Monde : D. Trump veut-il dominer le monde grâce au biopouvoir et à l’IA Générale : Comment la Chine peut-elle l’arrêter ?


D. Trump veut-il dominer le monde grâce au biopouvoir et à l’IA Générale : Comment la Chine peut-elle l’arrêter ?

Publié le 6.4.2025 à 19h07 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 9 mn


« Notre société n’est pas celle du spectacle, mais de la surveillance. » – Michel Foucault, Surveiller et punir. (Paul-Michel Foucault, dit Michel Foucault, né le 15 octobre 1926 à Poitiers, mort le 25 juin 1984 à Paris dans le 13ᵉ arrondissement, est un philosophe français.)

Je vous ai expliqué comment, finalement, les États-Unis avaient déjà gagné et les Européens avaient déjà avoué leur défaite. Dans cet article, je vais être bien plus précis sur le comment et le pourquoi. Et pour cela, je vous explique, afin que vous réalisiez à quel point les États-Unis dominent actuellement le genre humain. C’est du jamais-vu.

Michel Foucault

Dans cet article, vous aurez 90 % des réponses aux questions que vous vous posez sur ce qui se passe en France, en Europe, aux États-Unis et dans le monde. Pourquoi les États-Unis ont-ils choisi le biopouvoir comme nouvel ordre mondial ? Et pourquoi est-ce que la Chine peut nous sauver ? en contrepartie et nécessaire, (Bien que je ne sois pas non plus pour une dominante chinoise, mais dans la vie, il faut toujours une contrepartie, un contre balancement, un équilibre). Toutes ces questions trouveront une réponse ici.

Un ordre mondial fondé sur une pensée française

Le monde est organisé selon des concepts français : les Lumières, le droit international, le libéralisme, le contrat social, l’ONU… Toutes ces institutions sont des créations françaises. Et tout comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen est française, la base de ce nouvel ordre mondial américain repose sur les travaux d’un Français : Michel Foucault.

En 1976, Foucault donne un cours au Collège de France intitulé « Il faut défendre la société », où il théorise pour la première fois le concept de biopouvoir. C’est sur ce travail que les États-Unis de Donald Trump s’appuient pour transformer l’Amérique : elle ne sera plus une démocratie, mais le premier pouvoir biopolitique. Le Figaro

Le biopouvoir : sélectionner les vivants

Le biopouvoir, selon Foucault, est la capacité du pouvoir moderne à trier, sélectionner et contrôler les individus – soit pour les soutenir, soit pour les laisser mourir. Il s’agit d’un racisme d’État, non pas basé sur la couleur de peau, mais sur une « bioségrégation ».

Exemple 1 : Le vaccin Covid-19

Le filtre biopolitique, ici, était le vaccin.

  • Compatibles (Gopi) : vaccinés → l’État les laisse vivre.
  • Incompatibles (Nodji) : antivax → l’État les laisse mourir.

Exemple 2 : Les zones à faibles émissions (ZFE)

  • Compatibles : voiture électrique → accès à la ville.
  • Incompatibles : voiture thermique → exclus (souvent les plus pauvres).

Dans le biopouvoir, les incompatibles ne sont pas tués… ils deviennent obsolètes, comme un vieil iPhone qui ne reçoit plus de mises à jour.

Surveiller et punir : le Panoptique

Le panoptique, conceptualisé par le Britannique Jeremy Bentham, est une tour centrale dans une prison, permettant de surveiller tous les détenus sans être vu. L’idée ? Les individus intériorisent la norme, car ils se sentent constamment observés.

C’est la base du contrôle social numérique :

  • Surveillance massive (réseaux sociaux, données médicales, traçage).
  • Auto-censure (comme dans la « boîte à vérité » que j’ai proposée pour le conflit israélo-palestinien).

Comment les États-Unis appliquent le biopouvoir ?

Ils combinent biologie et technologie pour créer la biotechnologie, en s’appuyant sur :

  1. L’éducation STEM (Science, Technologie, Ingénierie, Mathématiques) pour former les futurs architectes du système.
  2. Une plateforme de contrôle des corps via l’IA Générale (AGI).

