
La Révolution française : Un coup d’État maçonnique déguisé en révolution populaire.
Publié le 3.2.2025 à 01h11 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 7 mn
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1789 ou le fer de lance de Satan « La Révolution » n’est, à vrai dire, que l’Église de Satan, incarnée dans une société, la franc-maçonnerie, qui actuellement a étendu son réseau sur l’univers entier pour le laïciser, c’est-à-dire la soustraire à l’autorité divine.
« Ce plan machiavélique fut réalisé par les hommes de la Révolution parce qu’ils étaient pour la plupart francs-maçons : Desmoulins, Danton, Robespierre, Bailly, Anthoine, Pétion, Brisson, Mirabeau, Siéyès, Talleyrand, Saint-Just, etc, etc. ».

La soi-disant révolution faite par et pour le peuple en 1789 lui a été fatale.
31% des guillotinés étaient des ouvriers.
28% étaient des paysans.
2 000 000 de morts de 1789 à 1815.
La Gueuse maçonnique, vassale de Barabbas, nous ment depuis deux siècles et des miettes.
La Révolution française, souvent célébrée comme l’avènement de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, mérite d’être revisitée à la lumière des réalités historiques souvent occultées. Loin d’être un soulèvement spontané du peuple, elle apparaît plutôt comme la première révolution colorée de l’ère moderne, orchestrée par des élites en réseau contre la France monarchique et catholique. En réalité, le peuple n’a été qu’un spectateur, tandis que les mouvements de foule étaient soigneusement manipulés par des agitateurs suivant un plan bien précis.

La Révolution française fut, en essence, un coup d’État mené par des réseaux maçonniques qui avaient infiltré les élites aristocratiques de l’époque. Ces réseaux, gangrénés par des idées libérales et anticléricales, ont utilisé des figures idéalistes comme Robespierre, Saint-Just et d’autres pour servir leurs desseins. Ces révolutionnaires, inspirés par les idées de Rousseau, croyaient sincèrement en la cause qu’ils défendaient, mais ils ont été manipulés par des forces plus sombres et plus cyniques.
Parmi ces forces, on trouve des personnalités comme Voltaire, dont l’influence intellectuelle a joué un rôle clé dans la diffusion des idées des Lumières, mais dont les motivations étaient souvent bien moins nobles qu’il n’y paraît. Les encyclopédistes, déjà imprégnés d’idéaux libéraux, ont fourni le cadre idéologique justifiant la révolution. Cependant, derrière ces idéaux se cachait une volonté de prise de pouvoir par des élites déterminées à renverser l’ordre établi.
Aujourd’hui, il est frappant de constater que l’État français moderne, souvent qualifié de République maçonnique, continue d’honorer les figures les plus controversées de la Révolution. Des personnages comme Lafayette, Mirabeau et autres traîtres à la cause monarchique sont célébrés, tandis que ceux qui ont véritablement cru en une révolution pour le peuple, comme Robespierre, Saint-Just et Marat, ont été diabolisés et éliminés.

Robespierre, souvent présenté comme un tyran sanguinaire, était en réalité un révolutionnaire sincère qui croyait en la justice sociale et en l’égalité. Cependant, son idéalisme a été exploité par des forces plus puissantes qui l’ont finalement trahi et éliminé. De même, Marat, dont le rôle dans la Révolution a été crucial, a été victime de la manipulation et de la trahison de ceux qui cherchaient à consolider leur pouvoir.
En fin de compte, la Révolution française a été une révolution soviétique avant l’heure, où les véritables révolutionnaires, ceux qui croyaient en la cause du peuple, ont été dupés, manipulés et finalement éliminés. Ceux qui ont triomphé étaient ceux qui cherchaient avant tout à servir leurs propres intérêts, souvent au détriment des idéaux qu’ils prétendaient défendre.
Ainsi la Maçonnerie complota contre la France en 1789 «(Le peuple) s’assemble sans être convoqué, signe des requêtes sans qu’on sache d’où elles viennent, nomme des députés sans avoir entendu de candidats, se soulève sans suivre personne.
Et pourtant, cette armée sans officiers manœuvre avec un ensemble étonnant : on voit les mêmes démarches se faire au même moment dans les provinces que séparent mœurs, intérêts, dialectes mêmes, sans parler des douanes et des mauvais chemins. (…)
Toute la France envoie aux États des doléances si semblables qu’on les croirait rédigées sur le même canevas, par le même pamphlétaire philosophe : car les paysans, eux aussi, parlent philosophie dans leurs cahiers, pour rester à l’unisson.»

