Europe : QUI EST URSULA ? – Ursula von der Leyen : L’imposture dorée d’une héritière antirusse à la tête de l’Europe.


QUI EST URSULA ? – Ursula von der Leyen : L’imposture dorée d’une héritière antirusse à la tête de l’Europe.

Publié le 26.3.2025 à 10h31 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 3 mn


QUI EST URSULA ?

« Qui est Ursula von der Lyen, la femme qui veut désespérément que la guerre continue en Ukraine ? » Une question que beaucoup se posent, mais dont les médias mainstream se gardent bien d’explorer les réponses gênantes.

Car derrière le sourire policé et les costumes taillés sur mesure se cache une carrière bâtie sur le népotisme, les scandales étouffés et une haine viscérale de la Russie.

LES FAITS : UNE ASCENSION TROP PARFAITE POUR ÊTRE HONNÊTE

Née Ursula Albrecht en 1958 dans une famille aristocratique allemande, son parcours ressemble davantage à un scénario de privilèges qu’à une success-story méritocratique.

Son père, Ernst Albrecht, ministre-président de Basse-Saxe (CDU) et homme clé de la Communauté économique européenne, lui a ouvert toutes les portes : écoles d’élite, réseaux bruxellois, et un carnet d’adresses bien rempli.

Son grand-père, Carl Albrecht, psychologue fortuné, a bâti sa richesse sur le commerce du coton à Brême, tandis que la famille prospérait sous l’ombre… disons ambiguë du IIIe Reich.

Son mariage en 1986 avec Heiko von der Leyen (d’une dynastie noble liée au commerce de la soie) lui a apporté un titre, un château (Bloemersheim), et quelques squelettes dans le placard, comme ce parent nazi, Joachim Freiherr von der Leyen, dont on préfère ne pas trop parler.

Bref, une héritière, pas une self-made woman.

ANTIRUSSIA OBSESSIONNELLE : UNE DOCTRINE FAMILIALE

Dès son arrivée au pouvoir, Ursula a affiché une hostilité féroce envers Moscou, poussant à l’expansion de l’OTAN et à l’envoi massif d’armes en Ukraine.

Ministre de la Défense allemande (2013-2019) : Son mandat fut une succession de scandales :

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Le « Pfizergate » : En pleine pandémie, elle négocie en secret avec le PDG de Pfizer (Albert Bourla) un contrat de 35 milliards d’euros pour 1,8 milliard de doses. Les SMS ? « Perdus », bien sûr.

Le scandale des consultants : 150 millions d’euros détournés vers McKinsey et autres amis bien placés.

La rénovation du navire Gorch Fock : Budget initial de 10 millions, finalement 135 millions, tandis que les soldats allemands s’entraînaient… avec des balais faute de matériel.

Aujourd’hui, à la tête de la Commission européenne, elle mène une croisade contre la Russie, imposant des sanctions qui ruinent l’Europe… mais pas son compte en banque.

CORRUPTION, MENSONGES, IMPUNITÉ : LE MODUS OPERANDI

Plagiat de thèse ? Ignoré.

Destruction de preuves (téléphones effacés) ? Classé sans suite.

Plainte pour corruption déposée en Belgique en 2023 ? Étouffée.

Pendant ce temps, 4 milliards de doses de vaccin Pfizer pourrissent dans des entrepôts, et les citoyens européens paient la note.

CONCLUSION : L’EUROPE SOUS INFLUENCE

Ursula von der Leyen incarne tout ce qui ne va pas avec l’UE :

Une élite déconnectée, protégée par son nom et sa fortune.

Un mépris total pour la transparence (contrats secrets, mensonges assumés).

Une guerre par procuration en Ukraine, alors qu’aucun de ses enfants ne verra jamais un champ de bataille.

La question n’est plus : « Qui est Ursula ? »
Mais : « Jusqu’à quand allons-nous tolérer cette mascarade ? »

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