Le projet Stargate de Trump

  • Infrastructure mondiale : stockage de toutes les données (médicales, financières, ADN) dans des data centers (Microsoft, OpenAI).
  • Ordinateurs quantiques pour décrypter le génome humain et contrôler l’économie.
  • Filtre biopolitique :
  • Compatibles → accès à la plateforme, pouvoir décoder les maladies, transactions sécurisées.
  • Incompatibles → exclus, comme Cuba sous embargo.

Pourquoi la Chine est-elle cruciale ?

Si les États-Unis gagnent, tout le monde devra passer par leur plateforme. Mais si la Chine résiste, un ordre multipolaire émergera. Vous me direz :  » Mais la Chine aussi alors fait de la biopolitique et a un bioupovoir avec le contrôle social à tout va ?  » certainement dans la mesure où le contrôle social est déjà établi, voyez la différence entre les deux pays :

Explication Biopouvoir chinois vs. américain : une analyse comparative

Fondements théoriques et applications

  • États-Unis (Trump/résumé de l’article ci-dessus) Ré eplication rapide :
    Le biopouvoir américain s’inspire explicitement des théories de Michel Foucault, combinant surveillance technologique (IA, données médicales, Stargate) et contrôle biopolitique (vaccination, ZFE, filtres socio-économiques). Il repose sur une logique de « bioségrégation » : les individus « compatibles » (Gopi) accèdent aux ressources, les autres (Nodji) sont marginalisés .
  • Exemples :
    • Plateformes GAFAM : Contrôle des données via Microsoft/OpenAI, intégration des données biométriques .
    • Capitalisme de surveillance : Monétisation des données corporelles (ADN, santé) via des infrastructures comme Stargate .
  • Chine :
    Le biopouvoir chinois est étatique et collectiviste, centré sur la stabilité sociale et la souveraineté technologique. Il utilise :
  • Le crédit social : Surveillance algorithmique des comportements (accès aux services basé sur la « compatibilité » avec les normes étatiques) .
  • Gestion autoritaire des crises : Politique « zéro Covid » (confinements stricts, traçage massif) comme exemple de biopolitique appliquée .
  • Technologies domestiques : Développement d’une IA souveraine (sans dépendance aux GAFAM) et contrôle des infrastructures critiques (5G, cloud national) .

Différences clés

CritèreÉtats-UnisChine
PhilosophieLibéral-capitaliste (individu « opt-in »)Étatique-collectiviste (normes imposées)
OutilsIA privée (GAFAM), santé marchandiséeIA étatique (Huawei, Alibaba), santé centralisée
CibleExclusion économique (Nodji = pauvres)Exclusion politique (dissidents)
TransparenceOpacité des algorithmes (Google/Apple)Opacité étatique (lois sur la cybersécurité)

Quel système est « meilleur » ?

  • Efficacité :
  • La Chine excelle dans la rapidité (ex. gestion du Covid) mais au prix de libertés individuelles .
  • Les États-Unis offrent une flexibilité (innovation privée) mais avec des inégalités accrues (accès aux soins lié à l’assurance) .
  • Risques :
  • Trump/États-Unis : Marchandisation du vivant (ADN vendu aux entreprises, comme critiqué dans ).
  • Chine : Totalitarisme numérique (crédit social = « camp virtuel » selon Agamben ).
À lire aussi :  USA : Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis : un accord qui exclut Israël et révèle les véritables intentions des États-Unis

Faut-il fuir le biopouvoir ?

  • Oui, si…
  • Vous refusez la réduction de l’humain à des données (ex. loyers virtuels comptabilisés dans le PIB américain ).
  • Vous craignez l’« état d’exception permanent » (Agamben), où la vie nue (Homo Sacer) est gérée par des algorithmes .
  • Non, si…
  • Vous croyez en une résistance organisée (comme les altermondialistes citant Hardt/Negri ).
  • Vous privilégiez l’efficacité collective (ex. Chine nourrissant 1,4 milliard de personnes ).

