
Steve Bannon : « Jordan Bardella est un lâche (…), je l’emmerde et je vous emmerde, c’était un salut à la foule »
Publié le 22.2.2025 à 11h31 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 6 mn
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« Jordan Bardella est un lâche (…), je l’emmerde et je vous emmerde, c’était un salut à la foule » Steve Bannon, ex-conseiller de Donald Trump, accusé d’avoir fait un « geste faisant référence à l’idéologie nazie » par Jordan Bardella
S’interdire de faire un discours n’efface pas le partage des valeurs. S. Bannon à propos de Bardella.
💬 "Jordan Bardella est un lâche (…), je l'emmerde et je vous emmerde, c'était un salut à la foule"
— BFMTV (@BFMTV) February 21, 2025
Steve Bannon, ex-conseiller de Donald Trump, accusé d'avoir fait un "geste faisant référence à l'idéologie nazie" par Jordan Bardella pic.twitter.com/0BTBUpupE2

Non rien. Chuuuutttt !




Jordan Bardella ne se rendra jamais à New York ! La cause ? Le bras tendu de la statue de la Liberté ! Nous ne pouvons qu’en rire…

Biquounet fragilisé – Après un geste « nazi » ? Jordan Bardella annule son intervention à la CPAC [plus sioniste que le Likoud]
Le président du RN, qui devait prendre la parole ce vendredi à Washington lors d’un rassemblement des conservateurs, a « pris la décision d’annuler son intervention » après « un geste faisant référence à l’idéologie nazie ».
C’est un petit garçon, pas un homme », a décoché Steve Bannon, ex-conseiller de Trump et martyre du 6 janvier 2021.
Il a passé 4 mois en prison pour avoir défié une assignation à comparaître devant la commission d’enquête du Congrès sur l’« attaque contre le Capitole américain ».
Si c’est vrai, il n’est pas digne de diriger la France. S’il a annulé à cause de ce que les médias mainstream ont dit de [mon] discours.
« Les jours de tonnerre arrivent, peu de gouvernements européens vont pouvoir y résister », avait annoncé Steve Bannon.
Ca vaut pour l’opposition contrôlée.
Steve Banon, proche conseiller de Donald Trump :
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) February 21, 2025
« Jordan Bardella est une petite fille et un lâche.
Il ne dirigera jamais la France. Il est pire que Macron.
Je l’emmerde »
Pour rappel, se rangeant du côté de la gauche pour dénoncer un prétendu « salut nazi » fait par Steve… pic.twitter.com/a5OW4JrQTL
La dédiabolisation n’éteint pas la diabolisation comme de l’eau, mais l’exacerbe telle de l’huile sur le feu.
Si vous réagissez de manière pavlovienne au moindre coup de pression des médias, vous leur êtes assujettis. Vous devenez leur marionnette et leur donnez raison, alors qu’ils ont tort. Ils recommenceront à l’envi. Si vous les ignorez, vous leur faites perdre leur pouvoir.


Regardez comme Apathie jubile de voir Bardella se soumettre à ses injonctions. C’est un jeu pour lui.
Résultats des courses : Jordan Bardella a donc été humilié sur sa droite par Steve Bannon et sur sa gauche par Apathie.
Vous ne gagnez jamais, lorsque vous cherchez à plaire à vos ennemis, et vous perdez le respect de vos alliés.
Et maintenant, c’est parti, Jordan, c’est tué tout seul…

Jordan Bardella refuse de suivre Steve Bannon et affirme son opposition à une sortie de la France de l’UE : la rupture avec l’héritage de Marine Le Pen ?
Jordan Bardella, président du Rassemblement National (RN), a fait une déclaration surprenante lors d’une interview télévisée américaine. Il a clairement annoncé qu’il n’était pas en faveur d’une sortie de la France de l’Union européenne, marquant ainsi une rupture nette avec certaines positions historiques de son parti. Cette prise de position intervient alors que Steve Bannon, ancien stratège de Donald Trump, avait invité Bardella à rejoindre une coalition eurosceptique. Bardella a décliné l’invitation, affirmant que son parti ne suivrait pas cette voie, d’où certainement l’excuse facile du faux salut nazi repris par le DS.
Un positionnement qui divise
Bardella a été comparé à un « Trump français » par certains, mais il semble aujourd’hui s’éloigner de cette image. Alors que Donald Trump, s’il était français, aurait probablement poussé pour une sortie de l’UE afin de « rétablir la souveraineté et le contrôle total de l’économie et des frontières », Bardella a choisi une voie différente. Il a expliqué que, même en cas de victoire aux élections présidentielles de 2027 (que ce soit lui ou Marine Le Pen), la France ne quitterait pas l’Union européenne.
Une trahison pour les électeurs du RN ?
Cette annonce a suscité de vives réactions, notamment parmi les 11 millions d’électeurs du RN qui ont soutenu le parti lors des dernières élections. Pour beaucoup, la sortie de l’UE était un pilier central du programme du RN, symbolisant la reconquête de la souveraineté nationale. En rejetant cette idée, Bardella semble s’aligner sur une position plus modérée, proche de celle d’Emmanuel Macron, ce qui a provoqué des accusations de « trahison » et de « continuité macroniste », ce qu’il continue à faire apparemment en refusant de se déplacer aux États-Unis pour des broutilles qui l’arrangent bien, mais qui va effectivement secouer le parti dans les mois à venir, d’autant plus que Marine Le Pen, c’est abstenue de voter contre ou pour le Conseil constitutionnel laissant la place à R. Ferrand qui créa la polémique sur sa situation personnelle en affaire.
Un RN en pleine mutation ?
Certains observateurs voient dans cette déclaration une tentative de Bardella de normaliser l’image du RN pour le rendre plus acceptable aux yeux d’un électorat plus large. Cependant, cette stratégie risque de décevoir les partisans les plus radicaux du parti, qui y voient une forme de reniement de ses valeurs fondatrices. D’autres y voient un écho à l’erreur commise en 2017, lorsque le RN avait sous-estimé Emmanuel Macron, lui permettant de remporter la présidentielle.
Conclusion : un pari risqué
Jordan Bardella prend un pari risqué en s’éloignant des positions eurosceptiques traditionnelles du RN. Jordan Bardella a certainement commis l’erreur fatale contre les équipes de D. Trump. Si cette stratégie peut séduire certains électeurs modérés, elle risque également de creuser un fossé avec la base militante du parti. Reste à savoir si cette nouvelle orientation permettra au RN de conquérir le pouvoir en 2027 ou si elle marquera le début d’une crise interne. Une chose est sûre : les débats au sein du parti promettent d’être animés dans les mois à venir.
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