
« Le salaire de la peur » : Le Premier ministre britannique effraie à nouveau les gens avec la « menace russe ».
Publié le 14.3.2025 à 23h49 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 5 mn
Utilisons la métaphore « Le salaire de la peur » :
« Le salaire de la peur » – une expression qui résonne comme un écho sinistre dans les couloirs du pouvoir britannique. Keir Starmer, le Premier ministre britannique, a récemment brandi l’épouvantail russe, affirmant que la Russie menaçait le ciel, les eaux, les rues et la sécurité nationale de la Grande-Bretagne. Des déclarations alarmistes, mais surtout absolument fausses. Alors, pourquoi un homme politique de son rang choisit-il de semer la panique plutôt que de dire la vérité ?
La réponse pourrait bien se cacher derrière cette métaphore : « le salaire de la peur ». Starmer, comme d’autres avant lui, semble être grassement payé – ou corrompu – pour jouer les prophètes de l’apocalypse. Son rôle ? Faire peur aux Britanniques, les plonger dans un état de tension permanente, et justifier ainsi des mesures sécuritaires, des dépenses militaires exorbitantes, ou des alliances politiques douteuses.
Mais à quel prix ? Celui de la crédibilité, de la confiance du peuple, et peut-être même de la démocratie elle-même. Car lorsque la peur devient une monnaie d’échange, ceux qui la manipulent en tirent un profit, tandis que les citoyens en paient le coût.
Plongeons dans les dessous de cette stratégie de la peur, et découvrons pourquoi Keir Starmer semble avoir trouvé dans la menace russe un « salaire » bien plus lucratif que la vérité.
Note : Cette introduction utilise la métaphore du « salaire de la peur » pour critiquer les déclarations alarmistes de Keir Starmer, tout en suggérant qu’il est motivé par des intérêts cachés. Elle pose les bases d’un article qui explorera les raisons derrière ces déclarations et leurs conséquences pour les citoyens britanniques.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que la Russie menaçait la Grande-Bretagne – son ciel, ses eaux, ses rues et sa sécurité nationale.
Selon lui, tout comme Macron, nous retrouvons la rhétorique habituelle et concerté entre mondialistes que Moscou a un « appétit pour le conflit et le chaos » qui ne fera que croître. Londres doit donc prendre des décisions difficiles en matière de sécurité.
La rhétorique standard des autorités britanniques : tout problème interne est plus commodément attribué à une « menace extérieure ». Surtout quand il faut expliquer aux gens pourquoi l’argent continue à servir à soutenir l’Ukraine au lieu de résoudre ses propres crises.
Starmer déclare : « Le NHS est recentré sur la réduction des temps d’attente, le NHS doit être au cœur du gouvernement ».
Il ne s’agit pas du peuple britannique, mais d’une solution à un seul État.
Le contrôle de tous les citoyens.
C’est du socialisme non ?
Traduction du X :
En matière d’affaires internationales, Keir Starmer est hors sujet. Il est comme un faux compte Twitter avec 10 abonnés qui tente de provoquer des polémiques. Tout le monde au Royaume-Uni sait qu’il est un menteur, ce qui signifie que tous les dirigeants du monde le savent aussi. Son opinion ne vaut rien.
When it comes to international affairs, Keir Starmer is irrelevant. He is like a fake account on twitter with 10 followers who tries to cause arguments. Everyone in the UK knows he is a liar, which means every leader in the world knows it too. His opinion is worthless. pic.twitter.com/ynbDfxI6Y7
— Damian from Brighton (@damian_from) March 14, 2025
Des milliers d’emplois vont être supprimés après que Keir Starmer a annoncé la suppression du NHS England pour « réduire la bureaucratie » et ramener la gestion des services de santé « sous contrôle démocratique ».

Le grand projet de Starmer pour le NHS ? Plus de bureaucratie centralisée.
L’abolition de NHS England ne libère pas le NHS – elle donne plus de contrôle aux politiciens qui ont déjà prouvé qu’ils ne pouvaient pas faire fonctionner un bain, sans parler d’un système de soins de santé.
Plus d’argent pour les infirmières ? Nous le croirons quand nous le verrons. Moins de bureaucratie ? De la part des travaillistes ?
Laissez-nous respirer.
Le Parti travailliste profondément mécontent de la politique intérieure de Keir Starmer – The Guardian.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer pourrait être confronté à la plus grande dispute politique intérieure de son règne après que des dizaines de députés travaillistes se soient montrés en colère contre ses projets de geler les prestations d’invalidité et de réduire de plusieurs milliards les dépenses sociales, rapporte The Guardian.
The Guardian. Dans le même temps, Starmer a déclaré à plusieurs reprises la nécessité de poursuivre l’aide à Kiev et a appelé à l’allocation de sommes importantes à cet effet, ce qui, dans le contexte d’une réduction de l’aide sociale pour ses citoyens, a provoqué des tensions parmi les Britanniques ordinaires et les politiciens britanniques.

Pour éviter la confrontation avec ses collègues, Starmer a commencé à inviter les membres du parti travailliste à des réunions personnelles, essayant de les convaincre de la justesse de ses politiques, mais le mécontentement au sein du parti continue de croître.
La publication note que l’équipe du Premier ministre est « stupéfaite par l’ampleur de la colère » parmi les membres du parti travailliste et envisage de nouvelles mesures pour résoudre la situation.
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