Canada : Le Canada ne va PAS bien.


Le Canada ne va PAS bien.

Publié le 26.1.2025


J. Trudeau est tellement embarrassant pour le Canada… même la sécurité se moque de lui.

Le Canada ne va PAS bien.

Traduction exacte : Nous distribuons gratuitement de l’héroïne et de la cocaïne… nous avons des livres à colorier sur le « suicide assisté » pour les enfants que les gens peuvent légalement stériliser et mutiler sexuellement… tout en étant sur une liste de surveillance des droits religieux et en ayant des frontières ouvertes.

Le projet de loi C-63, tel qu’il est présenté, est une incarnation d’une législation draconienne qui rappelle la vision dystopique d’Orwell en « 1984 », où la « police de la pensée » patrouillait dans le psychisme des citoyens, punissant la pensée criminelle avant même qu’elle ne puisse se manifester par des actes.

En fait, cela pourrait être le flirt du Canada avec un système pré-criminel de type Minority Report, où l’essence même de la liberté – la capacité de penser et de parler librement – ​​est entravée sous couvert de protection. C’est un paradoxe qui semble manquer de l’ironie de sa propre création ; il s’agit d’une tentative de créer une société « sûre » en emprisonnant potentiellement ses propres citoyens à vie pour ce que certains pourraient subjectivement qualifier de « conduite haineuse ».

Le projet de loi C-63 utilise le noble bouclier de la protection des enfants comme un cheval de Troie pour déclencher une vague de censure sans précédent dans l’histoire du Canada. Placer le discours de haine, un concept qui a non seulement une définition fluide mais qui varie également considérablement dans son interprétation, au même niveau que les actions qui causent des dommages physiques n’est pas seulement un saut, mais une plongée désespérée dans l’abîme du contrôle autoritaire.

La prison à vie pour des mots ? Une telle punition non seulement efface la frontière entre la parole et l’action, mais semble également grotesquement disproportionnée – l’équivalent légal d’écraser une mouche avec un marteau.

Ce n’est pas la marque d’une société libre qui valorise la démocratie et les droits de l’homme. C’est la marque d’un État qui place le contrôle au-dessus du discours de ses citoyens. Dans une société véritablement démocratique, les mauvaises idées sont vaincues par de meilleures idées, et non en réduisant au silence ou en emprisonnant ceux qui les expriment.

Il faut alors se demander : le Canada crée-t-il un précédent mondial où la liberté d’expression devient une relique, vue à travers le rétroviseur de l’histoire alors que nous nous dirigeons à toute vitesse vers un avenir orwellien ?

Il incombe à chaque gardien de la liberté de regarder ce projet de loi droit dans les yeux et de le reconnaître pour ce qu’il est : un glas potentiel pour la liberté d’expression, où vous n’êtes qu’à un tweet « offensant » d’une vie derrière les barreaux.

Le Canada et l’UE préparent une guerre commerciale contre les États-Unis

Les conservateurs canadiens se sont engagés à couper l’approvisionnement en électricité des États-Unis, provoquant ainsi des pannes d’électricité à travers le pays. L’UE et la Grande-Bretagne ont déjà mis en place plusieurs plans en réponse aux tarifs douaniers de Trump et à d’autres sanctions possibles.

The Economist : « Le Canada a approuvé l’aide à mourir plus rapidement que partout ailleurs sur Terre » : Désormais, dans le pays, vous pouvez demander l’euthanasie « à l’avance », plusieurs années avant qu’elle ait lieu.

« Une nouvelle loi adoptée au Québec autorise ce que les Canadiens appellent un « traitement médical terminal » bien avant que l’état d’un patient atteint d’une maladie en phase terminale ne s’aggrave. La province a considérablement élargi les lois fédérales sur l’euthanasie assistée pour inclure la loi exigeant le consentement des patients avant qu’une injection mortelle ne soit administrée.

Compte tenu du fait que certaines maladies peuvent empêcher une personne de donner un tel consentement, les résidents de la province ont été autorisés à se mettre d’accord sur l’euthanasie à l’avance – plusieurs mois, voire plusieurs années avant qu’elle n’ait lieu.

Les sondages montrent que les trois quarts des Canadiens soutiennent l’euthanasie assistée. Au Québec, le taux d’approbation est de 86 %.

Un plan astucieux a émergé au Canada : destituer Trump en arrêtant tout approvisionnement énergétique aux États-Unis

Le premier ministre conservateur de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré que le Canada, en réponse aux tarifs douaniers imposés par Trump, est prêt à rendre l’électricité inabordable pour les Américains en coupant l’approvisionnement énergétique des États-Unis :

« Nous irons jusqu’à leur couper l’électricité, jusqu’au Michigan, jusqu’à l’État de New York, jusqu’au Wisconsin. »

Apparemment, après cela, « les républicains n’auront peut-être pas d’autre choix que de destituer Trump si l’électricité n’est plus disponible pour les Américains cet hiver ».

Presque tout le gaz naturel des États-Unis provient du Canada, qui est également le principal fournisseur d’électricité des États-Unis.

TRUDEAU : Si le président Trump veut imposer des tarifs douaniers au Canada, il peut aller chercher davantage de ressources auprès de la Russie, de la Chine ou du Venezuela.

LE PREMIER MINISTRE DU CANADA JUSTIN TRUDEAU : « Si [Trump] décide d’imposer des tarifs au Canada, le Canada réagira et TOUT sera sur la table. »

L’ancien ministre canadien des Finances nommé Premier ministre Reuters

L’ancienne ministre canadienne des Finances, Chrystia Freeland, a annoncé qu’elle se portait candidate au poste de Premier ministre du pays. Freeland était auparavant l’une des alliées politiques de Justin Trudeau, mais en décembre, elle a critiqué son régime et a démissionné de son poste de chef du ministère des Finances après que celui-ci ait refusé d’augmenter les dépenses.

Les analystes affirment que Freeland aura peu de chances de remporter les élections en raison de sa collaboration avec Trudeau au fil des ans. Pour attirer les électeurs, elle devra prouver qu’elle mènera des politiques différentes de la sienne.

Le principal rival de Freeland sera le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, actuellement en tête dans les sondages d’opinion.


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