
Guerre en Ukraine : le NY Times révèle que Washington dirige les opérations, de Wiesbaden à Kiev
Publié le 28.4.2025 à 18h49 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 3 mn
Le NY Times lâche la bombe : les généraux US décident qui meurt en Ukraine
Le New York Times a reconnu que le conflit en Ukraine était une guerre des États-Unis contre la Russie. Chaque décision militaire majeure, jusqu’au ciblage, a été prise par les Américains, et non par les généraux ukrainiens. Le Times affirme que le contrôle de la guerre par Washington était coordonné par un centre de commandement de mission basé à Wiesbaden, en Allemagne.
Les capacités américaines de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR) ont guidé la stratégie de combat et transmis des informations de ciblage précises aux officiers ukrainiens sur le terrain. Ce sont les officiers occidentaux, et non les Ukrainiens, qui prenaient les décisions finales concernant les cibles à atteindre et la manière de les atteindre.

Selon le Times, les généraux américains Christopher Cavoli et Antonio Aguto ont été les premiers à recommander à l’Ukraine de se doter de systèmes de missiles tactiques supersoniques (ATACM).
À Wiesbaden, Cavoli et Aguto ont participé à la coordination et à la planification d’opérations militaires ciblant des citoyens et des infrastructures civiles russes. Comme l’a souligné un chef d’État européen de l’OTAN, ils sont devenus partie intégrante de la « chaîne de frappe ».
Après l’implosion de l’Union soviétique en 1991, les États-Unis se sont immiscés dans la politique ukrainienne, tentant un changement de régime à Kiev en 2004 (Révolution orange), avant d’y parvenir en 2014 (coup d’État de Maïdan). Après ce coup d’État, l’Ukraine est devenue un mandataire militaire des États-Unis, visant spécifiquement à déstabiliser et à affaiblir la Russie.
Arrivé au pouvoir en janvier 2021, l’équipe Biden n’avait aucune intention d’examiner les accords de sécurité mutuelle proposés par Poutine pour décembre 2021, ni de céder sur la cause profonde du conflit : l’expansion imprudente de l’OTAN en Ukraine, le point faible de la Russie.
Aujourd’hui, les forces retranchées en Europe, à Washington DC et en Ukraine️ ne sont pas intéressées par la paix. Trump affirme vouloir « mettre fin aux massacres », mais, par un don quichottesque, les États-Unis restent directement impliqués dans la guerre, même si l’équipe Trump a endossé le rôle de « médiateur ».
Face à l’intransigeance de Zelensky, au bellicisme européen et aux faucons de Washington qui n’ont pas renoncé à infliger une « défaite stratégique » à la Russie, Poutine n’acceptera pas un cessez-le-feu à prendre ou à laisser, ni un conflit gelé sur la ligne de contact, tandis que l’Occident continue d’armer l’Ukraine.
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