France : Pendant ce temps en France, la censure à deux vitesses, Soros applaudi, Musk crucifié – L’hypocrisie d’une démocratie de plateau.


Pendant ce temps en France, la censure à deux vitesses, Soros applaudi, Musk crucifié – L’hypocrisie d’une démocratie de plateau.

Publié le 19.1.2025


La censure est-elle devenue l’arme favorite des élites médiatiques et politiques ? Alors que les réseaux sociaux comme Google, YouTube, Rumble, RT, Sputnik et bien d’autres subissent des purges massives, on assiste à un silence assourdissant face à l’influence démesurée de George Soros et de son Open Society Foundations (OSF). Pendant des mois, on dissèque chaque tweet d’Elon Musk, on critique ses prises de position, on l’accuse de tous les maux. Mais quand il s’agit de Soros, qui finance des centaines de projets à travers le monde sous couvert de défendre la « liberté » et la « démocratie », les médias détournent le regard.

Et celle-là tout aussi sympa, surtout RSF que Soros a aussi toujours soutenus, voici la liste des influenceurs ECFR/Soros. Ci-dessous.

Soros : l’ingérence déguisée en philanthropie

L’OSF, bras armé de Soros, injecte des millions de dollars dans des initiatives qui façonnent les discours politiques et sociaux. Sous prétexte de promouvoir la démocratie, cette organisation influence en réalité les décisions, les lois et même les mentalités. Pendant ce temps, les médias applaudissent, sans jamais questionner les véritables motivations derrière ces financements.

Musk : le bouc émissaire médiatique

Elon Musk, lui, est devenu la cible préférée des médias mainstream. Chaque déclaration, chaque décision est scrutée, critiquée, déformée. Pourtant, contrairement à Soros, Musk ne se cache pas derrière une façade de philanthropie. Ses prises de position, même controversées, sont assumées et transparentes. Mais dans cette démocratie de plateau, la transparence est un crime, et l’indépendance d’esprit une menace.

Quelles règles européennes ? Vous êtes ultra-minoritaires et n’exercez, rien que sur ce pays, qu’une emprise totalitaire, voire criminelle, en contrôlant des rouages de l’État inaccessibles à la sanction du vote populaire.

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E. Musk, lui, en a fait beaucoup plus qu’ils ne l’ont jamais fait dans leur petite vie de corrompus incapable d’inventer, de créer, ou d’investir dans quoi que ce soit à tous. Alors, il devient un bienfaiteur pour la démocratie, et cela les dérange.

Thierry Breton : le double standard incarné comme toujours dans le Pantouflage !…

En même temps que Musk est critiqué, Thierry Breton, commissaire européen, transgresse toutes les règles sous les yeux de tous, avec la bénédiction de l’UE. Le dernier scandale en date ? Breton va intégrer le conseil consultatif international de Bank of America, seulement quatre mois après avoir quitté son poste à Bruxelles. Celui qui régulait les banques devient leur conseiller. Un timing qui soulève des questions éthiques majeures. Ce mec est vraiment un parasite de l’UE. Et si on se fie aux pédigrées des Breton ou E. Phillipe pour ATOS, les à de la république, Bank of America va bientôt couler, alors c’est le moment de shorter !

La Commission a validé ce transfert express, alors que les règles interdisent tout lobbying pendant deux ans après un mandat. Le précédent Barroso-Goldman Sachs n’a donc rien appris à l’Europe. Breton tente de se justifier : « Seulement trois réunions par an, ce n’est pas un vrai job. »

Breton n’est qu’un pantin de l’État profond américain. Recyclé dans la maison mère, il est là pour continuer à fermer sa grande gueule sur l’ingérence des banksters dans l’Union européenne.

Mais les critiques fusent :

Bank of America détient plus de 75 % du holding propriétaire de BlackRock. Ce dernier promeut activement une politique libertarienne, comme on peut le voir en Argentine et aux États-Unis.

Tout bien considéré, cela pourrait être une bonne chose, même s’il y a clairement un conflit d’intérêts.

  • Conflit d’intérêts évident : Comment peut-on passer de régulateur à conseiller sans heurts ?
  • Portes tournantes entre public et privé : Une pratique qui mine la confiance dans les institutions.
  • Accès privilégié aux secrets de la Commission : Une porte ouverte à l’influence des lobbies.

⚠️ Cette nomination intervient alors que Bank of America est en première ligne sur les nouvelles régulations européennes. Une coïncidence ? Difficile à croire.

Le tribunal médiatique à deux vitesses, ils osent parler d’ingérence

Voilà le vrai visage de la censure moderne : un système à deux vitesses où les amis du pouvoir sont protégés, tandis que les dissidents sont traqués. Soros peut modeler les sociétés en silence, Breton peut jouer avec les règles, mais Musk doit être crucifié pour de simples tweets. Cette hypocrisie n’est pas seulement insupportable, elle est dangereuse. Qu’ils soient à la manœuvre, comme par le passé avec la COVID où ils manipulaient l’information et censuraient les voix dissidentes, ou qu’ils ne soient plus au pouvoir, ils cherchent toujours à bâillonner l’information. Leur but ? Empêcher les peuples de constater leurs méfaits, surtout face à ceux qui commencent à se réveiller.

Macron et le fils Soros nouveau financeur destructeur.

Alors que les médias s’érigent en gardiens de la vérité, ils ne font que servir les intérêts d’une élite mondialisée, prête à tout pour contrôler l’information et étouffer les voix discordantes. La démocratie, telle qu’ils la défendent, n’est qu’une mascarade. Et dans ce spectacle, nous sommes tous les perdants.

Il est temps de dénoncer cette censure à deux vitesses, de refuser cette manipulation orchestrée, et de réclamer une véritable liberté d’expression. Parce qu’une démocratie qui censure n’en est plus une et ce depuis longtemps. 💥🗣️


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