ans ?)
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