Ainsi, lorsque nous examinons la Révolution française à travers ce prisme, nous comprenons mieux pourquoi l’État français actuel continue d’honorer les figures les plus opportunistes de cette période. Ces traîtres, qui ont trahi non seulement la monarchie, mais aussi les idéaux révolutionnaires, sont aujourd’hui célébrés comme des héros, tandis que les véritables défenseurs du peuple sont relégués aux oubliettes de l’histoire.
En conclusion, la Révolution française ne fut pas une simple révolte populaire, mais bien un coup d’État orchestré par des réseaux maçonniques et des élites libérales. Cette réinterprétation de l’histoire nous invite à questionner les récits officiels et à reconnaître les forces cachées qui ont façonné notre monde moderne. La Révolution française, loin d’être un modèle de libération, apparaît plutôt comme un exemple précoce de manipulation politique et de trahison des idéaux populaires.
Ça, c’est Louis XVI.
Louis c’est d’abord une éducation, très cultivé, il maitrise l’anglais, l’allemand, l’italien et quelques rudiments de turc. Il est un excellent cartographe, passionné de marine, de travaux manuels, d’histoire, et de sciences. Louis, c’est aussi l’amour, profondément aimant vis-à-vis de son peuple, sa visite à Cherbourg montrera combien il était populaire en 1786 quand sur son passage, il n’aura droit qu’à des acclamations.

Louis, c’est la jeunesse, devenu roi à seulement 20 ans, il sera naïf en rappelant les Parlements au gouvernement, sans cette erreur, il n’y aurait probablement pas eu de révolution. Louis c’est aussi la force, consolidant le réarmement de la France, il contrôlera dans les moindres détails l’expédition en Amérique qui sera un succès triomphal pour les forces françaises. Créer les États-Unis fut une faute majeure, mais il fallait tenter de reconquérir le Canada, on peut pardonner à Louis cet écart. Louis c’est le courage, il ne baissera jamais les yeux face aux enragés jacobins, anarchistes et pseudos patriotes qui tenteront de l’intimider en face. Louis c’est également la générosité, il ne sera jamais avare pour donner aux plus pauvres, et à ceux qui lui demanderont de l’aide.
Louis c’est l’ingénieur, il aidera ainsi Ignace Guillotin à perfectionner la guillotine en mettant une lame triangulaire latérale et non une lame en croissant. La légende veut qu’il fût le premier à essayer cette nouvelle lame, ce qui donnera comme surnom à la guillotine « La Louisette ». Louis c’est le thaumaturge, ayant posé ses mains sur les écrouelles lors de son sacre, il ranimera avec de mystérieux sels Louison Chabry lors de la journée des Femmes de Versailles en 1789 après qu’elle se soit évanouie devant lui. Louis c’est l’ouverture, souvent taxé d’antisémite, il donnera pourtant des droits supplémentaires aux Juifs.
Louis c’est aussi la trahison, souvent présentée comme un fait national, la Révolution française fut principalement un fait parisien, mais surtout bourgeois. Il faudra attendre Robespierre et ses excès pour que la folie sanglante ne devienne nationale.
Quant aux principes « humanistes » de la Révolution, il semble que ce soit la xénophobie de cette petite bourgeoisie française vis-à-vis de la Reine qui fut le carburant majeur de cette infamie historique. Louis c’est également la piété, fervent croyant, il rejettera l’occultisme ainsi que les préceptes maçonniques et les diverses sociétés secrètes qui tenteront de l’approcher. Louis c’est la Mer.
Père de la Marine moderne, la « Royale » est aujourd’hui le surnom de cette institution qu’il a relevée et qui, sous son règne, était devenue parfaitement capable de rivaliser avec la Royal Navy.
Louis fut un bon roi, et un homme bien, souvent caricaturé, le budget de fonctionnement de sa cour était pourtant bien inférieur aux frais modernes de la République et sa personne bien plus accessible que celle de Monsieur Macron ou celle de François Hollande.
Sire, reposez en paix. Pas un seul de vos bourreaux n’arrivait à votre cheville.
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