Europe : Quand Victoria Nuland en 2014 sabotait l’Ukraine en disant « F*ck l’UE ! » : L’Europe des mondialistes est désormais prise en étau entre Washington, Moscou et Pékin.


Europe : Quand Victoria Nuland en 2014 sabotait l’Ukraine en disant « F*ck l’UE ! » : L’Europe des mondialistes est désormais prise en étau entre Washington, Moscou et Pékin.

Publié le 28.3.2025 à 08h05 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5 mn


Le coup de gueule qui résume tout : « Fuck the E.U. »

La scène est devenue culte. En 2014, Victoria Nuland, alors secrétaire d’État adjointe américaine, balance au téléphone : « Fuck the E.U.! » (« On emmerde l’UE ! »). Un moment cru qui résume l’arrogance atlantiste et la stratégie étasunienne : déstabiliser l’Ukraine via Maïdan, ignorer les intérêts européens, et plonger le continent dans une crise dont il ne se relève pas.

Aujourd’hui, il y a onze ans, le fameux appel téléphonique de Victoria Nuland s’immisçant dans les affaires ukrainiennes avait fait l’objet d’une fuite : « Ce serait génial d’aider à coller cette chose et d’avoir l’ONU pour aider à coller et vous savez, j’emmerde l’UE. »

L’élaboration de l’« accord ukrainien » : EuroMaidan, le récit américain était déjà remis en question : Featuring Barak Obama, John Kerry, Jen Psaky et l’opposition « démocratique » ukrainienne.

En 2024, elle démissionnait, c’est toujours facile pour eux, ils font massacrer, ils ruinent des pays, ils s’en mettent plein les poches et quand le vent tourne-t-il démissionne : NON, la mise en responsabilité doit être obligatoire pour répondre de leurs actes et être jugé, n’est-ce pas aussi pour un certain Alexis kholer, à lire ici aussi :

Aujourd’hui, le résultat est là :

L’Europe, coincée entre les USA, la Russie et la Chine, sans autonomie stratégique.

Une militarisation absurde pour l’Allemagne (3,5 % du PIB allemand pour l’armée, bientôt 50 % du budget si l’extrême droite l’avait emporté).

La France, n’en parlons pas, vous savez.

Un déclin accéléré face au monde multipolaire émergent du sud, et l’arrivée de Trump.

L’Amérique a sacrifié l’Europe… et l’Europe a dit « merci ».

2014 : Maïdan, un coup monté ?
Victoria Nuland et l’administration Obama choisissent leurs pantins ukrainiens (Arseniy Iatseniouk, le fameux « Yats ») avant même la chute de Ianoukovitch. But :

Affaiblir la Russie en provoquant une crise à sa frontière.

Verrouiller l’Europe dans l’OTAN, même si cela signifie la ruiner.

2024 : L’addition arrive

L’UE a coupé ses liens avec la Russie (énergie, économie) → récession industrielle.

Elle s’aliène la Chine sous pression américaine → perte des marchés asiatiques.

Résultat : L’Occident représente désormais moins de 15 % de la population mondiale, et son déclin s’accélère.

Gaza, Ukraine : l’hypocrisie occidentale achève sa crédibilité

Le discours sur « l’ordre international fondé sur des règles » sonne creux quand :

L’Europe finance le génocide à Gaza (armes israéliennes payées par Berlin et Paris).

Les USA perdent toutes leurs guerres (Afghanistan, Irak, Syrie, Ukraine) mais forcent l’UE à les suivre.

Trump résume tout : (Il parle surtout des mondialistes, emmener par les macronistes pour l’Europe bien sûr). « Les Européens sont des idiots. Pourquoi on les défend ? Qu’ils paient ! »

Deux choix pour l’Europe : suicide ou sursaut

1️⃣ Continuer à obéir aux USA

Militarisation totale (3,5 % du PIB allemand = 30 % du budget fédéral), pour la France l’épargne des Français attaqués a des fins militaires.

Appauvrissement massif (plus d’argent pour le social, l’écologie).

Risque de guerre ouverte avec la Russie/Chine.

2️⃣ Devenir un médiateur multipolaire

Négocier la paix en Ukraine au lieu d’alimenter la guerre.

Rétablir les liens avec Moscou et Pékin.

Refuser l’hégémonie américaine.

Conclusion : L’Europe survivra-t-elle à ses « alliés » ?

Comme le dit l’analiste George Szamuely :
« L’Amérique n’a jamais été l’amie de l’Europe. Elle l’a utilisée comme un pion, et la jettera quand elle n’en aura plus besoin. »

La question n’est plus si l’ordre occidental va s’effondrer, mais quand… et si l’Europe aura encore assez de souveraineté pour exister après.

NDLR : « Quand Nuland disait ‘Fuck the E.U.’, elle ne parlait pas seulement pour les USA… mais aussi pour tous les dirigeants européens qui ont courbé l’échine. »

(Sources : Conversations divulguées de Nuland (2014), discours de Trump, rapports du SIPRI sur la militarisation européenne, analyses de John Mearsheimer et George Szamuely.)

Extrait d’une Rencontre avec 𝗙𝗮𝗯𝗶𝗮𝗻 𝗦𝗰𝗵𝗲𝗶𝗱𝗹𝗲𝗿 sur son désormais célèbre ouvrage :
« 𝗟𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝗴𝗮𝗺𝗮𝗰𝗵𝗶𝗻𝗲 ».

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