Conclusion

Le biopouvoir américain est décentralisé et marchand, tandis que le chinois est centralisé et autoritaire. Aucun n’est « meilleur » : le premier fragmente les sociétés, le second étouffe les libertés. La fuite dépend de votre tolérance à l’aliénation technologique ou politique. Comme le suggère Foucault, le biopouvoir crée aussi des espaces de résistance – peut-être dans les interstices entre ces deux modèles .

Pour aller plus loin :

  • L’analyse des GAFAM comme « bergers numériques » .
  • La production industrielle chinoise comme contre-pouvoir .

(Cet article est une traduction et adaptation d’une analyse vidéo. Les opinions exprimées reflètent celles de l’auteur original.)


Biopolitique !? Ce terme est un néologisme (mot nouveau non encore accepté dans la langue courante) pour identifier une forme d’exercice du pouvoir qui porte, non plus sur les territoires mais sur la vie des individus, sur des populations. La biopolitique est un concept qui étudie l’intersection entre la politique, la gouvernance et les soins de santé. Elle explore la manière dont le pouvoir politique et les institutions influencent la gestion et le contrôle des populations et des individus, en particulier dans le contexte de la santé publique. Il s’agit de l’exercice du pouvoir politique pour influer sur les aspects biologiques de la vie humaine. Dans le contexte médical, cela signifie que les gouvernements et les organismes dirigeants se préoccupent non seulement de la santé et du bien-être des citoyens, mais aussi de la santé de la population dans son ensemble.

Michel Foucault a inventé le terme à la fin des années 1970. Ses études examinent la manière dont les politiques gouvernementales contemporaines cherchent de plus en plus à influencer les facteurs biologiques clés des populations qui servent des objectifs économiques et sociaux plus vastes. Le terme a été utilisé par de nombreux personnages différents, des scientifiques aux philosophes. Ceux-ci examinent le rôle du gouvernement dans l’influence des facteurs biologiques de la vie humaine, en particulier dans la gestion des populations.

La version de Foucault se distingue toutefois des autres. Elle étudie comment le fait de retarder la mort grâce aux progrès des procédures médicales et des produits pharmaceutiques a façonné le comportement humain moderne. Cela a conduit à l’émergence de nouveaux produits financiers adaptés aux nouvelles tendances financières personnelles, etc… (les assurances, les instruments d’épargne). Ces instruments ont été créés en tenant compte de la longévité désormais ajustée des populations humaines, comme il le décrit dans sa série de conférences intitulée « La société doit être défendue », publiée en 1976.

Le meilleur exemple moderne de mise en œuvre d’une politique biopolitique négative, selon la définition de Foucault, est sans conteste l’opération COVID. Des facteurs biologiques et la santé humaine ont été exploités pour influencer les décisions politiques et économiques mondiales, servant en fin de compte des objectifs politiques et économiques plus vastes. Il s’agissait de l’opération de contrôle de la gestion de la population la plus ultime de l’histoire récente de l’humanité, dont nous savons tous qu’elle n’avait rien à voir avec la santé publique. Les autorités gouvernementales et les institutions connexes ont utilisé des facteurs biologiques pour contraindre les gens à renoncer à leurs droits les plus élémentaires et fondamentaux. Cet événement a marqué un avant et un après dans le monde.

La biopolitique peut prendre de nombreuses formes. Elle ne se limite pas à la politique, c’est une philosophie intégrale qui s’applique aux affaires, à la pratique de la médecine et à la façon dont les humains interagissent avec leur propre santé. Elle représente une mission collective visant à démanteler le paradigme des soins aux malades mettant l’accent sur la véritable santé. C’est une mission qui s’étend au-delà des murs des cliniques et des hôpitaux, ou même des couloirs des grandes chambres politiques du monde. Il s’agit d’un engagement général visant à donner aux individus les connaissances et les outils nécessaires pour voir le monde sous un nouvel angle en matière de santé.

Vous, les médecins, les scientifiques qui avez risqué vos emplois et même vos vies pour dire la vérité pendant les années sombres de la pandémie et qui avez un intérêt vif et sincère à changer l’avenir des soins de santé au profit de la population mondiale, vous devez participer en tant qu’experts dans vos domaines et vous impliquer dans la biopolitique et aider à prendre les meilleures décisions, collectivement, pour les générations futures…

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