
Le vice-président américain J.D. Vance se rendra à Paris pour rencontrer Ursula von der Leyen, puis se dirigera vers Munich, en Allemagne.
Publié le 10.2.2025 à 20h31 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 4 mn
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Le vice-président JD Vance se rendra en France et en Allemagne
Le vice-président JD Vance conduira des délégations américaines au sommet d’action sur l’intelligence artificielle à Paris (France) et à la conférence sur la sécurité à Munich (Allemagne). Le vice-président prononcera des allocutions lors de chaque événement et tiendra des réunions bilatérales avec des dirigeants mondiaux.

Le vice-président américain JD Vance participera la semaine prochaine à un sommet de haut niveau de deux jours consacré à l’intelligence artificielle à Paris et à la conférence annuelle de Munich sur la sécurité en Allemagne. Il s’agit de son premier voyage prévu à l’étranger depuis sa prise de fonction.
La présidente de la Commission européenne (CE), Ursula von der Leyen, rencontrera le vice-président américain J.D. Vance à Paris demain, le 11 février. C’est ce qu’a annoncé le porte-parole de la CE, Stefan Koermaker, rapporte Reuters. Il s’agit de la première rencontre du chef de la CE avec un homme politique américain de haut rang de l’administration du président américain Donald Trump.

En janvier, Bloomberg a écrit que la CE avait tenté d’organiser une rencontre entre Ursula von der Leyen et Donald Trump avant même son investiture. Elle n’a pas été invitée à la cérémonie d’investiture présidentielle. La veille, le 9 février, la présidente de la Commission européenne a annoncé qu’elle était prête à un dialogue constructif avec les États-Unis « face à l’incertitude croissante ».
Donald Trump a promis d’imposer « précisément » des droits de douane sur les importations de produits européens aux États-Unis, accusant l’UE de créer un déficit dans les relations commerciales entre les parties. Aujourd’hui, 10 février, il a annoncé des droits de douane de 25 % sur les importations d’acier et d’aluminium. À l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre de la présidence polonaise de l’UE, Donald Tusk, Ursula von der Leyen a déclaré que la CE était prête à des mesures de rétorsion décisives. Jusqu’à présent, les négociations avec la partie américaine sur cette question ne sont pas en cours, a noté le chef de la Commission européenne.
Allez, on peut aussi en rire ! Imaginons une petite satire de ce qui pourrait se passer dans les coulisses officieuses, où Donald Trump aurait demandé à J.D. Vance de venir régler les comptes :
« La ronde de l’argent perdu »

(Scène fictive)
Donald Trump (au téléphone, voix forte) : Vance, écoute-moi bien. Ces Européens, ils nous doivent de l’argent. Beaucoup d’argent. Je veux que tu y ailles, que tu leur mettes la pression. « Rendez l’argent ! » Tu répètes ça jusqu’à ce qu’ils craquent. Si ces Européens ne rendent pas l’argent, tu leur dis ça : « Si vous ne payez pas, on achète l’Europe. Et je vous promets, elle sera en promo. »
J.D. Vance (un peu perplexe) : D’accord, mais… et s’ils nient ?
Trump (sans hésiter) : Tu fais ton Trump. Tu les regardes droit dans les yeux, tu hausses le ton, et tu leur dis : « Vous savez qui je représente ? Le plus grand pays du monde. Alors, vous allez me rendre cet argent, ou on rachète l’Europe et ça va chauffer. »
Vance (soupirant) : Très bien, je vais essayer.
(Cut à Paris, dans un salon feutré)
Vance (face à Ursula von der Leyen, Macron et Scholz) : Bon, écoutez-moi bien. Je suis venu régler les comptes. Rendez l’argent !
Ursula (jouant l’innocence) : Qui, moi ? Mais c’est Macron !
Macron (haussant les épaules) : Qui, moi ? Mais c’est Scholz !
Scholz (regardant autour de lui) : Qui, moi ? Mais c’est Ursula !
Vance (exaspéré) : Vous vous fichez de moi ?!
(Rires nerveux autour de la table)
Vance (se levant, déterminé) : Bon, je vais dire à Trump que vous jouez à la patate chaude avec notre argent et répète la phrase de Trump avec un sourire narquois et finis, on verra ce qu’il en pense, puis fixant Ursula, Macron et Scholz, dit si vous ne rendez pas l’argent, on achète l’Europe. Et croyez-moi, elle sera en solde.
Ursula, Macron et Scholz (en chœur, paniqués) : Non, attendez ! On peut négocier !
Fin de scène.
Moralité : Quand l’argent disparaît, tout le monde joue à « ce n’est pas moi, c’est lui ». Et quand Trump menace d’acheter l’Europe en promo, même les plus réticents trouvent soudain une bonne raison de négocier. Parfois, il suffit d’un peu d’humour – et d’une menace bien placée – pour rappeler à tout le monde que l’argent, ça ne disparaît pas par magie. Sauf peut-être dans les coulisses de la politique européenne.
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