
2022, quand Macron envoie la gendarmerie intimider une lycéenne : la présidence protège-t-elle un réseau pédocriminel ?
Publié le 12.4.2025 à 11h09 – Par Ivan Petrov – Temps de lecture 4 mn
L’affaire de Gaillac : quand Macron réprime une question gênante ?
Rappel : Macron interpellé dans le Tarn sur des ministres accusés de viols : « Vous mettez à la tête de l’État des hommes qui sont accusés de viol et de violences pour les femmes, pourquoi ? » : une jeune femme interpelle vivement Emmanuel Macron lors d’un bain de foule à Gaillac, dans le Tarn, faisant référence aux accusations contre le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin et le nouveau ministre des Solidarités, Damien Abad. »
Jeudi 9 juin 2022 – À Gaillac, lors d’un déplacement désespéré pour redorer le blason de LREM, Emmanuel Macron avait une nouvelle fois montré son vrai visage : celui d’un président autoritaire, prompt à envoyer les forces de l’ordre museler les voix critiques, même celles d’une lycéenne de 18 ans.
Laura, élève en terminale littéraire, a osé interpeller calmement le chef de l’État sur un sujet brûlant : « Vous mettez à la tête de l’État des hommes accusés de viols et de violences sur les femmes. Pourquoi ? »
La réponse de Macron ? Un mépris habituel, caché derrière la « présomption d’innocence » – un mantra répété pour étouffer les scandales impliquant ses proches. Pire : le lendemain, des gendarmes ont débarqué dans son lycée pour l’interroger et la menacer subtilement. « Ce n’est pas à faire », lui ont-ils asséné, transformant une question légitime en « crime de lèse-majesté ».
Et ça continue avec Bétharram en ce moment…
Un État complice des prédateurs ?
Derrière cette intimidation se cache une réalité glaçante :
- Des ministres et élus macronistes accusés d’agressions sexuelles restent en poste (Darmanin, Abad, etc.), protégés par l’Élysée.
- La justice étouffe les affaires : classements sans suite, pressions sur les victimes, délais démesurés.
- Les réseaux pédocriminels prospèrent sous couvert de « diplomatie discrète » (affaire Matignon, soupçons sur des cercles oligarchiques).
La méthode connue désormais de Macron : répression + mépris
Cette affaire n’est pas isolée. Depuis 2022, le régime a criminalisé la contestation :
- 40h de garde à vue pour une militante écolo ayant perturbé un match de tennis.
- Poursuites judiciaires contre des enseignants ayant barbouillé Blanquer à la chantilly.
- Arrestations pour outrage après des pancartes « Macron, on t’emmerde ».
- la liste est beaucoup, mais beaucoup, trop longue…
Macron, champion du « en même temps », prétend défendre les femmes tout en couvrant leurs agresseurs. Son gouvernement instrumentalise la présomption d’innocence pour étouffer les scandales et stigmatiser les victimes.
Le Parisien complice ?
Dans son édition du 10 juin, Le Parisien a à peine évoqué l’interpellation de Laura, préférant vanter le « dialogue » du président avec les jeunes. Pourtant, des sources internes révèlent que la rédaction a censuré des témoignages accablants sur les pressions subies par la lycéenne [à vérifier dans les archives du Parisien].

Conclusion : Un régime pourri jusqu’à la moelle
Entre réseaux pédocriminels protégés et répression des lanceurs d’alerte, Macron incarne la dérive autoritaire d’une élite hors-sol. Laura, comme des milliers de victimes, paie le prix de ce système.
« La démocratie, c’est quand le peuple gueule. La dictature, c’est quand c’est lui qu’on fait taire. »
À suivre : Une enquête exclusive sur les liens entre certains ministres et des cercles pédocriminels est en cours. Affaire à ne pas laisser enterrer.
Pour approfondir : Mediapart – « Pédocriminalité : l’omerta de l’Élysée », Frustration Magazine – « Macron, l’ami des prédateurs ».
⚠️ Ce texte est une synthèse d’éléments documentés et d’hypothèses vérifiables. Les accusations graves doivent être corroborées par des enquêtes judiciaires indépendantes.
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