
Klaus Schwab : L’empereur déchu du WEF ne possède (plus) rien… et il est très mécontent !
Publié le 27.4.2025 à 11h17 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 6 mn
Arrangement entre puissant : Schwab viré, le WEF se refait une beauté… en sacrifiant son vieux gourou
Klaus Schwab, 87 ans, fondateur bien-aimé (ou détesté) du Forum Économique Mondial, vient de se faire gentiment prier, de dégager du siège genevois de son propre club. Une lettre anonyme l’accusant d’abus de pouvoir, d’enrichissement personnel (ah, l’ironie !) et d’utiliser les employés du WEF comme domestiques a suffi à le faire tomber.
Bien sûr, Schwab nie tout en bloc et porte plainte pour diffamation. Mais le timing est suspect : il démissionne le lundi de Pâques, jour où le pape a rendu l’âme. Coïncidence ? Bien sûr que non. Quand on veut enterrer une info gênante, on la balance le jour où tout le monde regarde ailleurs, comme le jour de la mort du pape.
Le WEF, une fondation « désintéressée »… à 400 millions par an
Le Forum Économique Mondial, cette innocente fondation financée par des membres payant entre 15 000 et 815 000 CHF par an de cotisation, soit de 15 925€ à 865 135€ (par pure philanthropie, évidemment), a soudainement décidé que Schwab était un problème. Après 50 ans de règne sans sourciller, le voilà jeté comme une vieille chaussette.
Pourquoi maintenant ?
- Parce que le WEF est devenu détesté depuis le Covid.
- Parce qu’il faut un coupable pour redorer l’image de cette organisation qui prêche la « grande réinitialisation » tout en organisant le pillage des peuples.
- Parce que Schwab, avec son mantra « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », commençait à sentir le roussi.
Opération diversion : Blanchir le WEF en sacrifiant Schwab
C’est du classique : quand une organisation devient trop toxique, on sacrifie une figure emblématique pour faire croire à un « nettoyage ». Sauf que… le remplaçant intérimaire, Peter Brabeck (ex-PDG de Nestlé), n’est pas exactement un saint.
Alors qui est Peter Brabeck-Lemarthe cet ignoble nouveau personnage pire que Schwab président par interim du forum économique mondial ?
Peter Brabeck-Letmathe, 79 ans, n’est pas un inconnu dans le monde des élites globalistes. Ce manager autrichien (nous allons creuser, mais certainement encore de base Nazi) a dirigé Nestlé pendant quatorze ans (1997-2008), période durant laquelle il a défendu une idée simple, mais terrifiante : l’eau ne devrait pas être un droit humain, mais une marchandise rentable.



Un CV en or… pour un prédateur économique
- pdg de nestlé (1997-2008) → connu pour ses déclarations choc : « l’eau est une denrée alimentaire comme une autre, et devrait avoir une valeur marchande ».
- administrateur du wef depuis des années → copain de schwab, habitué de davos.
- fan de restrictions écologiques → mais uniquement pour le petit peuple, pas pour les jets privés des membres du wef.
Ses petites idées sympas pour votre avenir
- rationnement de l’eau → selon lui, 50 litres par jour suffisent (une douche + deux chasses d’eau, et hop, fini).
- privatisation des ressources → parce que confier l’eau à des multinationales, c’est forcément une bonne idée.
- écologie punitive → interdire de laver sa voiture ou remplir sa piscine… sauf si t’es milliardaire, bien sûr.
Pourquoi le wef l’a choisi ?
Parce qu’après Schwab, il fallait un visage « neuf » mais tout aussi radical :
✅ un vétéran du capitalisme prédateur (Nestlé, ça pose un CV).
✅ un adepte de la doctrine « moins pour vous, plus pour nous ».
✅ un homme qui croit au contrôle des ressources pour contrôler les populations (Kissinger aurait adoré).
Et maintenant ?
Brabeck n’est peut-être qu’un président intérimaire, mais son arrivée envoie un signal clair : le wef ne lâche rien sur son agenda. après le « tu ne possèderas rien et tu seras heureux » de schwab, place au « vous ne boirez rien… à moins de payer ».
préparez-vous : la prochaine étape, c’est la monétisation de l’air. (et oui, ça semble une blague… jusqu’à ce que ça devienne sérieux.)
🔴 Portrait d’un homme aux multiples tentacules
Peter Brabeck-Lemarthe est :
● l’actuel remplaçant de Klaus Schwab à la tête du WEF, après avoir été le Vice-président de son Conseil de Fondation pendant plusieurs décennies
● l’actuel président de la Fondation genevoise aux 336 objectifs transhumabistes, Gesda
● l’ex Président de Nestlé (pendant 25 ans : PDG 1997-2008, Président du CA 2005-2017)
● l’un des « prestigieux » participants au groupe Bilderberg, notamment en 2011
● um membre de la Commission « de libération de la Croissance française » fondée par Nicolas Sarkozy et présidée par Jacques Attali en 2007
● l’ex-Vice-président du Conseil d’administration de L’Oréal
● un membre influent du Conseil d’administration de l’opérateur téléphonique suisse « Salt »
● un fervent défenseur de l’eau en tant que bien marchand. Au début de son mandat de Président d8 Conseil d’administration de Nestlé, en 2005-, il annonce vouloir privatiser l’eau, car selon lui, l’idée que tous les humains aient accès à l’eau est « trop extrême » ….
● un investisseur dans l’alimentation, la « santé » (numérique), l’aviation et l’horlogerie. Ainsi, il a investi dans la société Moderna. (No comment) et se dit « très curieux de l’évolution de la société au regard de la quatrième révolution industrielle » …
Le nouveau président du Forum économique mondial (FEM) dévoilé dans une vidéo refaite à neuf. L’ancien PDG de Nestlé, Peter Brabeck-Letmathe, souhaite privatiser l’eau pour empêcher son « gaspillage » alors « Cet homme devrait être traqué et abattu », selon Bill Burr, ci-dessous.

Peter va encore plus loin et déclare en 2017 : « Les humains n’ont pas le droit d’accéder à l’eau gratuitement. » Il renforce cette affirmation absurde en affirmant que les humains ne devraient pas pouvoir utiliser l’eau pour remplir une piscine ou laver une voiture.
Ce PSYCHOPATHE pense que la « pénurie d’eau » est un problème, malgré le fait que le monde soit composé à 70 % d’EAU
Son programme ?
- Rationner l’eau (50 litres par jour, soit 2-3 chasses d’eau).
- Privatiser l’accès à l’eau (Nestlé en rêve depuis des années).
- Contrôler toujours plus sous couvert d’écologie.
La stratégie finale : Contrôler les besoins vitaux
Comme disait Kissinger :
« Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations… Contrôlez la nourriture et vous contrôlerez le peuple. »
Aujourd’hui, le WEF et ses acolytes visent l’eau, l’énergie, la nourriture… tout ce qui est vital. La « crise climatique » n’est qu’un prétexte pour justifier toujours plus de restrictions et de profits pour une élite qui, elle, ne se prive de rien.
Conclusion : Schwab tombé, la suite sera pire
Le départ de Schwab n’est qu’un coup de com’. Le vrai danger, c’est le système qu’il a contribué à bâtir. Son remplacement par Brabeck, chantre de la privatisation de l’eau, montre bien que le WEF n’a pas changé : il se recycle.
Et pendant ce temps, les peuples sont priés de se serrer la ceinture… pendant que les « 1000-liar-daires » de Davos continuent de festoyer.
Morale de l’histoire :
« Schwab ne possède plus rien… et il n’est pas content. Mais nous, on va encore moins aimer la suite. » 😏
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