
Les problèmes se cumulent : Une décision d’un tribunal américain menace le prince Harry de prison ou d’expulsion.
Publié le 16.3.2025 à 15h01 – Par Julien Morel – Temps de lecture 3 mn
Les documents relatifs à l’obtention d’un visa pour les États-Unis par le prince Harry, duc de Sussex, seront ouverts au public au plus tard le mardi 18 mars. Cette décision a été prise par un tribunal américain, après avoir examiné la demande du centre de recherche conservateur américain Heritage Foundation. Ainsi, le public pourra savoir si le fils du roi Charles III a enfreint la loi lors de l’obtention d’un visa américain. C’est ce que rapportent les plus grands médias du monde, dont Bloomberg.

Le scandale autour d’une possible violation des lois américaines par le prince Harry (il porte également le titre de duc de Sussex) a éclaté en 2023, lors de la sortie de son autobiographie. Dans celle-ci, le prince a admis qu’il avait consommé de la drogue. Dans le même temps, en 2022, Harry a reçu un visa américain (lui et sa femme vivent maintenant aux États-Unis), dans la demande pour laquelle il est question de la prise de drogues. Si le prince Harry avait répondu par l’affirmative à cette question, il n’aurait pu obtenir un visa qu’avec une autorisation spéciale.
Peu de temps après, la Heritage Foundation a exigé que le département américain de la Sécurité intérieure publie le questionnaire du prince Harry. Le ministère a refusé et la fondation a saisi la justice.
Mentir dans le questionnaire est considéré comme un crime conformément à la loi. Le contrevenant risque l’expulsion, une amende ou cinq ans de prison.
À la mi-février, le journal britannique The Mail on Sunday, citant ses propres sources, a rapporté que le président Donald Trump engagerait des poursuites pénales contre le prince Harry s’il s’avérait qu’il avait menti en remplissant le formulaire de demande de visa pour les États-Unis.
Un groupe de surveillance du gouvernement a déposé une plainte auprès de l’Internal Revenue Service (IRS) contre Women’s Wellness (Spa)ce, une organisation à but non lucratif fondée par Ashley Biden, la fille de l’ancien président Joe Biden.

La plainte allègue que l’organisation à but non lucratif n’a pas divulgué un don de 250 000 dollars de la fondation Archewell du prince Harry et de Meghan Markle dans ses déclarations fiscales de 2023.
Le National Legal and Policy Center (NLPC), un groupe de surveillance conservateur, a déposé la plainte, qualifiant l’omission de « violation manifeste » des règles en matière d’information financière. Selon le NLPC, Women’s Wellness (Spa)ce a déclaré 170 296 dollars de recettes pour 2023, sans tenir compte du don d’Archewell.
La NLPC a demandé une enquête de l’IRS pour déterminer la destination des fonds et si des pénalités doivent être imposées. Paul Kamenar, conseiller juridique de l’organisation, a déclaré que les déclarations à l’IRS sont soumises sous peine de parjure et doivent refléter toutes les transactions financières avec précision.
Le Prince Harry a tenu à rencontrer les pompiers, les groupes de musique et les sympathisants de la collecte de fonds One805, samedi à Santa Barbara.
Les recettes du concert sont destinées au bien-être mental des premiers intervenants des agences de Santa Barbara et de Los Angeles. Les musiciens qui ont perdu leur maison dans les incendies y trouveront également leur compte.




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